3 questions à Vinscent Casa, Conseiller municipal et président du groupe UMP du 12e arrondissement, suite aux propos tenus par le député UMP Bernard Debré, hier matin, sur RTL.
Hier matin, Bernard Debré a déploré qu’il n’y ait toujours pas de tête de liste désignée dans le 12e arrondissement. Qu’est-ce qui empêche cette nomination ?
Vincent Casa: Le débat fait actuellement rage entre les partisans d’un candidat exterieur, et ceux d’une nomination interne. C’est normal que ces discussions aient lieu. Lors des législatives, la nomination d’un candidat populaire mais parachuté (NDLR: Arno Klarsfeld), avait été un échec. Il ne faut pas que cela se reproduise.
Ces dissensions internes ne brouillent-elles pas le message de l’UMP ?
V.C. Aucunement. Lorsque les candidats seront désignés, et que le débat sera clos, l’appareil UMP sera uni derrière un seul et unique prétendant. La campagne pourra alors réellement commencer.
Pourquoi le 12e arrondissement occupe-t-il une position si statégique dans ces élections municipales ?
V.C. C’est un arrondissement-clé pour l’UMP pour deux raisons. D’abord parce que pas moins de 10 conseillers y sont élus. Ils peuvent à eux seuls faire changer la majorité. Rappellons qu’en 2001, seuls neuf siège séparaient Séguin et Delanoë.Une autre particularité propre au 12e : gauche et droite y sont aux coudes-à-coudes.
