J’ai testé pour vous : Google wave.

Google a lancé en juin dernier une version d’essai de sa nouvelle plate-forme : Google wave (vague en français). La version publique devrait être disponible au second semestre 2010. Ce nouvel outil de communication se veut révolutionnaire. Le principe ? Mêler messagerie instantanée, boîte mail et travail collectif au sein d’une même interface, accessible gratuitement de n’importe quel ordinateur avec un compte Google.
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En arrivant sur la plate-forme, je suis d’abord séduite par la simplicité de Wave. Dans la colonne de gauche, l’internaute retrouve les dossiers de réceptions et d’émission d’email, dans une présentation qui rappelle celle d’une boîte gmail. En dessous, notre liste de contact est accessible. Dans la colonne du milieu, l’utilisateur a accès à ses waves. Dans la colonne de droite, le contenu de la wave sur laquelle on travaille s’affiche.

Si l’utilisation paraît simple, je suis déstabilisée par le principe même de wave. Je n’en vois pas la valeur ajoutée par rapport aux Google Docs et au Google Talk, si ce n’est qu’ils sont réunis dans le même outil. En effet, la wave n’est rien d’autre qu’un flux de conversation, que l’utilisateur reçoit soit en instantané – chaque caractère écrit est directement transmis – si la personne est connectée, soit en différé, si elle ne l’est pas. La véritable innovation vient peut-être de la possibilité de publier une wave. Elle peut ainsi constituer un billet sur notre blog, dont les lecteurs suivent la rédaction en temps réel.

Mais Google Wave a une limite, et pas des moindres. Si vos contacts n’utilisent pas cet outil de communication, il n’y a alors absolument aucun intérêt de s’en servir. Alors outil de communication ou stratégie commerciale de Google pour attirer de nouveaux utilisateurs ?

En face du cinéma Le Reflet Médicis, le bar à l’enseigne en forme de clap vous accueille dans un décor de … cinéma. Accoudé au comptoir ou affalé dans le canapé de cuir tout déglingué, vous apprécierez sa cuisine bistro de qualité. Et bon marché. Les grandes ardoises noires vous proposent des croque-monsieur à partir de 6 €, des salades à moins de12 €, des frites maison ou des assiettes de charcut’.

Dans une ambiance conviviale, les conversations des étudiants de la Sorbonne se mêlent aux rengaines des habitués. Libraires du quartier, projectionnistes du cinéma d’à côté, acteurs en mal de tournage, ils se retrouvent là, le temps d’un verre – ou deux. A deux euros le demi, ils en reprennent souvent un. La musique – toujours rock – change au gré de l’humeur des patrons, Jaco et Thomas, qui vous saluent par votre prénom, dès que vous revenez. Silence, moteur… tournée !

Le Reflet, 6 rue Champollion, Paris 5e.


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Qui n’a pas, dans ses tiroirs, un vieux téléphone portable ? On en achète un nouveau, et notre ancien mobile se retrouve relégué là, désormais inutile. Ou alors, on peut choisir de le faire recycler. Et de gagner de l’argent.

La société Regenersis, spécialisée dans la collecte, le recyclage et la remise à niveau des téléphones mobiles, a lancé, le 5 novembre 2009, le site Fonebak qui permet de connaître le pris de rachat de son vieux téléphone, qu’il soit fonctionnel ou hors d’usage. Il suffit de saisir la marque et le modèle de votre vieux téléphone dans le moteur de recherche du site qui indique alors le montant de reprise. Plus de 1.000 modèles sont référencés.

L’iPhone 3GS 32G est ainsi repris 251 euros en état de marche, 100 euros s’il est hors d’usage. On peut également tirer un bon prix de son Blackberry 9500 (96 et 36 euros) ou de son Nokia N85 (121 ou 39 euros). Même un appareil simple et ancien peut permettre de récupérer quelques euros (21 ou 8 euros pour un Nokia 3110).

Les appareils hors d’usage sont démantelés, débarrassés de leurs produits toxiques et éventuellement valorisés. Les téléphones en état de marche sont toilettés pour être ensuite revendus dans des pays émergents.

Créée en 1979, la société Regenersis a annoncé que plus de 2 millions d’appareils avaient été traités pour la réutilisation et le recyclage en 2008 dans ses installations, soit un toutes les 15 secondes.

La personne qui remet un téléphone peut choisir d’encaisser la somme correspondante ou reverser ce montant à une association caritative. Jusqu’au 31 décembre, Fonebak est partenaire du Téléthon. L’an dernier 80.000 téléphones avaient ainsi été collectés à cette occasion, pour une recette de 500 000 euros. L’objectif cette année : dépasser les 100.000. “Ouvrez vos tiroirs”.

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Ces créatures mystérieuses investissent nos écrans. Après le succès au cinéma du premier volet de la saga Twilight, celui, annoncé, de l’épisode deux et celui, à la télévision, de la série True Blood, les vampires font leur apparition sur la chaîne américaine CW. Tous les jeudis soirs, depuis le 10 septembre, elle diffuse un chapitre de The Vampire Diary. Créée par Julie Plec et Kevin Williamson, la série s’inspire des livres de L.J. Smith, publiés pour la première fois en 1991.

Elena Gilbert, 17 ans, et son frère Jeremy, essaient de retrouver le cours normal de leur vie, quatre mois après l’accident de voiture qui a tué leurs parents. Si l’adolescente masque son chagrin au lycée, son frère, lui, noie son désespoir dans l’alcool et la drogue. L’arrivée de deux nouveaux élèves va bouleverser leur quotidien. Stefan et Damon Salvatore sont en réalité des vampires. Et si le premier paraît sensible et inoffensif, le second lui, a tout d’un être maléfique…

Une énième série pour adolescentes ? Si l’histoire peine à démarrer, le rythme s’accélère à partir du troisième épisode. Cependant, The Vampire Diary innove peu et cumule les clichés. Entre une histoire d’amour compliquée et un affrontement manichéen entre le gentil vampire et son frère démoniaque, le téléspectateur reste sur sa faim. Néanmoins, la série gagne en profondeur au fil des épisodes. Faudra-t-il attendre la saison 2 pour qu’elle ne devienne réellement intéressante ?

Regarder The Vampire Diary en streaming :

Episode 1 : Pilot

Episode 2 : The Night of the Comet

Episode 3 : Friday Night Bite

Episode 4 : You’re undead to me

Episode 5 : Family Ties

Episode 6 : Lost Girls

Episode 7 : Haunted

Episode 8 : 162 Candles

Episode 9 : History Repeating

Episode 10 : The Turning Point

L'Imparfaite

Après Boston University, Harvard, ou Yale, Sciences Pô lance sa propre revue érotique. Parler de sexe, sans jamais tomber dans la vulgarité, tel est l’objectif que ce sont fixés les sept étudiants à l’origine du projet. Pour ce numéro zéro, sorti le 15 octobre, ils nous proposent (entre autres) une archéologie de la capote, nous entraînent dans l’univers du fétichisme et explorent les chemins du désir. Une maquette épurée, des séries de photos très réussies mettant en scène les étudiants eux-mêmes ; si l’Imparfaite n’est pas… parfaite – certains articles ressemblent à une dissertation – elle a tout pour le devenir !

Pour savoir où se procurer l’Imparfaite, rendez-vous ici.


Les social games, cela ne vous dit rien ? Mais si, ce sont ces petits jeux, disponibles sur Facebook ou autres réseaux sociaux, dans lesquels l’utilisateur lance des défis à ses friends. Et en ce moment, celui qui fait fureur, c’est FarmVille. Lancé cet été, il compte à ce jour 50 millions d’utilisateurs !

Top 25 des social games sur Facebook

FarmVilleLe but du jeu est simple : entretenir une ferme virtuelle et la développer en plantant des arbres, des légumes, en élevant des animaux. L’utilisateur peut gagner de l’argent virtuel en vendant ces produits. Et s’il invite ses amis à construire leur propre ferme, il peut commercer avec eux…

Ce petit jeu, comme tous les social games, rapporte des millions à ses créateurs ! Le chiffre d’affaire de Zynga, la société leader sur ce marché qui commercialise FarmVille, se rapproche des 200 millions de dollars !

Le secret d’une telle marge ? Des coûts de production particulièrement bas ! Simples et rapides à mettre en oeuvre, la création d’un social game revient à moins de 150 000 dollars. Une bagatelle comparée aux dizaines de millions de dollars que l’on doit dépenser pour un jeu comme GTA IV !

Mais ce qui fait la fortune des créateurs, ce sont les micro-transactions de biens et de services virtuels. Si les social games sont souvent gratuits, ils proposent l’achat d’objets virtuels, à un coût bien réel ! Ces transactions à faible montant, associées à un important volume, représentent 80% des revenus générés. Zynga aurait gagné près de 100 millions de dollars en 2008 par ce biais.

Ce marché en ébulition est néanmoins fragilisé par la dépendance à deux acteurs-clé : Facebook qui héberge la grande majorité des social games et Apple qui a révolutionné le monde du mobile gaming avec son iPhone. Ces deux acteurs n’entendent pas rester en marge d’un marché si prometteur ! Facebook serait ainsi en train de travailler sur une monnaie virtuelle et sur son propre système de micro-paiement.

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