juin
24
Filed Under (Diaporama, Découverte, Paris, Photos) by Marie-Laure on 24-06-2008

Jusqu’au 1er juillet, le parvis de l’Hôtel de Ville à Paris accueille un jardin éphémère. Rheum Palmatum ‘Atropurpureum’, Festuca glauca et Carex Buchanaii font partie des 119 000 plantes que vous pourrez y découvrir.

Un petit bassin où flottent nénuphars et lentilles d’eau vous attend également. Attention, la baignade n’y est pas autorisée (si tant est que la couleur et l’odeur ne vous en n’aient pas dissuadé…) !

juin
20
Filed Under (Articles, Insolite, Les Echos) by Marie-Laure on 20-06-2008

En ce vendredi ensoleillé (ou presque) et veille d’été (ou presque), voilà un article sur la mode au travail. Cravate, tongs ou les deux ?

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Article publié dans Les Echos le 14 août 2006.

(Photo DR)

juin
17
Filed Under (Diaporama, Découverte, Paris, Photos) by Marie-Laure on 17-06-2008

juin
06
Filed Under (Articles, Etranger, Les Echos) by Marie-Laure on 06-06-2008

Après un dernier combat, Hillary Clinton s’apprête à reconnaitre sa défaite dans la bataille qui l’opposait à Barack Obama pour l’investiture démocrate à l’élection américaine. Elle devrait annoncer demain son soutien au sénateur de l’Illinois.

Il y a deux ans déjà, l’ancienne Première Dame ne cachait pas ses ambitions mais les sondages n’étaient pas au rendez-vous. Trop frileux pour élire une femme à la tête de leur pays, les Américains ??

Le paradoxe d’Hillary Clinton

Article publié dans Les Echos, le 17 juillet 2006.

juin
05
Filed Under (Insolite, La photo du jour, Paris, Photos) by Marie-Laure on 05-06-2008

Ce qui est rassurant quand même c’est que plusieurs pompiers peuvent passer…

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mai
25
Filed Under (Etranger, Insolite, Vidéo) by Marie-Laure on 25-05-2008

Pour tous ceux qui ont un peu de mal en maths…

mai
16
Filed Under (Articles, IPJ) by Marie-Laure on 16-05-2008

« Vous êtes Monsieur G., Michel de votre prénom ? » Les affaires s’enchaînent. Le quatrième prévenu de l’après-midi vient d’entrer dans le box des prévenus. Face au juge Jean-Paul Albert, qui préside ce jour-là les audiences de comparutions immédiates de la 23ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, se trouve un restaurateur de 52 ans.

Il est accusé d’avoir menacé avec un couteau, trois jours plus tôt, un homme dans l’ascenseur de son immeuble de l’avenue de Ségur, dans le chic 7ème arrondissement, pour lui voler sa montre et un porte-cartes. Lors de son arrestation, la police a trouvé de la cocaïne sur lui. Les préventions de détention et d’usage de cocaïne se sont donc ajoutées à celle de vol avec violence. Mais le prévenu, s’il reconnaît la détention et l’usage de stupéfiants, nie toute agression. Son avocate fait d’ailleurs remarquer que ni les objets volés ni le couteau, qui a servi à l’agression, n’ont été retrouvés.

Pourtant à la barre, la victime, qui s’est constituée partie civile, le reconnaît formellement. Cet américain d’une soixantaine d’années s’exprime dans un français parfait. « Sans la moindre ambiguïté, c’est cette personne et nulle autre », déclare-t-il avec son accent américain, en pointant le prévenu qui se tient debout dans le box des accusés. « J’ai vu son visage de manière absolument parfaite. Il n’y a pas la moindre possibilité d’erreur, à moins qu’il ait un frère jumeau qui s’habille et se tienne exactement de la même façon que lui. Ce n’est pas vraiment de genre de personnes que l’on voit dans notre quartier », ajoute-t-il encore. L’accusé aurait également été reconnu par la fille de la concierge de l’immeuble, qui rentrait les poubelles au moment de l’agression. C’est d’ailleurs elle qui a permis son arrestation en le désignant aux policiers lors du tour du quartier qu’ils ont effectué quelques minutes après leur arrivée sur les lieux. Malgré ces deux témoignages concordants, le prévenu continue de nier. Il raconte être allé fêter l’anniversaire d’une amie habitant la même rue. Puis avoir marché pour trouver un taxi avant de s’asseoir sur un banc et de s’assoupir. « C’est curieux quand même, deux personnes qui vous reconnaissent », interpelle le Président.

« C’est un coup monté pour de l’argent ! », lui répond vivement l’accusé, sortant de sa réserve. Car en plus d’une valeur sentimentale, puisqu’elle a été offerte à la victime par son père, la montre semble être de grande valeur. L’avocat de la partie civile dit attendre les résultats d’une expertise demandée à un joaillier suisse mais indique que des montres similaires ont été vendues récemment entre 50 et 60 000 euros.

Lors de son réquisitoire, la procureur Annick Joncour ne s’attarde pas sur la possession de drogue mais insiste sur le choc psychologique ressenti au cours d’une telle agression : « On arrive dans son immeuble où l’on croit trouver le repos et on se retrouve sous la menace d’une arme. »

L’avocate du prévenu concède : « Il est ennuyeux d’aller vers la relaxe quand il y a deux reconnaissances formelles. » Mais elle s’attache tout de même à démontrer plusieurs incohérences dans le dossier : la victime qui ne relève pas l’état d’alcoolémie avancé de l’accusé et le décrit au contraire comme « maître de son corps », les deux barquettes de moules, pourtant encombrantes, que portait l’accusé et que ne mentionne pas la victime et enfin son client qui aurait « attendu paisiblement la police sur un banc ».

« J’espère qu’il retrouvera sa montre et l’agresseur et qu’il viendra me faire des excuses. Je les accepterai. J’ai honte pour vous », conclue l’accusé avant de repartir attendre le délibéré à la « souricière ».

Huit affaires et une panne informatique plus tard, le tribunal rend sa décision. Il déclare M. G. coupable des faits qui lui sont reprochés. Il est condamné à un an de prison avec sursis et une mise à l’épreuve de deux ans. Il devra soigner son problème de drogue, continuer de travailler, indemniser la victime et ne pas entrer en contact avec elle.

Coupable, mais libre, M. G. pourra rejoindre dès le lendemain ses employés qui s’inquiétaient de son sort.

mai
02
Filed Under (Découverte, Paris, Sortir) by Marie-Laure on 02-05-2008

Pour réussir à Hollywood, il faut faire parler de soi. Une histoire d’amour, c’est bien. Avec une femme, c’est mieux.

Mitchell, jeune premier de son état, de passage à New-York, tombe amoureux… d’Alex, un séduisant gigolo. Pour Diane, son impresario, c’est la fin du monde. Avec un cynisme à toute épreuve, elle va s’attacher à faire de lui la gloire que tout Hollywood s’arrache. Quel qu’en soit le prix…

Avec un humour grinçant, Douglas Carter Beane décrit l’univers impitoyable, non pas de Dallas, mais du monde du cinéma. Pour son rôle, Raphaëline Goupilleau vient de recevoir le Molière de la révélation théâtrale. Elle présente, avec Arnaud Binard, la pièce en vidéo ici.

Une souris verte, au théâtre Tristan Bernard

De Douglas Carter Beane
Adaptation de Jean-Maris Besset
Mise en scène de Jean-Luc Revol
Avec Raphaëline Goupilleau, Julie Debazac, Edouard Collin, Arnaud Binard

Jusqu’au 31 mai 2008
du mardi au samedi (deux représentations le samedi)
64 rue du Rocher
75008 Paris

avr
28
Filed Under (Diaporama, Insolite, Paris, Photos) by Marie-Laure on 28-04-2008

Après Miss Tic dans le XIIIème, voici d’étranges personnages que l’on peut croiser en se promenant du côté de la rue Mouffetard dans le Vème arrondissement de Paris… Ne soyez donc pas étonnés qe croiser entre autres des musiciens, un clown exhibitionniste, des pigeons et un célèbre cinéaste…

 

avr
18
Filed Under (Paris, Sortir) by Marie-Laure on 18-04-2008

Le 15 avril, Bruno Caliciuri, plus connu sous le nom de Cali, était en concert au Zénith de Paris. Le chanteur perpignanais, qui ne cache pas les causes pour lesquelles il s’engage, a offert au public un concert à son image.

Dès la première chanson, le ton est donné : lumière rouge, casquette kaki avec une étoile vissée sur la tête, poing levé… On n’est pas chez Chantal Goya. Débordant d’énergie, Cali saute et court d’un bout à l’autre de la scène, joue avec ses fans et surtout dédie ses chansons…

Une pour son grand-père, une pour les sans-papiers, une pour les pères qui n’obtiennent pas la garde de leurs enfants… Dans le public, on a un peu l’impression d’être à un meeting de la LCR ! Après quelques titres assez tristes qui plombent l’ambiance, Cali remet la gomme, enflamme son public et se jette sur ses fans pour un petit tour dans la fosse… (la vidéo, filmée par Cali, est visible sur son site calimusic.fr)

Les groupies apprécient et le lui rendent bien. Un string rouge (of course…) atterrit sur la scène !

Enfin, le spectacle n’est pas assuré que par Cali. Son batteur nous a aussi offert de bons fous rires avec ses chorégraphies. Chapeau bas quand même, ça ne doit pas être facile de danser la tecktonik en jouant de la batterie !!

Pour voir un bout du concert (une chanson quoi), c’est ici.