L’actu grand angle
Dans le cadre de la couverture des élections législatives israéliennes (10 mars 2009), RFI renouvelle son partenariat avec l’IPJ pour réaliser des portraits d’électeurs.
La promo radio s’est donc à nouveau tournée vers l’étranger, par téléphone ou en France, à la rencontre d’Israéliens. Résultat : 8 portraits à voir et écouter ici.
Je publie ici mon interview qui n’a pas été retenue dans la sélection publiée sur le site de RFI. Hors-sujet, je n’ai pas traité du scrutin. J’ai préféré parler avec un journaliste de 29 ans de son métier là-bas.
Né en France, il s’est installé en Israël il y a 3 ans. Un pays dont il est aujourd’hui citoyen.
Un mois et demi après ma première interview de Vincent Riou dans le cadre de mon cours de radio, j’ai de nouveau posé quelques questions au marin de Pont l’Abbé. Cette fois, c’était pour Europe 1 où j’étais en stage le week-end dernier.
A l’occasion de l’arrivée de Michel Desjoyaux dans le Vendée Globe, j’ai donc rappelé Vincent Riou, le vainqueur de la dernière édition de la course autour du monde. Le record de 87 jours qu’il avait établi en 2005 n’aura tenu que quatre ans. Son ami Michel Desjoyaux a terminé le parcours en 84 jours.
L’interview en version intégrale (7 minutes) :
L’interview montée (1 min 30) et diffusée dans le journal de 19 heures de Thierry Fréret :
C’était le samedi 31 janvier 2009, le jour où Google a subi une panne planétaire. Impossible d’accéder à un site depuis le moteur de recherche. Et à l’origine de ce bug planétaire, une simple erreur humaine.
Extrait du journal de 7 heures de Christophe Charles sur Europe 1, dimanche 1er février 2009 :
Pour une fois sur ce blog, les droits photos sont à mettre à mon crédit… (Maxime Tellier / IPJ – mais appareil photo de Maureen, tout de même)
Une salle de l’assemblée nationale, mardi 13 janvier, Michèle Alliot Marie réunissait son groupe de réflexion politique : Le Chêne. Une sorte de fan club qui a toutes les apparences d’un think tank – un bel alibi – mais qui sert surtout à organiser le réseau de MAM. Claude Guéant (le secrétaire général de l’Elysée), Xavier Bertrand (ex ministre du Travail et maintenant secrétaire général de l’UMP) et Jean-Louis Borloo – oui oui il existe encore (ministre de l’Ecologie) étaient de la partie.
Fillon est arrivé un peu plus tard, tout comme Luc Ferry, ministre de l’Education nationale sous Raffarin…
Un peu plus près et je me prenais le pied de Ferry… Encore un peu plus près et je pouvais piquer le portable de Borloo (il était par terre sous son siège)…
A l’IPJ, nos profs nous disent tout le temps qu’il faut étoffer notre carnet d’adresses… Là c’eut été le jackpot…
Interview réalisée avec Vincent Riou, skipper sur PRB, au 27e jour du “Vendée Globe”. Une course qu’il a gagnée en 2005 et dont il détient le record, en 87 jours.
Qui l’aurait cru il y a quelques mois encore. Hillary Clinton s’apprête à entrer dans le gouvernement de Barack Obama au poste de secrétaire d’état. L’annonce devrait avoir lieu cet après-midi à Chicago, en même temps que d’autres nominations à des postes clefs du nouveau gouvernement.
A la tête de la diplomatie américaine, l’ancienne First Lady va devoir servir l’homme qui a brisé son rêve d’accéder à la Maison Blanche. Elle aura également pour mission de mettre en œuvre la politique étrangère d’un président dont elle raillait la naïveté et l’inexpérience, lorsque Obama était son concurrent pendant les primaires démocrates.
Pour autant, cette nomination aux airs de lot de consolation est bel et bien un aboutissement ; l’aboutissement d’une carrière de haut niveau. Née en 1947 dans une famille de la classe moyenne de Chicago, Hillary Diane Rodham est proche du parti républicain pendant sa jeunesse. En 1964, elle milite pour l’élection de Barry Goldwater, le candidat conservateur à la présidentielle contre Lyndon Johnson, qui sera élu. A la fin des années soixante, ses sympathies pour le mouvement des droits civiques et son opposition à la guerre du Vietnam la font basculer du côté démocrate. En 1969, elle entre à la faculté de droit de l’université de Yale. Elle y rencontre William Jefferson (dit Bill) Clinton avec qui elle se marie en 1975. Ensemble, ils ont un enfant en 1980 : Chelsea, leur fille unique.
Une carrière sacrifiée aux ambitions de Bill
Entretemps, Hillary Clinton a renoncé à une carrière dans les meilleurs cabinets d’avocats de Washington pour suivre Bill dans sa carrière politique. En 1974, elle a ainsi fait partie de l’équipe de juristes chargée de préparer le dossier de destitution de Richard Nixon pour la Chambre des représentants à la suite du scandale du Watergate ; une expérience qui lui sera utile par la suite. La décennie des années quatre-vingt, Hillary la passe à Little Rock, la capitale du petit état de l’Arkansas, dont Bill est le gouverneur.
En 1992, Bill Clinton est élu 42e président des Etats-Unis. Hillary devient première dame et prend des responsabilités politiques : elle se charge du dossier de l’assurance santé. Mais en 1993, son projet ambitieux – qui proposait une couverture pour tous les Américains – échoue au Congrès face au poids des lobbys des assurances privées.
En 1996, Bill est élu pour un second mandat à la Maison Blanche. Deux ans plus tard, elle vit une humiliation planétaire avec le scandale Lewinsky. Connu pour être volage, son mari la trompe avec une jeune stagiaire à la Maison Blanche, Monica Lewinsky. L’affaire est rendue publique et va jusqu’à une procédure de destitution pour parjure à l’encontre de Bill Clinton. Devant les caméras, Hillary fait le choix de soutenir son conjoint ; en privé, elle est furieuse et hésite à le quitter.
La revanche inachevée
Après tant d’années passées au second plan, elle décide qu’il est temps de tracer son propre chemin. Hillary Clinton est candidate au poste de sénatrice de New-York, le troisième état le plus peuplé de l’union. Elle y est élue triomphalement en 2000, puis réélue en 2006. Symbole féministe pour les uns, elle représente le summum du cynisme pour les autres, choisissant de rester en couple uniquement pour servir les intérêts de sa carrière. Au bout du chemin, la présidence l’attend.
2008 est l’année idéale. Le président sortant, George W. Bush, est au plus bas dans les sondages et la politique des républicains est discréditée. Hillary annonce sa candidature en janvier 2007. Donnée grande favorite pour les primaires du parti démocrate, elle arrive en tête dans tous les grands états, ceux qui font les présidents, mais néglige les plus petits. Une erreur qui lui coûte la nomination. En juin 2008, elle arrête sa campagne et rallie la candidature de Barack Obama.
Après sa défaite, on disait Hillary partante pour un poste de gouverneur de l’état de New-York. Mais il semble désormais acquis qu’elle sera la prochaine secrétaire d’état, à la place de Condoleeza Rice.
Appelée par Barack Obama afin d’achever la réconciliation des Clintoniens avec le reste des démocrates, Hillary va devoir gérer plusieurs dossiers sensibles, sans renier ses convictions ni trahir les promesses du candidat Obama. Opposée à un départ précipité d’Irak (une guerre pour laquelle elle avait voté en 2002), elle a également émis des doutes sur les volontés de dialogue du nouveau président avec l’Iran.
Avec Joe Biden à la vice-présidence, Robert Gates confirmé comme secrétaire à la défense après avoir servi sous Bush et Hillary Clinton nommée au département d’état, c’est bien l’expérience qui caractérise la nouvelle administration américaine. Pas le changement.
Le salon de l’immobilier de prestige se tenait le week-end du 28 et 29 novembre 2008 au carrousel du Louvre à Paris. Alors que les prix des logements chutent partout dans le monde – les économistes prévoient une baisse de 10 % en France pour 2008 – un secteur demeure épargné par la crise : c’est le luxe, le très haut de gamme.
Reportage dans ce monde un peu à part…
C’était hier soir sur CNN pendant la soirée électorale. La chaîne d’info en continu a expérimenté un nouveau procédé : la réalité augmentée.
Présentée comme révolutionnaire par Wolf Blitzer, le présentateur de l’émission – “something that’s never been done on television” – cette innovation permet de faire apparaître l’hologramme d’une personne sur un plateau TV où qu’elle soit dans le monde.
Voyez plutôt…
Gadget coûteux direz-vous ? C’est aussi mon avis. Mais alors, pourquoi donc évoquer le sujet sur ce blog ? Eh bien, vous pouvez réaliser à peu près la même expérience chez vous, pour peu d’être équipé d’un ordinateur et d’une webcam.
Le futuroscope de Poitiers a développé un logiciel qui fera apparaître des petites bêbêtes en 3D… sur votre main ! Vous pouvez télécharger le programme ici : http://www.lesanimauxdufutur.com/
Une petite vidéo, histoire de vous montrer à quoi ça ressemble… ça n’est pas encore du CNN mais y’a de l’idée…
Etudiant en français à l’université de Montréal, Matthew Miller est originaire de Chicago dans l’Illinois, l’état d’Obama.
Très déçu en 2000 et en 2004 après l’élection puis la réélection de George W. Bush, Matthew espère cette fois que son candidat va l’emporter. Il est supporter de longue date d’Obama, bien avant les primaires, quand tout le monde voyait Hillary Clinton comme la grande favorite du scrutin.
–> Ecoutez Matthew Miller :
NB : j’ai réalisé ce travail pour RFI avec les 11 autres étudiants de ma promo radio à l’IPJ. Pour les autres témoignages, cliquer ici.