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Mon haut contre tes bas

 

Free Troc Party 2Free Troc Party

 

 

 

 

 

 

 

 

Consommer sans acheter, c’est pas de l’intox mais du troc. Les modeuses n’ont plus de souci à se faire pour leur carte bleue. Plus besoin de dégainer, avec les Troc Party, elles échangent leur dressing contre celui de leur voisine. Et toc à leur banquier.

 

« Ma meilleure affaire ? une pochette en cuir Longchamps de la même couleur que mes bottes.» Parole de troqueuse. Echange pull marine contre Converse dorées, blouson en cuir contre jupe d’un grand couturier. Elles ont souvent la trentaine, fashion mais pas forcément addict et se retrouvent, un dimanche après-midi, pour troquer leur garde-robe. Comme les soldes sans passer par la caisse, comme une journée shopping mais à domicile, les Troc Party offrent la possibilité de repartir les bras chargés de paquets sans dépenser un centime. « Quand on y va, on est toute excitée, c’est comme si on nous donnait des cadeaux tout l’après-midi. C’est une super expérience » se réjouit Cindy.

Le concept est né à Londres, il y a quelques années. Mais la capitale britannique et de la mode n’a rien inventé. On a toutes donné, un jour, une fringue à une amie. D’autres grandes villes, américaines ou françaises se sont emparées du phénomène. La crise n’a eu qu’à l’accentuer.

En novembre 2008, le site les-bons-plans.fr lance, à Paris, sa première Free Troc Party. Depuis, les organisateurs croulent sous les demandes. « D’une rencontre tous les trois mois, on est passé à un rendez-vous mensuel », explique Maïté Dracon, responsable presse du site. « Il n’y a pas de règles précises. Chacun vient avec le nombre de vêtements qu’il veut. On compte sur la bonne foi des participants. Et s’il reste quelques articles, on les donne à des œuvres de charité. » souligne-t-elle. Mais la paire de chaussettes trouées, on oublie. Les Troc Party ne sont pas des débarras. Un concept qui plaît surtout pour sa simplicité. « Vendre est devenu le parcours du combattant. Les brocantes, c’est bien quand on a 12 ans. Aujourd’hui, les acheteurs veulent tout sans payer. » témoigne Cindy. Quant au net,« télécharger toutes les photos de mes vêtements prend beaucoup trop de temps. Sans compter l’envoi par colis. » Avec les Troc Party, c’est de la main à la main et sans marchander. On se sert, on essaye et on repart avec le sourire et de nouvelles connaissances. « J’ai adoré la fille avec qui j’ai échangé. Christelle est devenue une copine. On s’appelle, on est même allées au cinéma ensemble.», raconte Cindy.

Seul risque, repartir les mains vides ou les yeux rouges. « Quand une troqueuse voit un de ses vêtements sur une autre, elle regrette parfois de l’avoir laissé » confie Maïté.

Et les garçons dans tout ça ? « A notre première Free Troc Party mixte, en décembre, les 6 garçons présents (pour 50 filles) étaient dans leurs petits souliers. » raconte Maïté. Ce qui ne les a pas empêchés de troquer et de trouver chaussure à leur pied. Un concept qui fait de plus en plus de nouveaux adeptes. Le troc, meilleure monnaie d’échange.

L.L 

Quelques blogs pour troquer en toute liberté…

 Mon blog de fille

Blog de troqueuse

Les Dessous de Marine

Blog MarielLuvPink

Nath et ses fringues

Poupées de chiffons

 

One Response to “Mon haut contre tes bas”

  1. marine says:

    Merci pour le Pingback ! Pour les Nantaises, j’organiserai une autre session de troc parties dans le courant du mois de février/mars je pense :)

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