11 novembre, 2009
Les social games génèrent des millions
Posted by vbach under Nouvelles technologies, Tendance | Tags: facebook, farmville, réseaux sociaux, social game, zynga |No Comments
Les social games, cela ne vous dit rien ? Mais si, ce sont ces petits jeux, disponibles sur Facebook ou autres réseaux sociaux, dans lesquels l’utilisateur lance des défis à ses friends. Et en ce moment, celui qui fait fureur, c’est FarmVille. Lancé cet été, il compte à ce jour 50 millions d’utilisateurs !
Le but du jeu est simple : entretenir une ferme virtuelle et la développer en plantant des arbres, des légumes, en élevant des animaux. L’utilisateur peut gagner de l’argent virtuel en vendant ces produits. Et s’il invite ses amis à construire leur propre ferme, il peut commercer avec eux…
Ce petit jeu, comme tous les social games, rapporte des millions à ses créateurs ! Le chiffre d’affaire de Zynga, la société leader sur ce marché qui commercialise FarmVille, se rapproche des 200 millions de dollars !
Le secret d’une telle marge ? Des coûts de production particulièrement bas ! Simples et rapides à mettre en oeuvre, la création d’un social game revient à moins de 150 000 dollars. Une bagatelle comparée aux dizaines de millions de dollars que l’on doit dépenser pour un jeu comme GTA IV !
Mais ce qui fait la fortune des créateurs, ce sont les micro-transactions de biens et de services virtuels. Si les social games sont souvent gratuits, ils proposent l’achat d’objets virtuels, à un coût bien réel ! Ces transactions à faible montant, associées à un important volume, représentent 80% des revenus générés. Zynga aurait gagné près de 100 millions de dollars en 2008 par ce biais.
Ce marché en ébulition est néanmoins fragilisé par la dépendance à deux acteurs-clé : Facebook qui héberge la grande majorité des social games et Apple qui a révolutionné le monde du mobile gaming avec son iPhone. Ces deux acteurs n’entendent pas rester en marge d’un marché si prometteur ! Facebook serait ainsi en train de travailler sur une monnaie virtuelle et sur son propre système de micro-paiement.
