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	<title>La plume dans le clavier</title>
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	<description>"Être reporter n'est pas un métier. C'est un état" Nathalie BOURRUS</description>
	<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 18:15:13 +0000</pubDate>
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		<title>The Last shadow puppets, savant mélange rock</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 17:40:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Est-ce si déraisonnable de développer des projets parallèles à son groupe de rock? A l&#8217;écoute de The Age of Understatement, la réponse est vite vue. Alex Turner (Artic Monkeys) et Miles Kane ( The Rascals) sous le nom de The Last shadow puppets nous offre un morceau enlevé et brillant. Aérer les guitares, loin des formations initiales, permet à ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><code><code><code><font face="Times New Roman"><code><code></code></code></font></code></code></code><code><code><code><font face="Times New Roman"><code><font color="#000000" face="Times New Roman">Est-ce si déraisonnable de développer des projets parallèles à son groupe de rock? A l&#8217;écoute de <em>The Age of Understatement</em>, la réponse est vite vue. Alex Turner (Artic Monkeys) et Miles Kane ( The Rascals) sous le nom de <strong><u>The Last shadow puppets</u></strong> nous offre un morceau enlevé et brillant. Aérer les guitares, loin des formations initiales, permet à ces deux chanteurs de se libérer et de faire ce qu’ils leur plaît. Des guitares qui sonnent comme les années 60 et un dynamisme digne de cette jeunesse rock anglais. Alex Turner, fier de cet opus, a d&#8217;ailleurs déclaré : &#8220;Nous sommes un peu les nouveaux John Lennon et Paul McCartney&#8221;.</font></p>
<p><font color="#000000" face="Times New Roman">Appréciez plutôt.</font></p>
<p><code><object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dgrRbYnVuvo"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/dgrRbYnVuvo" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object></code></p>
<p></code></font></code></code></code></p>
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		<title>Bataille de drapeaux enflammée</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 19:33:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Le 7 avril, la flamme olympique fait son passage à Paris. Les associations pour les droits de l&#8217;homme, de Reporters sans Frontières et tibétaines appellent à des actes symboliques contre la Chine. Pour protéger la flamme olympique un dispositif de sécurité digne de la visite d&#8217;un chef d&#8217;Etat est mis en place. La délégation chinoise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 7 avril, la flamme olympique fait son passage à Paris. Les associations pour les droits de l&#8217;homme, de Reporters sans Frontières et tibétaines appellent à des actes symboliques contre la Chine. Pour protéger la flamme olympique un dispositif de sécurité digne de la visite d&#8217;un chef d&#8217;Etat est mis en place. La délégation chinoise est sur ses gardes. Une manifestation aux couleurs du Tibet prend possession de la place du Trocadéro.</p>
<p><embed src="http://apps.rockyou.com/rockyou.swf?instanceid=108747375" quality="high" wmode="transparent" bgcolor="#000000" width="426" height="320" name="rockmyspace" align="middle" allowScriptAccess="never" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" /></p>
<p>Alors que les drapeaux tibétains flottent au Trocadéro, des chinois posent fièrement avec les drapeaux devant la Tour Eiffel. Le passage de la flamme Olympique est une fête pour eux. Au champs de Mars, la fête se transforme en bataille de drapeaux. Les drapeaux de reporters sans frontières et du Tibet contre le drapeau rouge à étoile jaune. Des Chinois scandent &#8220;Go Home&#8221; aux rares militants tibétains qui tentent une incursion sur le passage de la flamme olympique. Alors que la délégation chinoise commence le défilé sous la tour Eiffel, un militant tibétain tente de déployer un drapeau en hurlant. En moins de deux minutes, les policiers le maîtrisent et l&#8217;éloignent. Finalement c&#8217;est un chinois qui pose fièrement avec le drapeau français sur les quais. Une union des drapeaux rare en ce jour de lutte des symboles.</p>
<p><embed src="http://apps.rockyou.com/rockyou.swf?instanceid=108752106" quality="high" wmode="transparent" bgcolor="#000000" width="426" height="320" name="rockmyspace" align="middle" allowScriptAccess="never" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" /></p>
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		<title>L&#8217;homme seul au milieu des arbres</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 14:23:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Un homme seul sur une chaise et une guitare, c&#8217;est vite lassant. Pas avec José Gonzales. Le songwriter suédois peut compter sur ses nombreux titres folks pour envoûter la Cigale. Venu spécialement pour lui, le public n&#8217;est pas déçu. Seulement accompagné de sa guitare et de trois sapins pour décors, cet argentin exilé au pays des caribous, enchaîne les titres de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme seul sur une chaise et une guitare, c&#8217;est vite lassant. Pas avec José Gonzales. Le songwriter suédois peut compter sur ses nombreux titres folks pour envoûter la Cigale. Venu spécialement pour lui, le public n&#8217;est pas déçu. Seulement accompagné de sa guitare et de trois sapins pour décors, cet argentin exilé au pays des caribous, enchaîne les titres de ces deux albums <em>Veneer </em>et <em>In Our Nature. </em>Avec une concentration impressionnante, ses doigts glissent sur les cordes de son instrument fétiche. Après chaque morceau, il accorde sa guitare. Tout est parfait. Le public bat la cadence avec lui et se laisse emporter dans ce paysage de sapin parfois rouge et blanc.</p>
<p><embed src="http://apps.rockyou.com/rockyou.swf?instanceid=105316713" quality="high" wmode="transparent" bgcolor="#000000" width="426" height="320" name="rockmyspace" align="middle" allowScriptAccess="never" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" /></p>
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		<title>Deux ambiances, trois artistes</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Feb 2008 12:28:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[A la Cigale, le 24 févriers les Parisiens attendent José Gonzales. En première partie de soirée, Chris Garneau, songwriter américain envoûte la salle mythique parisienne. A 20H30, la salle est comble. Dans une salle totalement éclairée, les musiciens de Caribou s&#8217;affairent autour de deux batteries. Pendant quarante minutes le public en prend plein les oreilles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A la Cigale, le 24 févriers les Parisiens attendent José Gonzales. En première partie de soirée, Chris Garneau, songwriter américain envoûte la salle mythique parisienne. A 20H30, la salle est comble. Dans une salle totalement éclairée, les musiciens de Caribou s&#8217;affairent autour de deux batteries. Pendant quarante minutes le public en prend plein les oreilles de cette pop psychédélique. La puissance du second batteur et la douceur de voix du chanteur, Dan Snaith, impressionnent. Les canadiens, sous les lumières violettes, bleues et oranges ont comme arrêté le temps. La concentration des membres du groupe est palpable. On est bien loin du rendu de leur disque <em>Andorra</em>. Chaque morceau est plus puissant, plus électrique qu&#8217;à l&#8217;écoute. Un vrai groupe de scène qui jongle entre synthétiseurs, pipo, batteries et guitares électriques. Pas de répit donc. Mais voilà José Gonzales, sur une chaise, seul.<br />
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		<title>La simplicité de Syd Matters</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 13:27:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Le café de la danse est rempli. Les gens assis par terre mordent sur les plate-bandes des photographes, placés juste devant la scène. La décoration est sobre, pas de grands effets de lumière. Pas besoin pour ce groupe parisien qui offre pendant plus de 1h30 un grand moment de pop-rock. La voix douce et gracieuse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le café de la danse est rempli. Les gens assis par terre mordent sur les plate-bandes des photographes, placés juste devant la scène. La décoration est sobre, pas de grands effets de lumière. Pas besoin pour ce groupe parisien qui offre pendant plus de 1h30 un grand moment de pop-rock. La voix douce et gracieuse du chanteur Jonathan Morali transporte le public parisien. Avec de grands sourires il remercie le public d&#8217;être aussi subjugué. Après trois rappels, le groupe quitte la scène, comme ils sont venus, en toute simplicité. Pour les plus accrocs ou pour ceux qui ont loupé le Café de la danse Syd Matters donnera un concert à la Cigale le 11 juin prochain.</p>
<p><embed src="http://apps.rockyou.com/rockyou.swf?instanceid=102824057" quality="high" wmode="transparent" bgcolor="#000000" width="426" height="320" name="rockmyspace" align="middle" allowScriptAccess="never" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" /></p>
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		<title>Des journalistes regardent  la petite histoire</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 08:02:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Lors d&#8217;une conférence à l&#8217;IPJ le mercredi 30 janvier, Eric Pelletier et Jean-Marc Pontaut, auteurs de Chronique d&#8217;une France occupée, ont expliqué leur démarche, purement journalistique.
« On n&#8217;essaie pas d&#8217;analyser l&#8217;histoire, mais de sentir avec nos yeux de journalistes ce qu&#8217;était cette époque», revendique Jean-Marie Pontaut,  rédacteur en chef de L&#8217;Express et co-auteur de Chronique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors d&#8217;une conférence à l&#8217;IPJ le mercredi 30 janvier, Eric Pelletier et Jean-Marc Pontaut, auteurs de Chronique d&#8217;une France occupée, ont expliqué leur démarche, purement journalistique.</strong></p>
<p>« On n&#8217;essaie pas d&#8217;analyser l&#8217;histoire, mais de sentir avec nos yeux de journalistes ce qu&#8217;était cette époque», revendique Jean-Marie Pontaut,  rédacteur en chef de L&#8217;Express et co-auteur de Chronique d&#8217;une France occupée, Rapports confidentiels de la gendarmerie 1940-1945. Les 733 pages de notes confidentielles de la gendarmerie pendant la seconde guerre mondiale, « n&#8217;est pas un travail sur les gendarmes mais sur la France de cette époque vu par les gendarmes », a précisé très rapidement Eric Pelletier, co-auteur et journaliste à L&#8217;Express.</p>
<p>Ces documents apportent, selon leurs auteurs, « une nouvelle vision » de la France occupée. Les gendarmes étant présents sur tout le territoire français y compris les campagnes, les notes relatent  essentiellement de la vie quotidienne des français entre 1940 et 1945. « Nous n&#8217;avons pas cherché à raconter la grande Histoire mais la petite, les anecdotes », ajoute l&#8217;ancien grand reporter.<br />
Pour exploiter cette masse d&#8217;information récoltée pendant deux ans, il a fallu mettre de l&#8217;ordre, faire un choix et trier. «Ca c&#8217;est le travail de journaliste », explique Jean-Marc Pontaut. Ils reconnaissent avoir livrer une « matière brute » mais affirment que pour certaines notes ils ont mené un vrai travail d&#8217;investigation : « Il a fallu retrouver des gendarmes, les rencontrer pour vérifier les informations », précise Eric Pelletier. C&#8217;est le cas pour un responsable de gendarmerie condamné à mort à la Libération parce qu&#8217;il avait réprimé une brigade qui avait fait cessession en juin 1944. Par un travail d&#8217;investigation, Eric Pelletier et Jean-Marie Pontaut ont retrouvé sa trace. Le gendarme avait réussi à s&#8217;évader, s&#8217;était engagé dans l&#8217;armée pendant la guerre d&#8217;Indochine et avait été décoré par la République à son retour.</p>
<p>« Là où on se distingue des historiens c&#8217;est que nous avons mis en perspective les notes, en les expliquant » confirme le rédacteur en chef de l&#8217;hebdomadaire. Chronique d&#8217;une France occupée pourrait donc se lire comme un journal spécialisé dans les faits divers. « Ce livre c&#8217;est le prolongement du journalisme », a conclu en rigolant Jean-Marie Pontaut qui a déjà huit livres à son actif. </p>
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		<title>Total et trois co-accusés condamnés à verser 192 millions d&#8217;euros pour  «atteinte à l&#8217;environnement »</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 10:42:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
Justice-Erika-Total
Paris, 16 jan 2008- Total et trois co-accusés ont été condamnés mercredi à verser 192 millions d&#8217;euros de dommages et intérêts aux parties civiles pour « atteinte à l&#8217;environnement » dans le cadre du procès du naufrage de l&#8217;Erika en décembre 1999, par le tribunal correctionnel de Paris.
C&#8217;est la première fois que le préjudice « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ipjblog.com/geraldinenoel/files/2008/02/naufrage-erika-1999-11.jpg" title="Le naufrage de L’Erika"><img src="http://ipjblog.com/geraldinenoel/files/2008/02/naufrage-erika-1999-11.thumbnail.jpg" alt="Le naufrage de L’Erika" /></a></p>
<p>Justice-Erika-Total</p>
<p>Paris, 16 jan 2008- Total et trois co-accusés ont été condamnés mercredi à verser 192 millions d&#8217;euros de dommages et intérêts aux parties civiles pour « atteinte à l&#8217;environnement » dans le cadre du procès du naufrage de l&#8217;Erika en décembre 1999, par le tribunal correctionnel de Paris.</p>
<p>C&#8217;est la première fois que le préjudice « d&#8217;atteinte à l&#8217;environnement » est reconnu par la justice en France. Le tribunal correctionnel de Paris a ainsi condamné solidairement le groupe pétrolier Total SA, l&#8217;armateur Giuseppe Savarese, le gestionnaire Antonio Pollara et la société de classification Rina à 192 millions d&#8217;euros de dommages et intérêts aux parties civiles, qui réclamaient un milliard d&#8217;euros.</p>
<p>L&#8217;Etat devrait percevoir 154 millions d&#8217;euros, la région Bretagne 2, 57 millions d&#8217;euros, la région Pays de la Loire 2 millions d&#8217;euros et la région Poitou-Charente 1 million d&#8217;euros.</p>
<p>Les départements touchés recevront également des indemnités. Le Finistère sera indemnisé à hauteur de 1,3 million d&#8217;euros, le Morbihan 2,1 millions, la Loire-Atlantique 5,3 millions et la Vendée 1,1 million d&#8217;euros.</p>
<p>Les communes de Quimper, Lorient, La Baule, Quiberon, Le Croisic, les îles d&#8217;Houat et de Noirmoutier seront également indemnisées. La Ligue de protection des oiseaux devrait recevoir 680 000 euros et les associations WWF France et Greenpeace France auront 33 000 euros chacun.</p>
<p>Daniel Soulez-Larivière, avocat du groupe pétrolier, a déclaré qu&#8217;il allait conseiller à Total de faire appel. Le procès a duré quatre mois et les délibérés sept mois.</p>
<p>Le pétrolier l&#8217;Erika a fait naufrage en décembre 1999 au large du Golf de Gascogne. 400 km de côtes françaises ont été polluées par la marée noire et 150 000 oiseaux ont été tués.</p>
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		<title>Un journaliste en colère</title>
		<link>http://ipjblog.com/geraldinenoel/2008/01/14/un-journaliste-en-colere/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2008 12:56:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[
A l’occasion d’une conférence à l’Institut pratique de journalisme le jeudi 10 janvier 2008, Mohamed Sifaoui a présenté sa vision du journalisme d’investigation. Il entre en résistance contre la connivence et la facilité qui tue à petit feu son métier.
 « Il est en train de s’installer en France, un climat où les journalistes souhaitent conserver [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://ipjblog.com/geraldinenoel/files/2008/02/mohamedsifaoui-thumb1.jpg" title="mohamedsifaoui-thumb1.jpg"><img width="170" src="http://ipjblog.com/geraldinenoel/files/2008/02/mohamedsifaoui-thumb1.thumbnail.jpg" alt="mohamedsifaoui-thumb1.jpg" height="110" /></a></strong></p>
<p><strong>A l’occasion d’une conférence à l’Institut pratique de journalisme le jeudi 10 janvier 2008, Mohamed Sifaoui a présenté sa vision du journalisme d’investigation. Il entre en résistance contre la connivence et la facilité qui tue à petit feu son métier.</strong></p>
<p> « Il est en train de s’installer en France, un climat où les journalistes souhaitent conserver leur carnet d’adresse face aux devoirs d’information, d’honnêteté » a déclaré vivement Mohamed Sifaoui, journaliste d’investigation, menacé de mort par des mouvements extrémistes et sous protection constante des renseignements généraux. Veste de cuir noir sur le dos, le journaliste et écrivain a les yeux perçants derrière ses lunettes. Il aborde la question du off en journalisme. A l’argument que l’on ne doit pas utiliser le off pour préserver les sources, il rétorque : « doit-il exister un deal entre un journaliste et une personne publique ? ». L’auditoire connaît la réponse. « Le journalisme d’investigation c’est révéler le in et le off » affirme-t-il. Une pratique qui dérange beaucoup ses confrères. Dans un sourire il revendique : « je suis un journaliste controversé et j’en suis ravi ». En 2005 son enquête sur les réseaux islamistes français intitulé « J’ai infiltré une cellule islamiste » est très remarquée et alimente la critique. En décembre 2007, il est attaqué en justice sur sa dernière enquête « J’ai infiltré le milieu asiatique » sur la délinquance asiatique à Paris.  « Le journalisme d’investigation c’est s’intéresser à des phénomènes extrêmes voire extrémistes mais aussi de découvrir ce que certains cherchent à cacher » explique l’intéressé. Pour lui le journalisme d’investigation est menacé par les rédactions elles-mêmes, « qui préfèrent s’autocensurer plutôt que risquer de se mettre des communautés ou des annonceurs à dos ». Derrière son assurance, se cache de la colère contre tous ceux qui menacent son métier autant que sa vie.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Courir pour mieux tracter</title>
		<link>http://ipjblog.com/geraldinenoel/2007/12/17/courir-pour-mieux-tracter/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 10:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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Sébastien Huyghe, candidat UMP aux municipales à Lille, et son comité de soutien, organisent tous les dimanches matin un footing au stade Grimonprez-Jooris. Une manière de se faire connaître avant l’offensive du tractage au mois de janvier.
Etienne Diot arrive à petite foulée. Le militant, qui soutient Sébastien Huyghe, candidat UMP à la mairie de Lille, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://ipjblog.com/geraldinenoel/files/2008/02/lille1024x768.jpg" title="lille1024x768.jpg"><img width="163" src="http://ipjblog.com/geraldinenoel/files/2008/02/lille1024x768.thumbnail.jpg" alt="lille1024x768.jpg" height="96" /></a></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><strong><font size="3">Sébastien Huyghe, candidat UMP aux municipales à Lille, et son comité de soutien, organisent tous les dimanches matin un footing au stade Grimonprez-Jooris. Une manière de se faire connaître avant l’offensive du tractage au mois de janvier.</font></strong></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">Etienne Diot arrive à petite foulée. Le militant, qui soutient Sébastien Huyghe, candidat UMP à la mairie de Lille, rejoint un groupe de huit personnes au stade Grimonprez-Jooris à Lille. Il est 10 heures dimanche matin, le vent est glacial, la pluie battante. Tous les sympathisants du candidat portent un pull blanc, « mais pas n’importe lequel » explique Etienne Diot. Avec un cœur bleu dessiné sur le bras gauche et une inscription sur le devant : « Et vous, êtes vous un lillois qui gagne ? » Les tee-shirt sont là pour « interpeller » les nombreux lillois qui font leur footing au stade. </font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">Sébastien Huyghe court aux côtés de ses supporteurs. Après deux mois de rendez-vous réguliers, les sportifs du dimanche le reconnaissent, hochent de la tête en guise de bonjour. Mais rares sont ceux qui arrêtent leur course. « On est là pour faire connaître notre candidat, et apporter du dynamisme à cette campagne municipale » raconte Etienne Diot, militant depuis 2003 à l’UMP. « C’est mieux que du tractage ! » s’amuse le jeune militant de 22 ans. « Le tractage ne sert à rien si les électeurs ne connaissent pas notre candidat. Notre action du dimanche matin nous aidera dans nos tractages sur les marchés plus tard », se justifie l’étudiant à Sciences-po Lille. Mais dans son discours, l’UMP n’y figure jamais. « Ici, on est sur des terres socialistes. Ce n’est pas le sceau de l’UMP qui nous donnera vainqueur, bien au contraire. On présente un homme pas un parti », analyse-t-il. La mairie de Lille est aux mains du PS depuis 37 ans. </font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">Le footing à Grimonprez-Jooris n’est pas anodin. « C’est l’un des plus grand fiasco de Martine Aubry. Elle a souhaité la réextension du stade, elle s’est acharnée juridiquement et politiquement et au final il n’y aura rien », réagit Etienne Diot, agacé. Son camarade David, 25 ans, ajoute avec colère : « La mairie de Lille donne tout pour la culture rien pour le sport ». Cette opération de communication hebdomadaire a un but précis. Etienne Diot confie avec un sourire : « Nous avons le projet d’un rassemblement avec tous les militants, au même endroit et le même jour. Un grand rendez-vous contre la maire sortante. » </font></p>
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		<title>Pas de métro mais des voitures à louer</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 10:50:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Géraldine</dc:creator>
		
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Les grèves du mois de novembre ont coûté selon Christine Lagarde la ministre de l’Economie et des finances, plus de 400 millions d’euros par jour. Soit 3,6 milliards d’euros pour neuf jours de grève. Le loueur de voiture CarGo a fait ses comptes. Le bilan des grèves est positif tant au niveau du chiffre d’affaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3"><strong>Les grèves du mois de novembre ont coûté selon Christine Lagarde la ministre de l’Economie et des finances, plus de 400 millions d’euros par jour. Soit 3,6 milliards d’euros pour neuf jours de grève. Le loueur de voiture CarGo a fait ses comptes. Le bilan des grèves est positif tant au niveau du chiffre d’affaires que dans l’organisation du travail.</strong></font></p>
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<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">« C’est une vraie période de stress, mais c’est motivant. » Le gérant de l’agence CarGo rue Caulaincourt à Paris (Xème) affiche un large sourire après les deux semaines de grève du 14 au 22 novembre dernier. Benjamin Aignan peut être heureux, son chiffre d’affaires a connu une progression de 16% par rapport au mois d’octobre. « Une activité qui progresse de 25% si on compare par rapport au mois de novembre de l’année dernière », précise-t-il assis dans un grand fauteuil noir mains derrière la tête. Le loueur détient entre 20 et 23 voitures, toutes étaient louées et CarGo « a dû refuser du monde ». « On a noté une effervescence à l’agence dès le préavis déposé par les syndicats. Le téléphone n’arrêtait pas de sonner », ajoute Benjamin Aignan.</font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">Le chiffre d’affaires exceptionnel s’explique surtout par l’augmentation du nombre de non-habitués qui ont eu recours à la location chez CarGo. Dans la petite agence du 18ème, pas de grands panneaux publicitaires pour des tarifs avantageux, les murs sont nus. Elle serait presque invisible depuis la rue, mais les habitants du quartier connaisent bien CarGo. Ce sont eux en majorité, coincés par les grèves qui ont loué. Entre deux appels sur son portable le gérant explique : « A 99% j’ai une clientèle de proximité ». Philippe Soulier, directeur adjoint de l’enseigne, précise : « On ne fait pas de location business, ce n’est pas notre concept ». </font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">Assis à son bureau bien ordonné, Benjamin Aignan griffonne sur son calepin. Il relève la tête, l’air gêné, et réagit : « Financièrement, l’impact de cette augmentation de la demande est atténué ». Le loueur a effectivement enregistré « une augmentation des sinistres » dus aux conditions de circulation dans Paris, « mais aussi parce que mes clients n’étaient pas habitués à conduire dans la capitale », analyse-t-il. Bien sûr, les habitués de la société n’ont pas décommandé leur location. « Mes clients professionnels sont essentiellement des entreprises de production de tournage. Les tournages ne s’arrêtent pas, ils avaient besoin des utilitaires », commente Benjamin Aignan, en passant la main dans ses cheveux bouclés grisonant. </font></p>
<p><font size="3"><strong>L’organisation comme maître mot </strong></font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">« Il fallait assurer l’ouverture de l’agence, on a beaucoup donné de nos personnes », souffle le gérant. Les premiers jours, quelques retards ont été observés mais rien de bien méchant ». Décontracté, sur sa chaise, Philippe Soulier précise : « Cette agence est franchisée indépendante. Benjamin Aignan est son propre patron, s’il ouvre ce n’est que du bénéfice pour lui ». L’intéressé renchérit dans un éclat de rire : « Au moins cela ne m’a rien coûté en heures supplémentaires ». </font></p>
<p align="justify"><font size="3">Dans un sourire crispé, Benjamin Aignan déclare : « Pourtant il a bien fallu en faire pour gérer l’entrée et la sortie des véhicules ». La maintenance des voitures (réparation, lavage) se fait la nuit chez CarGo. « En temps normal on gère trois voitures chacun. Pendant les grèves on n’assurait plus qu’une voiture », explique le jeune homme. Le temps de travail a alors nettement augmenté. Plus les jours passaient, plus il fallait arriver tôt et fermer boutique beaucoup plus tard. Durant toute la période critique de la grève le loueur a fonctionné à « flux tendu » : « Il n’y avait aucune gestion carrée des véhicules. Les clients ont eu tendance à prendre des périodes étendues de location et généralement ils anticipaient leur retour », analyse-t-il. Dans son costume gris, le responsable affiche une assurance déconcertante : « La solution était dans l’organisation. On a été beaucoup plus souple sur les horaires pour rendre les véhicules ». La communication avec les clients fut une des clés de la réussite de l&#8217;entreprise pendant cette période « douloureuse ».</font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3"><strong>Après la suractivité, la fatigue</strong></font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">Ancien employé dans les assurances automobiles, Benjamin Aignan a le sens de la communication. « C’est une période où j’ai appris beaucoup, les gens sont tellement différents », s’amuse-t-il. Le responsable note une grande différence avec toutes les autres grèves, « les salariés sont moins bordéliques dans leur organisation du travail. Plusieurs clients ont loué une voiture pour du covoiturage avec leurs voisins ». La supérette à côté a quant à elle réservé un Kangoo pour les neufs jours de grèves pour ses salariés. « C’est tout un quartier qui s’est organisé », raconte-t-il un sourire en coin. </font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">Un homme entre dans l’agence. Tout le monde se lève, grande embrassade. C’est un fidèle client. Pucier, il vient rendre les clés d’un utilitaire emprunté la veille. Observateur, il remarque les cernes du gérant et l’interpelle : « Il faudrait songer à prendre des vacances ». Levant les yeux au ciel, l’intéressé répond : « ici c’est 70% de mon temps ! » </font></p>
<p align="justify" lang="fr-FR"><font size="3">C’est l’effervescence qui les a maintenu lui et son employé en forme. « C’est maintenant que je ressens la fatigue », déclare Benjamin Aignan, les traits tirés. L’agence paraît bien vide maintenant. Les appels sont réguliers, mais il n’y a plus de double, voire de triples appels. Les voitures sont rendues à l’heure et préparées à temps. Le gérant en viendrait presque à regretter cette dose d’adrénaline qui l’a maintenu éveillé pendant plus d’une semaine. Et lorsqu’on lui demande s’il ne vivait pas trop mal les journées à rallonge, il répond dans un grand éclat de rire : « C’est à ma femme qu’il faut demander ça. La grève m’a coûté quelques bouquets de fleurs ». </font></p>
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