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Faut-il être un pays riche pour gagner le Mondial?

slate(Slate.fr – 16/06/2010) La richesse vaut mieux que la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons sportives. Quand les économistes du sport cherchent les déterminants d’une victoire en Coupe du monde, le PIB par habitant est l’un de leurs premiers suspects.

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Mondial 2010 : une bonne affaire pour l’Afrique du Sud ?

ae WC2(Alternatives Economiques n° 292 – juin 2010) Côté coûts et bénéfices, la Coupe du monde apparaît comme un pari économique des plus hasardeux. Surtout pour un pays émergent.

Derrière le symbole politique, la première Coupe du monde africaine est également un pari économique. Depuis plusieurs années, la Fédération internationale de football (Fifa) accueille plus favorablement les candidatures de pays émergents. L’Argentine en 1978 ou le Mexique en 1986 étaient à l’époque des exceptions, choisies pour leur importance sur le terrain. Avec des pays d’accueil comme l’Afrique du Sud, la Fifa souhaite désormais développer de nouveaux marchés et étendre l’engouement pour le football.

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Comment séduire les recruteurs?

(L’Express - 17/03/2010)  Cultiver son employabilité est capital à l’heure où les jobs à vie, c’est fini. Toutes les clefs pour rester attrayant sur le marché de l’emploi.

C’est la lettre qui ne rend pas service. Pour une carrière réussie, oubliez le I de CDI! “Mieux vaut percevoir sa vie professionnelle comme une succession de missions, à l’instar d’un consultant qui pense toujours au dossier d’après”, lance Domitille Tézé, qui conseille des cadres en crise de carrière à Transition Plus. A l’heure où les postes “pour la vie” ne sont plus qu’un souvenir, cultiver son attractivité est vital. Gare au piège du petit confort d’un poste dont on a fait le tour. Car, après avoir été performant, on en vient très vite à végéter.

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Prépa Saint-Louis, bonne élève de l’ouverture sociale

Dans le dossier prépa de Challenges, reportage dans un lycée qui mise sur l'ouverture.

Dans le dossier prépa de Challenges, reportage dans un lycée qui mise sur l'ouverture.

(Challenges - 14/01/10) La montagne Sainte-Geneviève n’a de montagne que le nom. Mais, sur la colline du quartier latin, le lycée Saint-Louis voisine avec Henri IV et Louis-Le-Grand, comme au sommet des classements aux concours. Et pour les lycéens de certains établissements de banlieue, l’ascension est rude.

«Trois semaines avant la fin des inscriptions, je ne savais même pas que la prépa existait», raconte Lazlo Jalladeau, qui a intègre l’Ensta ParisTech cette année, après avoir fait sa prépa au lycée parisien Saint-Louis. C’est un de ses professeurs de Robert-Doisneau (Corbeil- Essonnes) qui lui en a parlé. Il participait au projet Parcours de la réussite mis en place en 2007 par Saint-Louis. Lazlo a fait partie du premier groupe de lycéens issus de six (bientôt huit) établissements défavorisés poussés vers les prépas, puis accompagnés au long de leur scolarité à Saint-Louis. «Sélectionnés par la même procédure, ils ont d’aussi bons résultats que les autres, explique la proviseure, Hélène Cahn-Rabaté. Mais il y a de vraies carences sur le rythme et les méthodes de travail.»

Thibaud Briand est un ancien lycéen de Jean-Renoir, à Bondy. «Je ne connaissais que l’université. Sans les professeurs de Saint-Louis venus nous présenter ces études, je n’aurais jamais fait de prépa», résume-t-il. Il est pourtant sorti avec la seule mention très bien de son lycée. «Le choc, en arrivant, c’est que tout était propre et en ordre, ce n’est pas à Saint-Louis qu’on verrait un tag», ironise-t-il. Les façades en pierre de taille de l’austère cour d’honneur, avec ses parterres bien taillés encadrés de platanes, tranchent avec le décor des lycées de banlieue. Mais le dépaysement ne tient pas qu’aux locaux. Etre entouré d’excellents élèves est un autre choc. Maxime Renault, premier dans toutes les matières au lycée Edmond-Rostand de Saint-Ouen- l’Aumône, était habitué à réussir sans travailler. «Mon premier devoir sur table ? J’ai passé une heure trente sans rien faire, avant de commencer à comprendre l’énoncé !» se ouvient le jeune étudiant en MPSI, plein d’assurance.

Aide spirituelle et matérielle

Saint-Louis suit minutieusement ses jeunes pousses : un enseignant réfèrent pour les guider, un parrainage par des élèves des Mines et, si besoin, des cours de soutien. Thibaud y a appris à rédiger ses devoirs. Lazlo y a compris que les professeurs n’ont pas le temps de tout expliciter : «Bien apprendre son cours, c’est boucher les trous en se posant des questions ou en les posant au prof.» En outre, les boursiers ont une place garantie à l’internat, pour un demi-tarif. Huit mini-PC ont été distribués et une collection de livres leur sera bientôt prêtée le temps de leur scolarité. Saint-Louis a 24% de boursiers, s’approchant doucement des 30% exigés pour 2010 par le ministère. «Et 47%de filles, insiste Hélène Cahn-Rabaté. C’est rare pour une prépa qui ne recrute que des S.»
Passé en MP* Thibaud Briand retournerait bien à Bondy faire du soutien avec l’association Tremplins, qui l’a aidé : «Je sais quoi leur dire pour qu’Us aient envie de tenter leur chance.» Tremplin est une association de Polytechnique. Boucler la boucle, une raison comme une autre de viser l’X.

Mélody Enguix

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Bouger ou patienter ? Les 7 conseils de Challenges

(Challenges - 07/01/2010) En 2009, les cadres ont fait beaucoup d’efforts. Aujourd’hui, ils attendent que tout se redéclenche : promotion, augmentation, mobilité. » A écouter Fabrice Lacombe, président France de Michael Page, cabinet de conseil spécialisé dans le recrutement des middle managers, l’envie de changer de job revient avec force. D’après une étude de SHL France, spécialiste des tests psychométriques, et de Net-Iris, portail d’information juridique, publiée le 30 octobre 2009, 56 % des cadres se disent prêts à rechercher un nouveau poste… dès que la situation économique se sera améliorée. Un sur deux. En attendant ce premier rayon de soleil, prenez le temps de réfléchir à votre évolution professionnelle – dans ce domaine, tout n’est pas affaire de conjoncture ; faites le point avant de réaliser votre envie d’ailleurs. Pour sécuriser cette démarche, Challenges vous propose quelques conseils.

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Le parc du Luberon a de l’énergie à revendre

Chaufferie à bois dans le parc

Chaufferie à bois dans le parc

(Le Figaro - 04/12/2009) Mérindol, dans le Vaucluse, n’utilise pas ses forêts que pour les promenades. Quand la chaudière à gaz de la salle des fêtes de la commune de 2.000 habitants est tombée en panne, la mairie a décidé de revoir le chauffage des bâtiments municipaux, en optant pour le bois. Elle s’est tournée vers l’administration du parc du Luberon, qui encourage cette solution : pour lutter contre les incendies et l’extension de la forêt, elle procède régulièrement à des coupes. Le bois, de piètre qualité, ne peut pas être valorisé autrement. «Le parc a géré pour nous l’ensemble du dossier», explique le maire de Mérindol, Philippe Batoux. «Depuis les études préalables, qui demandent des connaissances techniques que nous n’avons pas, jusqu’à la sélection du maître d’œuvre et le suivi de l’équipement.» Achevée fin 2006, la chaufferie a coûté 320.000 euros, «dix fois plus que le remplacement de nos quatre chaudières à gaz », indique l’élu. La région, le Conseil général et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) ont heureusement apporté 240.000 euros pour alléger la facture de la commune.

Le Luberon compte aujourd’hui une vingtaine de ces chaufferies. Matthieu Camps, chargé de mission au parc naturel régional, aide les communes à adopter cette énergie renouvelable. Il aiguille aussi les élus sur l’énergie photovoltaïque ou l’éolien. «En général, les communes sont guidées par les entreprises du secteur», relève-t-il. «Mais le parc n’a rien à vendre, et les élus apprécient ces conseils neutres.»

Si le parc s’est imposé comme acteur légitime dans le domaine, c’est aussi parce qu’il avait la taille nécessaire. Dans la plupart des régions, les syndicats ou les communautés de communes s’occupent des problèmes énergétiques. Mais dans le Luberon, la taille et les moyens des institutions étaient trop faibles pour en faire autant.

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Le cirque du Soleil et son show-biz de haute voltige

(L’Expansion - 01/12/2009) Le sixième touriste de l’espace est un patron de cirque ! Cracheur de feu, échassier et surtout milliardaire : la fortune de Guy Laliberté est estimée à 1,7 milliard d’euros. Moins les 24 millions qu’a coûté son aventure en orbite, achevée en octobre…

Guy Laliberté, 50 ans, est le fondateur et propriétaire de l’une des plus belles entreprises québécoises, qui se développe sous chapiteau. A l’origine, dans les années 80, il s’agissait d’une petite bande de saltimbanques qui allaient révolutionner leur art en bannissant les animaux pour privilégier l’acrobatie humaine. Aujourd’hui, le cirque du Soleil est une multinationale puissante : chaque année, 4 000 salariés font tourner 11 spectacles dans 196 villes du monde, et 9 autres, permanents, donnent leurs représentations chaque soir de Las Vegas à Tokyo. “Avec des billets vendus entre 70 et 140 euros, on comprend que le cirque génère beaucoup d’argent”, commente Laurent Lapierre,professeur à HEC-Montréal.

Connu pour avoir révolutionné l'art sous chapiteau, le Cirque du soleil est aussi l'une des plus belles entreprises québécoises.

Connu pour avoir révolutionné l'art sous chapiteau, le Cirque du soleil est aussi l'une des plus belles entreprises québécoises.

A 500 millions d’euros en 2008, le chiffre d’affaires n’égale certes pas celui des grands industriels canadiens, mais la force du cirque, c’est d’abord sa marque. Son aura attire les spectateurs en masse tout autour du monde. “Le taux de remplissage de nos spectacles est très bon, explique le PDG, Daniel Lamarre, 56 ans. Même avec la crise actuelle, il est au minimum de 80 %.”

Guy Laliberté et Daniel Lamarre sont donc très courtisés. “Il y a ceux qui veulent nous racheter, avec lesquels la discussion dure entre trente secondes et deux minutes, s’amuse ce dernier. Toutes les grandes entreprises américaines du divertissement s’y sont essayées en vain. Et puis il y a ceux qui veulent un spectacle.” Michael Eisner, l’ancien PDG de Walt Disney, aime raconter qu’il aurait volontiers acheté le cirque du Soleil. Comme c’était impossible, il s’est contenté d’accueillir un de ses spectacles au Disney World de Floride.

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Na’vi, la langue d’Avatar

Paul Frommer a étudié bien des langues. Anglophone d’origine, il a même parlé couramment l’hébreu, le perse et le malais. Mais il ne maîtrise pas encore la langue Na’vi. Et pourtant, il l’a inventée!

Ce linguiste de l’école de commerce Marshall, en Californie du Sud, a été recruté par le cinéaste James Cameron pour inventer la langue des Na’vi, le peuple vedette d’Avatar, son prochain film.

La langue de Frommer est bien humaine : elle s'inspire de langues parlées à travers le monde. Il faut bien que les acteurs, humains, puissent la parler.

La langue de Frommer est bien humaine : elle s'inspire de langues parlées à travers le monde. Il faut bien que les acteurs, humains, puissent la parler.

Pour choisir les sons parlés par les Na’vi, le linguiste est parti des lettres contenues dans les noms des personnages et des sons que James Cameron avait lui-même en tête. « Il voulait une langue fluide et musicale, raconte-t-il. J’ai donc ajouté à ces premiers sons des consonnes éjectives et d’autres sons courts et rebondissants comme ceux qu’on trouve dans les langues africaines ou amérindiennes. Et puis, j’ai inséré des combinaisons de sons étranges. » Comme dans fngap, le mot Na’vi pour métal.

Ecoutez Jake Sully invitant le peuple à combattre, traduit en na’vi par Tsu ‘tey

Ensuite, il a inventé les mots. « J’ai décidé de leur morphologie : comment se construisent-ils, comment se modifient-ils? » Si habituellement, la terminaison des verbes français se conjugue, les verbes Na’vi eux se conjuguent en leur milieu. Cette conjugaison interne existerait aussi aux Phillipines.

« Enfin, j’ai créé une grammaire flexible. L’ordre des mots — sujet, verbe et objet — dans la phrase n’étant pas obligatoirement le même, on peut adapter les phrases aux répliques en choisissant les plus simples à prononcer. »

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Les habits neufs d’Harlequin

Les couvertures muent pour attirer de nouvelles lectrices

Les couvertures muent pour attirer de nouvelles lectrices

Renouvellement des collections, interactivité avec les lectrices, diversification des supports : la stratégie engagée par le célèbre éditeur canadien de bluettes pour rajeunir son image porte ses fruits.

(L’Expansion - 21/10/2009) Célibataire à New York, Aller simple pour Los Angeles, Manhattan et moi, Chassé-Croisé à Notting Hill : depuis une dizaine d’années, chaque mois, la collection “Red Dress Ink” publiait des dizaines de romans pour conter à l’infini les espoirs et désespoirs amoureux de trentenaires urbaines branchées. “Red Dress Ink” n’a rien inventé. Elle s’est contentée de s’engouffrer dans la brèche ouverte par Le Journal de Bridget Jones en industrialisant la chick lit – la “littérature pour poulettes”, comme l’appellent les Américains -, où les jeunes femmes racontent leur vie quotidienne avec légèreté et humour pour en faire un genre éditorial à part entière. Avec succès. En 2008, 40 de ses best-sellers ont trusté pendant quelques semaines le classement des meilleures ventes du New York Times.

Rapidement, cependant, la surproduction a terni le genre au point de tuer la poulette aux œufs d’or. Fin 2008, “Red Dress Ink” a interrompu sa production outre-Atlantique pour laisser la place à “Teen”, une série de livres fantastiques pour adolescentes surfant sur la mode Twilight (Fascination).

Derrière ces collections aussi efficaces qu’éphémères se cache l’éditeur le plus redoutable de la littérature mondiale : Harlequin. Cette entreprise canadienne, filiale du groupe de médias Toronto Star, publie à la chaîne depuis soixante ans des bluettes jetables vendues quelques dollars dans les gares. Sous la houlette de sa PDG, Donna Hayes, elle a opéré une véritable révolution culturelle et marketing.

Il faut dire qu’il y avait urgence. Les bases d’Harlequin s’effritaient dangereusement. Ses meilleures auteures rejoignaient la concurrence pour pouvoir publier les romans qui n’entraient pas dans les standards du groupe canadien. Les lectrices les plus accrochées les suivaient. Plus gênant, le lectorat vieillissait. Entre 2002 et 2004, les ventes avaient reculé de 10 %, et la cash machine s’était enrayée, les profits passant de 124 millions de dollars en 2003 à 60 millions en 2007.

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Brita, ça coule de source

H2O. Qui connaît Hankammer ? Personne, car sa carafe porte le prénom de sa fille : Brita!

(Le Point27/08/2009) On le voit souvent le week-end dans les tribunes de son stade, où il agrémente son costume de l’écharpe rouge de son club. Cette équipe allemande, c’est son petit plaisir. Heinz Hankammer la dirige depuis vingt ans déjà, du temps où il était encore à la tête de Brita, l’oeuvre de sa vie. Certains le comparent au milliardaire russe Roman Abramovitch. Un rapprochement abusif que n’apprécie guère le père des célèbres carafes filtrantes. Ce retraité discret déteste la publicité et n’a guère en commun avec l’oligarque que la passion du football. Mais, si le Russe a investi ses millions à Chelsea, Hankammer n’est pas allé chercher très loin. Il a acheté un petit club de troisième division à Taunusstein, la ville où est implanté le siège de Brita depuis des années. Pour les matchs, les supporters de cette petite bourgade proche de Francfort vont donc au stade… Brita.

Fabrication artisanale des premiers filtres par toute le famille

Fabrication artisanale des premiers filtres par toute le famille

Brita, c’est le diminutif de Bridget, fille du fondateur de ce petit fleuron local devenu leader mondial. Heinz Hankammer, issu d’une famille d’agriculteurs et d’employés des chemins de fer, n’a pas fait d’études. En 1966, pour gagner sa vie, il déminéralise l’eau pour les batteries de voiture. Produit rapidement devenu obsolète avec les nouvelles générations de batteries. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais soudain l’idée germe de procurer à tout le monde de l’eau plus pure que pure, comme celle des batteries. Fort de son expérience, Hankammer se lance. Comme les start-up créées dans un garage par des étudiants sans le sou, la société a sa légende, répétée à l’envi : les premières carafes auraient été fabriquées par toute la famille sous le poirier du jardin des Hankammer. Lui, en bon VRP, va sillonner la Hesse puis, très vite, toute l’Allemagne. Au début, ça a failli tourner au bide. Aujourd’hui, le self-made-man est le roi incontesté de la carafe filtrante.

L’idée est foncièrement terre à terre : on fixe une cartouche remplie de résine et de charbons actifs dans une carafe, l’eau filtrée perd ses minéraux et surtout son goût chloré. Tout cela est d’une simplicité déconcertante et pourtant, avec cette invention, Brita a traversé les décennies et les continents. Depuis 1970, la santé de l’entreprise repose toujours sur le même produit, un filtre unique, inséré, au choix, dans des carafes, des bouilloires, des machines à café familiales ou professionnelles.

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