PARIS MATCH

 

>> Paris Match : L’œil du siècle

 

« Paris Match, c’est le conte de fées du XXe siècle », confiait Roger Thérond, « l’œil » du magazine pendant 42 ans. Une histoire extraordinaire, avec ses péripéties, ses traversées du désert et ses fins annoncées. Et pourtant, Paris Match s’est toujours relevé. Son secret ? Faire passer l’image avant le texte, la photo avant les mots.

Au commencement déjà, en 1927, lorsque Match est lancé par Léon Bailby, la photographie tient une place primordiale. Match est en effet l’illustré sportif de l’autre journal très en vogue de Bailby : L’intransigeant. Mais racheté en 1938 par Jean Prouvost, le propriétaire de Paris Soir, Match se voit confier une autre destinée : l’actualité, mais toujours en images.

En juillet, Winston Churchill fait la Une. C’est le véritable début de Match. Directement inspiré des magazines américains « Life » et « Look », le magazine s’arrache. Le tirage passe de 80 000 à plus d’un million d’exemplaires en un an. A la veille de l’été 1940, Match se vend à 1 million 700 000 exemplaires. Mais en juin, tout s’arrête. L’arrivée des Allemands dans Paris interrompt la parution. C’est la mort annoncée du journal.

Le record de diffusion de toute la presse française

Pourtant, en mars 1949, il refait son apparition dans les kiosques, sous le nom de Paris Match. C’est le début de l’âge d’or du magazine. Le 19 août 1950, la photo de Maurice Herzog plantant le drapeau français au sommet de l’Annapurna est un détonateur. Le numéro se vend à 320 000 exemplaires. Les ventes montent à 580 000 numéros pour le décès du maréchal Pétain et à 980 000 pour la mort de George VI. En 1958, Paris Match atteint le record de diffusion de toute la presse française avec 1,8 million d’exemplaires.

Au 51, rue Pierre Charron, à Paris, l’équipe de Prouvost est une petite famille qui publie chaque semaine des photographies qui s’arrachent. Et pour Guillaume Hanoteau, journaliste à Paris Match de 1952 à 1975, le siège social de « ce grand journal qui faisait rêver les familles » n’est en réalité qu’un « réduit qui ressemblait à ces états-majors de fortune que l’on installe, pendant les guerres, au hasard des châteaux » et ou « il n’y avait jamais personne au journal avant une heure que je n’indiquerai pas, pour ne pas avoir l’air de « cafter » ». Pour lui, on y croise « plus d’aventuriers que de poètes ». Hervé Mille, Raymond Cartier, Gaston Bonheur et surtout Roger Thérond en sont les journaliste phares. Entré comme simple rédacteur en 1950, à l’âge de 26 ans, ce dernier devient le symbole de Paris Match. Son oeil sait choisir la photo de Une qui fera vendre. Rédacteur en chef de 1950 à 1962, il est ensuite nommé directeur de la rédaction.

Paris Match devient une référence nationale. Lorsque Charles De Gaulle reçoit à l’Elysée le journaliste Gaston Bonheur, il lui glisse : « Votre journal est un journal national… » Tout est dit. Paris Match est devenu un symbole. Le président Jacques Chirac y rédige même une tribune, le 23 juillet 1998, lors de la victoire de la France en coupe du monde de football.

« La mayonnaise de Match est toujours la même depuis 60 ans, explique Marc Brincourt, responsable adjoint du service photo et entré au magazine en 1979. C’est le magazine populaire par excellence qui traite à la fois de la guerre, des cataclysmes mais aussi de l’art et du people. »

Et c’est justement en s’écartant de cette règle que Paris Match va se brûler les ailes. En 1968, le magazine traverse une crise financière sans précédent. Roger Thérond, en désaccord avec Jean Prouvost, quitte le navire. C’est la descente aux enfers. « Paris Match est sorti de ce qu’il savait faire et a tout joué sur le texte et moins sur les images. Cela a été dramatique », explique Marc Brincourt. Et cela dure jusqu’en 1976. L’arrivée de la télévision, concurrente directe, plonge le magazine six pieds sous terre. C’est la fin d’une époque. Pour Hanoteau, s’en est « fini des aimables déjeuners où, entre le canard au sang et la pêche melba on signait d’importants contrats. La publicité de digestion avait dû céder la place à une publicité de combat. »

Et c’est Daniel Filipacchi qui se lance dans la bataille en 1976. Il rachète un Paris Match au plus mal et lance une nouvelle ère. Le magazine se vend désormais le vendredi au lieu du jeudi et prend le format du magazine allemand « Stern ». C’est aussi le retour de Roger Thérond qui « profite » de la mort de Mao pour faire grimper les ventes. Le 9 septembre 1976, Paris Match s’écoule à 1,8 millions d’exemplaires au lieu de 400 000 habituellement. Le titre revient aux fondamentaux : la photo reprend sa place, les reportages aussi. Le « people » fait une entrée remarquée : le numéro consacré au mariage de Charles et Diana se vend à 1,3 millions d’exemplaires, celui sur la mort de la princesse Grace de Monaco grimpe à 1,4 millions.

Le poids des mots, le choc des photos

« Le poids des mots, le choc des photos » prend alors toute sa signification. Paris Match est le magazine français le plus vendu à l’étranger. Les « coups », bien souvent pilotés en direct par Roger Thérond, sont de véritables opérations commando qui assurent une hausse des ventes. La plus grande fierté de Thérond ? La Une sur la mort de François Mitterrand. « La photo était d’une exceptionnelle rigueur esthétique, d’autre part, cinq cents privilégiés avaient vu le Président sur son lit de mort, alors pourquoi pas tous les autres ? », avait-il l’habitude de raconter. Aux dires des journalistes de Paris Match, Thérond raffolait de ces Unes à scandale. « Ce que vous voyez n’est rien à côté de ce que nous pourrions publier, évoquait-il en novembre 1996 lors de l’émission Arrêt sur images. C’est ce que je dis aux hommes politiques. Ne vous plaignez pas de ce qu’on dit sur vous. Réjouissez-vous de ce qu’on ne dit pas et que l’on sait ».

Mais c’est justement une couverture audacieuse qui mis fin à la carrière d’Alain Genestar, le jeune patron du Journal du dimanche, qui repris les rênes de Paris Match en 1999. Le 25 août 2005, il publie en Une un cliché montrant la première dame de France Cécilia Sarkozy et son amant Richard Attias. Très rapidement, le directeur de la rédaction est remercié. Il accuse Nicolas Sarkozy d’avoir voulu l’éjecter du magazine. Pour la deuxième fois de l’histoire du journal, les journalistes de Paris Match se mettent en grève pour protester contre l’éviction de Genestar. Sans succès. Olivier Royant, « un enfant de la maison », ancien stagiaire puis correspondant à New York, reprend le flambeau en 2006. « Il adore la photo et a fait remonté le niveau des ventes, reconnaît Marc Brincourt. C’est un bon présage pour l’avenir. 2007 a été une année exceptionnelle pour Paris Match! »

Aurélie Lebelle

>> Les dates clés

 

25 mars 1949. Parution du premier numéro de Paris Match, avec quatre photos en couverture.

1950. Roger Thérond est nommé rédacteur en chef.

1962. Il en devient directeur de la rédaction.

1968. Il quitte le titre en raison d’un conflit avec le propriétaire, Jean Prouvost.

1976. Paris Match est repris par Daniel Filipacchi. Roger Thérond revient aux commandes.

1979. Sortie de la campagne publicitaire du titre, avec pour slogan “Le poids des mots, le choc des photos”.

23 mai 1996. Lancement du site parismatch.com.

1999. Paris Match fête ses cinquante ans.

1er juillet 1999. Alain Genestar, précédemment directeur de la rédaction du Journal du dimanche, devient directeur de la rédaction de Paris Match. Il succède ainsi à Roger Thérond.

2006. Alain Genestar est renvoyé de Paris Match. Olivier Royant devient directeur de la rédaction.

>> Décryptage d’un hebdomadaire bientôt sexagénaire

 

Paris Match a gagné l’année dernière 270 000 lecteurs (+ 6,2 %) et a rejoint le Top 10 de la presse magazine française avec près de 4,6 millions de lecteurs pour une diffusion France payée OJD de 655 000 exemplaires (+ 8,8 %).

En près de 60 ans, Paris Match s’est imposé comme un hebdomadaire chic et glamour balayant toutes les actualités.

Julien Mielcarek, journaliste, spécialiste des médias et co-créateur du site internet OZAP a répondu à nos interrogations. Qu’est-ce que vraiment Paris Match ???

Ecouter l’interview de Steven BELLERY

NB : pour écouter les fichiers audios, veuillez cliquez sur “Ecouter”, une fenêtre s’ouvre, cliquez sur Play, ce qui téléchargera le fichier. Celui s’ouvrira avec votre lecteur multimédia favori.

 

>> Profession : photo-reporter à Paris Match

 

Hubert Fanthomme, 51 ans, est photographe à Paris-Match depuis 26 ans. Steven BELLERY l’a rencontré pour évoquer sa carrière, son goût pour l’image et la photo, ses souvenirs…

> Comment Hubert Fanthomme est-il devenu photographe ? Ecouter

> En 26 ans de carrière, il a connu la révolution numérique. Argentique/Numérique : a-t-il une préférence ? Ecouter

> Comment un photo-reporter définit-il son magazine? Quelle est sa définition de Paris Match ? Ecouter

> Séquence souvenirs… Quels sont ses clichés préférés ? Ecouter

> Quelles sont les couvertures de Match qui l’ont le plus marqué ? Ecouter

>> Profession : Grand reporter à Paris Match

Après un passage par le quotidien Libération, Michel Peyrard entre à Paris Match à la fin de l’année 1982. Il gagne la confiance de Roger Thérond, le directeur de la rédaction, qui l’envoie sur les zones de conflits au milieu des années 80 comme en Colombie, au Zaïre ou encore en Angola. Depuis, le grand reporter a couvert la plupart des guerres de la fin du XXe siècle, Yougoslavie, Afghanistan, Rwanda ou encore Irak, pays dans lequel il se rend tous les trois mois.

Quand on l’interroge sur le reportage le plus marquant de ses 26 ans à Paris Match, Michel Peyrard répond sans hésitation le Rwanda. Le 6 octobre 1994, l’assassinat du président Juvénal Habyarimana marque le début du génocide. Le 8 octobre, Michel Peyrard fait partie des premiers journalistes à se rendre sur place.

Le 23 octobre 2001, Michel Peyrard est arrêté puis fait prisonnier en Afghanistan. Avec l’aide d’un journaliste pakistanais, Irfan Qureshi, il avait réussi à pénétrer dans le Kaboul des taliban, camouflé par une bourka.

Reportage et montage : Aurélie Lebelle et Anthony Lattier

 

>> Retour sur les dernières polémiques

 

Paris Match s’illustre depuis quelques mois par de nombreuses polémiques… Benoît Daragon, journaliste et spécialiste des médias revient pour nous sur l’Affaire Genestar et sur les récents dérapages de l’hebdo.

Interview de Steven BELLERY. Ecouter

NB : pour écouter les fichiers audios, veuillez cliquez sur “Ecouter”, une fenêtre s’ouvre, cliquez sur Play, ce qui téléchargera le fichier. Celui s’ouvrira avec votre lecteur multimédia favori.

 

>> 3 questions à Alain Genestar

Ancien directeur de la rédaction de Paris Match de 1999 à 2006

Qu’avez vous apporté à Paris Match ?

Alain Genestar : J’ai rempli ma mission de directeur du journal en faisant grimper le nombre des ventes. Et je crois pouvoir dire que j’ai apporté mon audace avec quelques couvertures provocantes que j’ai beaucoup aimé faire. Je pense notamment à celle où nous avons montré le fils caché d’Albert de Monaco. Même si en France il ne faut pas mélanger les genres, ici la politique et le people, c’était osé de la part de Paris Match de le faire. Mais finalement, si j’ai pu donné quelque chose au journal, il m’a apporté plus encore.

Quel est votre plus beau souvenir à Paris Match ?

A.G : C’est un reportage extraordinaire réalisé en janvier 2005. J’ai réussi à convaincre une personne que j’aime beaucoup à aller dans un endroit où elle n’était pas allée depuis longtemps. C’est Simone Veil. Nous sommes partis à Auschwitz à douze, avec ses enfants et ses petits enfants, en plein hiver. Il n’y avait personne et il faisait –20°. Ce fut une émotion humaine énorme mais aussi un moment important d’un point de vue professionnel. Nous avons ensuite consacré la Une de Paris Match à ce voyage ainsi qu’une vingtaine de pages dans le magazine.

Quel regard portez-vous aujourd’hui sur votre départ ?

A.G : Je n’ai pas de regret car j’ai fait mon travail en publiant la Une avec Cécilia et Richard Attias. Mais si c’était à refaire, je ne le referai pas. Tout cela était trop violent pour tout le monde. On ne peut plus faire cela dans la presse aujourd’hui. J’étais vraiment très mal lorsque j’ai refermé mon bureau et que je savais que je n’y reviendrai pas, que c’était la dernière fois. J’étais viré de Match ! Mais quand je suis parti, les photographes sont venus autour de moi pour que nous travaillions ensemble. Polka magazine est né de cela.

Pour en savoir plus sur Polka Magazine, cliquez ici pour visiter le site internet du magazine.

Propos recueillis par Aurélie Lebelle

 

>> Les grandes Unes de Paris Match

 

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25 mars 1949, le premier Paris Match est dans les kiosques. Sur un fond rouge, quatre photos se détachent. « Parce qu’on ne savait pas laquelle choisir », explique Roger Thérond, l’ancien patron du journal. Le premier ministre britannique Winston Churchill ou le pont aérien pour sauver Berlin du blocus, c’est ce que les lecteurs ont pu découvrir ce jour-là.

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Depuis, plus de 3 000 numéros ont paru. Les unes de Paris Match font partie de la légende du journal et son atout majeur. Photo volée, pose de star ou cliché historique, chaque couverture raconte une histoire en elle-même. Et plusieurs sont restées mémorables. Pour Sylvain Maupu, directeur artistique adjoint, « le plus vendeur c’est évidemment les décès, mais aussi les mariages et les naissances. Récemment, la couverture avec Carlos a eu énormément de succès, il faut dire qu’il était très populaire ! »

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Mais des anonymes peuvent également faire la une du journal ! Ainsi en 1998, après la victoire de la France en finale de la coupe du monde de football, une jeune femme brandissant le drapeau tricolore se retrouve dans les mains de milliers de Français… A l’intérieur du journal, une tribune du Président, Jacques Chirac. « La France s’inquiète et se passionne. La France crie sa joie ensemble et voudrait que ce 12 juillet ne s’achève jamais. (…) La France a gagné, et nous avons aimé cette France qui gagne », écrit-il. Dans les deux années qui suivront, six joueurs de l’équipe de France feront la une du journal (Fabien Barthez la fera même deux fois !).

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En 1956, c’est le « mariage du siècle ». Le prince Rainier de Monaco épouse Grace Kelly, l’une des plus belles actrices hollywoodiennes. Ils s’étaient rencontré un an plus tôt à l’instigation de Paris Match qui avait organisé une séance photo au palais princier sur le Rocher. Les amours de Grace et Rainier, puis les frasques de leurs enfants, le Prince Albert et les Princesses Caroline et Stéfanie, seront de nombreuses fois mis à la une du journal.

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22 novembre 1963, 12h30, des coups de feu retentissent à Dallas. Le président américain John Fitzgerald Kennedy s’écroule dans la limousine qui le conduisait. Il décède quelques minutes plus tard. Paris Match lui consacre toute sa couverture. La semaine suivante, le journal publie les photos de l’attentat.

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La polémique durera toujours. Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont-t-ils vraiment marché sur la Lune ? Les photos ont-elles été truquées et prises en studio ? Quoi qu’il en soit, Paris Match a consacré sa une à ces pionniers en août 1969, un mois après l’exploit.

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Le 13 mai 1981, le monde entier est sous le choc. Sur la place Saint-Pierre à Rome, on vient de tirer sur le pape Jean-Paul II. Il s’écroule sous l’objectif des photographes. Paris Match était là et lui consacre sa une avec un titre choc « Le crime ».

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1,8 millions d’exemplaires pour la mort de Mao Tse Dong. Un record de vente qui marque le retour de Roger Thérond en septembre 1976. C’est lui qui avait refait la couverture dans la nuit pour annoncer le décès du dirigeant chinois. Il fut ainsi « servi par la chance de ceux qui ont talent », disait son ami d’enfance Paul Blanc.

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Une photo un peu floue, un homme qui saute de la cabine de pilotage d’un avion. C’est la fin de la prise d’otage sur le vol Alger-Paris. Le GIGN vient de donner l’assaut. L’angoisse aura tenu la France en haleine pendant 54 heures.
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Elle alimentait les colonnes du journal depuis son mariage avec l’héritier du trône d’Angleterre. Le 31 août 1997, Lady Di meurt dans un accident de voiture à Paris. Là encore, Paris Match lui consacre sa une entière avec une photo et un titre très sobres. Chris Lafaille, le rédacteur en chef adjoint de l’époque, a dirigé une équipe de près de 50 journalistes qui ont enquêté durant des mois sur la mort de Diana. Pour des raisons morales, éditoriales, politiques ou encore juridiques, les conclusions de ces recherches n’ont pas été publiées tout de suite, mais dans un livre à l’occasion des 10 ans de la mort de la princesse.

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11 Septembre 2001. Une date entrée à jamais dans l’Histoire. Deux avions s’encastrent dans les tours du World Trade Center à New-York. Les images passent en boucle sur tous les écrans du monde et les photos font la une de tous les journaux. Paris Match n’y échappe pas.

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Un mariage et deux enterrements. Comment gérer l’actualité quand le Prince Charles se remarie et que le Pape et le Prince Rainier de Monaco viennent de mourir presque en même temps ? Depuis deux semaines déjà, la parution de Paris Match avait été avancée au lundi, au lieu du jeudi, et le tirage porté à 1,4 millions d’exemplaires au lieu d’un seul. Les équipes avaient été renforcées en Angleterre, à Rome et Monaco. Après deux couvertures consacrées à l’agonie du pape, la rédaction en chef décide de consacrer sa couverture aux deux décès. Caroline de Monaco, en tenue de deuil, assistait à une messe en hommage à Jean-Paul II, le lendemain elle apprendra le décès de son père. Pour la rédaction, la princesse était le lien entre les deux événements.

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Un papa, une maman, cinq enfants. Une famille recomposée. « Une famille à l’Elysée ». Nicolas Sarkozy vient d’être élu président de la République et pose avec ses enfants et ceux de sa femme dans les salons du palais présidentiel. C’est la première une d’une longue série de Nicolas Sarkozy en tant que chef de l’Etat. On l’a vu douze fois en couverture depuis.

Marie-Laure Combes

 

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>> Les chiffres clés

Diffusion

  • 3 079 : nombre de numéros parus depuis la naissance du journal en mars 1949.
  • 1 800 000 : exemplaires diffusés en moyenne 1958.
  • 600 000 : exemplaires diffusés en moyenne en 1975.
  • 728 834 : exemplaires diffusés en moyenne en 2007.
  • + 1, 01 % : progression de la diffusion entre 2003 et 2007.
  • + 8 % : progression de la diffusion entre 2006 et 2007.

Les Unes

  • 170 unes environ : Famille de Monaco
  • 43 unes : Alain Delon
  • 34 unes : Brigitte Bardot
  • 26 unes : Isabelle Adjani
  • 19 unes : Jean-Paul Belmondo, Yves Montand
  • 28 unes : François Mitterrand
  • 27 unes : Général de Gaulle
  • 22 unes : Jacques Chirac
  • 16 unes : Nicolas Sarkozy
  • 16 unes : Jean-Paul II
  • 12 unes : John Fitzgerald Kennedy (Jackie : 20 unes)

La vie de la rédaction

  • 42 : nombre d’années passées par Roger Thérond à Match ( de 1949 à 1968 et de 1976 à 1999)
  • 2 : nombre de grèves dans l’histoire de Match (en mai 68 et en 2006 lors du licenciement d’Alain Genestar)

François-Xavier Rigaud

Cette page a été réalisée par Steven BELLERY, Marie-Laures COMBES, Anthony LATTIER, Aurélie LEBELLE et François-Xavier RIGAUD.

N’oubliez pas de visiter le site internet de Paris Match en cliquant ici.

Nous tenons à remercier très chaleureusement Michel Peyrard (grand reporter à Paris Match), Hubert Fanthomme (photoreporter), Alain Genestar (ancien directeur de la rédaction de Paris Match), Julien Mielcarek (journaliste), Benoît Daragon (journaliste) et la rédaction de Paris Match pour leur collaboration sans laquelle cette enquête plurimédia n’aurait pas pu se faire.

Enquête pluri-média réalisée sous la direction de Patrick EVENO.



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