novembre 27, 2009
Evolution récente du nombre d’écrans numériques en Europe
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Source MEDIA Salles, Observatoire européen de l’audiovisuel
novembre 27, 2009
Source MEDIA Salles, Observatoire européen de l’audiovisuel
novembre 27, 2009
Le réchauffement climatique n’en finit plus de faire des dégâts. Si les dérèglements de notre planète impliquent la montée des océans, ils peuvent également mener à l’assèchement des zones liquides. L’exemple de la mer Morte, ce lac d’eau salée situé entre Israël et la Jordanie, représente un cas spectaculaire. Dès 2050, il pourrait ne rester qu’une simple flaque à l’endroit où elle se trouve.
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Le niveau de cette mer de 1050 km2 située au point le plus bas du globe baisse d’un mètre par an et son rivage a reculé de plus d’un kilomètre par endroits. Le niveau du lac salé, déjà inférieur au niveau de la mer de 395 mètres dans les années soixante, s’établit aujourd’hui à -422 mètres, d’après l’association Amis de la terre/Proche-Orient (FoEME).
Différentes causes expliquent cet état des lieux. Le Jourdain, principal affluent de la mer Morte, s’est vu détourné en plusieurs endroits par Israël,
la Syrie et la Jordanie à des fins touristiques. La forte activité industrielle et touristique dans cette région, ainsi que la diminution du niveau des pluies, due au changement climatique, n’ont fait qu’empirer la situation.
Pour l’instant, seule la Jordanie a consacré deux milliards de dollars au projet de sauvetage négocié en 2005 avec Israël et l’Autorité palestinienne. Ce plan prévoit d’acheminer l’eau de la mer Rouge vers la mer Morte, par le biais d’un canal de 200 km, qui, à terme, pomperait 2 milliards de m³ par an. Or, le conflit israélo-palestinien bloque la mise en route de ce projet.
De leur côté, plusieurs spécialistes craignent que le remède ne soit pire que le mal et que l’alchimie unique du lac salé ne soit irrémédiablement perturbée. En attendant de trouver la solution miracle, un appel à l’aide sera lancé aux pays riches lors du sommet de Copenhague.
novembre 6, 2009
Daniel Lefèvre, président du Comité régional des pêches en Basse-Normandie, se plaint d’une situation « injuste et pénalisante » dans sa région.
En effet, « 15 % des espèces capturées sont soumises aux réglementations européennes. Malgré cette faible part, nos pêcheurs sont tenus d’appliquer 100 % des mesures prises par Bruxelles », confie-t-il.
Le mode d’application des mesures européennes sera au cœur des débats. Par exemple, la gestion de la ressource passerait désormais par un quota individuel et transférable. Selon Daniel Lefèvre, « une telle mesure risque de pénaliser les jeunes qui voudront d’installer. Ils devront acheter un bateau et des quotas. Nous réclamons le maintien des quotas nationaux ».
La concurrence entre les pays du Vieux continent fait également polémique. En France, les pêcheurs n’arrivent à couvrir que 25 % de la demande intérieure. Avec 75 % d’importations, « la pêche française est confrontée à une concurrence brutale », constate l’organisateur des Assises régionales de la pêche. Le meilleur moyen de se démarquer consiste à obtenir un label qualité ou un éco-label.
« L’Europe a mis en avant le libéralisme et oublié les hommes », se désole-t-il encore. « Nous réclamons une Constitution qui impose un minimum social à tous les Etats membres. Certains bateaux, comme les écossais, emploient des Philippins ou des Ghanéens et les paient au lance-pierres. Ce n’est pas acceptable sur le plan humain et commercial. »