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	<title>Breakfast at Tiffanie's &#187; Journaliste à l&#8217;IPJ</title>
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		<title>2 be or note2be ?</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Feb 2008 20:27:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiffanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journaliste à l'IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[« Prends le pouvoir ! Note tes profs ! » Le slogan du site Note2be sonne provocateur. Lancé le 29 janvier 2008, le site reprend la proposition du rapport Attali de l&#8217;évaluation des enseignants par leurs élèves.
Le co-fondateur, Stéphane Cola, assure que le but du site est d&#8217;instaurer un équilibre dans la relation élèves/profs, pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Prends le pouvoir ! Note tes profs ! » Le slogan du site Note2be sonne provocateur. Lancé le 29 janvier 2008, le site reprend la proposition du rapport Attali de l&#8217;évaluation des enseignants par leurs élèves.<br />
Le co-fondateur, Stéphane Cola, assure que le but du site est d&#8217;instaurer un équilibre dans la relation élèves/profs, pour améliorer le système éducatif français.<br />
Seul hic : Note2be affiche l&#8217;identité des professeurs notés, alors que les élèves restent anonymes. <span id="more-46"></span><br />
Les six critères de notation sont eux uniquement liés à la pédagogie. Ton professeur est-il intéressant, clair, disponible, équitable, respecté et motivé? Une inscription est obligatoire pour éviter les votes à répétition qui fausseraient le classement.<br />
La création du site a provoqué l&#8217;indignation des syndicats enseignants. Le Snes-FSU et une cinquantaine d&#8217;enseignants ont demandé la suppression du site.<br />
Au coeur de la polémique, la protection de la vie privée. La CNIL, Commission nationale informatique et liberté a été saisie par 17 plaintes. Elle doit rendre son rapport le 6 mars.<br />
Le ministre de l&#8217;éducation, Xavier Darcos a condamné avec « fermeté » le principe du site. En 2004, jenotemonprof.com avait été lancé sur la même idée, à la différence majeure qu&#8217;aucun nom d&#8217;enseignant ne figurait sur le site.</p>
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		<title>Un 3 en 1 très &#8220;Maternelles&#8221;</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 22:47:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiffanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journaliste à l'IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[La matinale de France 5, « Les maternelles », se déclinera en magazine mensuel papier dès le 6 février prochain. Dominique Clément, productrice de l’émission (Néria productions) explique les motivations de ce projet peu commun.
« Donner une prolongation aux &#8220;Maternelles&#8221; en format papier », tel est le projet de Dominique Clément, productrice de l’émission depuis 2001. Cette initiative peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La matinale de France 5, « Les maternelles », se déclinera en magazine mensuel papier dès le 6 février prochain. Dominique Clément, productrice de l’émission (Néria productions) explique les motivations de ce projet peu commun.<br />
« Donner une prolongation aux &#8220;Maternelles&#8221; en format papier », tel est le projet de Dominique Clément, productrice de l’émission depuis 2001. Cette initiative peu courante résulte d’un constat bien précis. « On s’est aperçu que, suite à un retour à l’emploi par exemple, l’émission n’était plus accessible à certaines personnes qui avaient l’habitude de la regarder », déclare Dominique Clément.</p>
<p><span id="more-43"></span>Le format télévisuel, qui connaît des succès d’audience, est diffusé sur France 5 à 8h55, sauf le mercredi et le week-end. L’émission présentée par Karine Le Marchand est ensuite consultable sur le site Internet de la chaîne pendant une semaine seulement.<br />
<strong>Fidéliser par le concept</strong><br />
Le magazine mensuel a été conçu comme un « 3 en 1 », explique Dominique Clément. Il s’adresse d’abord aux parents, comme l’émission, avec des thématiques type « Je dis non à mes enfants » ou « Devenir mère et rester femme », pour le premier numéro. Mais, à la différence des autres magazines destinés aux parents, la productrice a choisi d’y ajouter un DVD de deux heures, qui reprend quelques meilleurs moments de l’émission, et un supplément pour les enfants, avec des jeux et des histoires à raconter. « On a fait appel au public de l’émission pour nous envoyer les histoires qu’ils inventent à leurs enfants », relate Dominique Clément.<br />
Le concept de l’émission sera repris dans le format papier, mêlant articles décalés et contenus plus sérieux. La rubrique « Mot d’enfant », abandonnée depuis la rentrée, sera réutilisée dans le magazine. Des fiches thématiques à collectionner seront proposées chaque mois pour « se constituer une sorte d’encyclopédie sur huit thèmes différents », indique Dominique Clément.<br />
La production, qui reprend la même équipe pour la conception du magazine, mise sur les téléspectateurs pour faire le succès du projet. « On compte sur les plus fidèles et les anciens pour retrouver leur programme en format papier plus DVD, chose rare pour un magazine parental », annonce Dominique Clément.<br />
Le magazine « 3 en 1 » sera mis en vente pour la modique somme de 11, 95 €. Un critère de taille qui pourrait rebuter même les plus fidèles amateurs de l’émission.</p>
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		<title>Plaidoirie pour un journalisme engagé</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2008 21:24:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tiffanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journaliste à l'IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Lors de son passage à l’IPJ le 12 janvier 2008, le journaliste Mohamed Sifaoui a expliqué le travail d’un journaliste d’investigation. En toile de fond, il a martelé sans relâche que le journalisme devait  être avant tout un métier de valeurs et de principes.
Avec sa veste en cuir noire, son pull noir et ses lunettes, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="top" width="110" src="http://agora.blogsome.com/images/sifaoui.jpg" alt="Mohamed Sifaoui" height="76" /> </p>
<p>Lors de son passage à l’IPJ le 12 janvier 2008, le journaliste Mohamed Sifaoui a expliqué le travail d’un journaliste d’investigation. En toile de fond, il a martelé sans relâche que le journalisme devait  être avant tout un métier de valeurs et de principes.</p>
<p>Avec sa veste en cuir noire, son pull noir et ses lunettes, Mohamed Sifaoui a presque le look d’un espion. Cette personnalité très controversée n’est en fait qu’un journaliste d’investigation, fier de sa « mauvaise » réputation. « J’en suis content », assure-t-il en faisant référence à toutes les critiques dont il fait l’objet.<br />
Auteur de la célèbre enquête « Comment j’ai infiltré une cellule d’Al-Qaïda » et plus récemment « J’ai infiltré le milieu asiatique », le journaliste a reçu de nombreuses menaces de mort et d’attentats. Pourtant, le danger ne le dissuade pas de continuer à exercer son métier de façon risquée. « Etre journaliste d’investigation, c’est essayer de découvrir des choses que certaines personnes tentent de cacher », revendique-t-il.</p>
<p><span id="more-38"></span></p>
<p>Pour Mohamed Sifaoui, un journaliste ne doit pas se contenter d’être un « porte-micro ». Il relie toujours son éthique de travail à son état de « citoyen engagé ». Selon lui, un journaliste a le devoir de donner la « vraie information au public », donc de lui dévoiler ce qui se dit hors-caméra. Il est d’ailleurs un adepte de la caméra cachée dans ses enquêtes.<br />
Ses reportages sont souvent orientés dans le sens de ses  convictions personnelles. « J’assume et je revendique le côté subjectif de mes reportages », clame-t-il. Il dénonce d’ailleurs le « manque de combativité » de certains journalistes. En évoquant le livre qui vient de paraître, dans lequel cinq journalistes de TF1 font une critique virulente de la chaîne, il regrette qu’ils aient choisi de le faire anonymement : « Si les journalistes sont obligés de s’exprimer de manière anonyme en France pour critiquer  le système médiatique, c’est gravissime ! »<br />
Il concède amèrement que pour pratiquer un journalisme éthique comme celui qu’il défend, il faut être journaliste indépendant. Malgré tous les déboires qu’il a connu avec M6 ou TF1, il reste fier d’exercer son métier comme il l’entend. « Ce qui fait honneur à une profession, c’est de se battre pour ses convictions », souligne-t-il. « Si je devais avoir une seule fierté, c’est de ne jamais avoir démissionné, on m’a toujours viré ! »</p>
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