header image

Oudin sur sa lancée

Posted by: eguignard | février 10, 2010 | No Comment |

melanie-oudin4La France plaît à Mélanie Oudin. Sans trembler, l’Américaine de 18 ans a remporté hier son premier tour de l’Open GDF Suez, à Coubertin, face à la Roumaine Sorana Cirstea, à peine plus âgée qu’elle (19 ans). En 52 minutes et deux sets rondement menés (6-3, 6-0), la 53e joueuse mondiale accède au second tour et continue sa belle série française.

Deux ans seulement après ses débuts professionnels, Mélanie Oudin (prononcez “Oudine”) incarne déjà la relève du tennis américain. C’est déjà le cas en Fed Cup, comme elle l’a démontré à Liévin (Pas-de-Calais), le week-end dernier, avec deux victoires en simple contre les Françaises Julie Coin et Pauline Parmentier.

Digne héritière des soeurs Williams

Pour leur succéder, les soeurs Williams pourront donc compter sur la révélation de la saison 2009, quart de finaliste à l’US Open aprés avoir notamment éliminé les Russes Maria Sharapova et Elena Dementieva. Comme ses illustres compatriotes, la native de Marietta (Géorgie) possède un service très solide (70% de premières balles et 5 aces hier) et un redoutable figting spirit, exprimé à coups de retentissants “Come On!”.

 
Oudin goes for another win
envoyé par CNN_International. – Découvrez les dernières vidéos de sport.

Le début de rencontre laissait présager d’un duel assez équilibré. Chacune des deux joueuses remportait sa mise en jeu sans trop de difficultés. Chacune commettait aussi quelques fautes, offrant ainsi des points gratuits à son adversaire. Malgré de rares coups gagnants, la Roumaine virait en tête la première (3-2), convertissant sa troisième balle de break. Au prix d’une défense tenace, ponctuée par un superbe revers croisé.

En tête, Sorana Cirstea ne fit pas illusion bien longtemps. Ce break sonna en fait le réveil de Mélanie Oudin, inarrêtable par la suite. La grande blonde profitait d’une volée mal ajustée de son adversaire pour débeaker (3-3) et se mettre totalement sur orbite. Pas encore à son meilleur niveau, l’Américaine empochait tout de même 9 jeux d’affilée pour se propulser au deuxième tour. C’en était déjà fini de la protégée de Patrick Mouratolgou, qui n’aurait désormais plus aucune chance de revenir au score ni dans la partie. Après un second break, Mélanie Oudin plantait un ace pour remporter la première manche en 31 petites minutes (6-3).

Sans traîner

Le deuxième set fut une formalité vite expédiée. L’héritière américaine le débuta comme elle avait fini le précédent : en trombe. Dix minutes plus tard, Oudin menait 3-0. Le visage de Sorana Cirstea trahissait son désespoir. La native de Bucarest avait beau chercher son clan du regard, ses proches ne pouvaient lui venir en aide. Transparente en fin de partie, la 39e joueuse mondiale reste trop irrégulière et commet encore de trop nombreuses fautes pour espérér intégrer le Top 20, dont elle s’était approchée en août 2008 (23e).

Après un ultime break (5-3), Mélanie Oudin concluait la partie d’un ace déposé sur la ligne de carré de service. Sous sa visière blanche, la jeune Américaine pouvait bien esquisser un sourire, avant de se concentrer sur son match du second tour. Et ne vous en faites pas pour sa voix cassée, “attrapée je ne sais où“, elle sera “à 100%” pour affronter la Suissesse Patty Schnyder, treize ans de plus qu’elle !

under: Tennis

Le désert d’Atacama au coeur du Dakar 2010

Posted by: eguignard | novembre 26, 2009 | No Comment |

Le Dakar 2010 a d’ores et déjà commencé. Les véhicules européens engagés sur le 31e Dakar embarquent jusqu’à ce soir dans le port du Havre. Amaury Sport Organisation (ASO), l’organisateur de l’épreuve, a présenté mardi le parcours de cette deuxième édition sud-américaine, longue de 9000 kilomètres.

Le parcours du Dakar 2010

Le départ de l’épreuve sera donné le 1er janvier de Buenos Aires. La capitale argentine accueillera également l’arrivée du rallye, le 17 janvier. Comme en 2008, les concurrents traverseront donc les sublimes paysages argentins et chiliens.
Et ils auront sept jours, contre deux l’an passé, pour explorer le somptueux désert d’Atacama (Chili), l’un des plus arides du monde.

Mais, à cause d’un manque de moyens, de nombreux amateurs Européens ont renoncé à l’expérience. Autre victime de la crise économique, Mitsubishi, douze fois vainqueurs dans la catégorie autos. Au total, ASO dénombre 373 candidats, soit une centaine de moins que pour l’édition précèdente.

graphiquedakarV2

Un contingent qui pourrait être rapidement décimé puisque l’Atacama est au programme dès le cinquième jour. Il faudra être solide pour résister aux très difficiles conditions de course. Eté oblige, les températures devraient atteindre les 45°C dans le Nord du Chili !

under: Uncategorized

Santoro : “C’est un soulagement”

Posted by: eguignard | novembre 18, 2009 | No Comment |

Fabrice Santoro a quitté l’arène à Bercy, après sa défaite au premier tour contre l’Américain James Blake (6-4, 6-3). Emu mais heureux, le Magicien des courts a mis un terme à sa vie de joueur professionnel. Une épopée de vingt et un ans, riche de sept titres individuels, d’une Coupe Davis et de 69 participations en Grand Chelem (un record). Confidences au crépuscule d’une carrière.

Fabrice Santoro, qu’avez-vous ressenti sur le court, pour le dernier match de votre carrière?
Avant le match, il y avait beaucoup d’émotion dans le vestiaire. J’étais avec mes amis proches et mon papa et on savait que ce match pouvait être mon dernier.

Il y avait aussi de la peur. La peur de mal gérer les émotions, de faire un mauvais match et de terminer par un raté. Finalement, je trouve qu’on a joué un très bon match et j’ai livré le meilleur tennis que je suis capable de jouer aujourd’hui.

Et que ressentez-vous après ce match ?
Cette défaite est une belle défaite, on a joué un match de qualité avec beaucoup d’ambiance. La défaite n’est pas la chose la plus importante de la journée, mais c’était important pour moi de jouer un match de haut niveau et de me battre jusqu’au bout.

Etes-vous triste de quitter les terrains ?
Non, il n’y a pas de tristesse, c’est une forme de soulagement. C’est une longue page qui se tourne. Ce sont 30 ans d’une vie, 30 années consacrées au tennis. Depuis quelques mois, j’avais plus de difficultés à m’entraîner et les douleurs sont un peu plus fréquentes que par le passé. Donc je suis content que tout cela s’arrête et que je puisse démarrer une vie nouvelle, une vie normale.

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier dans votre carrière?
La chose dont je suis le plus fier, c’est d’avoir exploité mon potentiel à 100%, d’être allé au bout ce que je pouvais faire. Au bout du compte, avec un jeu qui était à la base “dépassé”, j’ai réussi à lutter face aux meilleurs et à réactualiser mon jeu. Affronter Jonas Svensson en 90, ce n’est pas la même chose qu’affronter Rafael Nadal en 2009. Pour être capable d’affronter ces deux joueurs sur 20 ans, il faut progresser en permanence. J’ai essayé de trouver des solutions face à cette nouvelle génération de joueurs. Je termine 50e, en bonne santé après 21 ans de carrière, c’est à mes yeux la fin idéale.

Avez-vous envie de devenir entraîneur ?
J’ai très envie de transmettre parce que j’essaye de me mettre dans la peau d’un joueur de 18-20 ans. Si ces joueurs-là sont autant perdus que moi à l’époque, il faut vraiment que je les aide. A l’époque, je ne connaissais absolument rien au métier. Parfois, on n’est pas capable de jouer son meilleur niveau parce qu’on ne sais pas comment utiliser ses armes. Alors ces joueurs-là, j’aimerais bien les aider, leur faire
gagner un peu de temps. Mais j’arrête aussi parce que j’en ai vraiment marre de voyager. Je ne me vois pas courir le monde et passer encore des dizaines de nuits dans les hôtels en 2010 pour entraîner un jeune joueur. Si, occasionnellement, des joueurs me demandent un coup de main, je répondrais peut-être présent. Il y en a quelques uns que j’aimerais bien aider. Mais je n’envisage pas d’être coach à plein temps en 2010 ou en 2011. Peut-être qu’un jour ça me démangera, mais pas pour l’instant.

Propos recueillis par Elodie Guignard

under: Tennis, Uncategorized

Miller is back !

Posted by: eguignard | novembre 2, 2009 | No Comment |

WINTER OLYMPICS MENS SUPER G USATR1 Bode Miller était bien à Sölden, le 25 octobre dernier, pour l’ouverture de la saison. Mais pas sur ses skis. Présent dans la station autrichienne pour son sponsor Head, l’inclassable américain va effectuer son retour à la compétition le 15 novembre. C’est plus tôt que prévu. Et tout juste à temps pour disputer le premier slalom de la saison, à Levi (Finlande). Une course qui lui réussit bien puisqu’il y avait pris la deuxième place la saison dernière, seulement devancé par le Français Jean-Baptiste Grange.

Mais les belles performances sont restées trop rares la saison passée. Au final, le bilan de l’hiver 2008/2009 s’était révélé bien maigre : seulement trois podiums en Coupe du Monde, des Mondiaux ratés et une saison arrêtée prématurément (après les Championnats du Monde de Val d’Isère). Après avoir laissé planer le doute sur la suite de sa carrière, l’Américain de 32 ans a finalement rempilé pour au moins une saison.

Génial pour les uns, tourmenté pour les autres, l’atypique skieur américain devrait encore animer le grand cirque blanc cet hiver. Et, si l’on en croit ses objectifs, il ne compte pas faire de la figuration. Il veut remporter une troisième fois le classement général de la Coupe du Monde, après ses succès de 2005 et 2008. Et, il visera surtout le titre olympique à Vancouver (12-28 février 2010), le seul qui manque encore à son énorme palmarès.

BODE MILLER EN CHIFFRES

67 : ses podiums en Coupe du Monde
31 : ses victoires en Coupe du Monde
6 : ses globes de cristal des spécialités (slalom géant, deux fois le super-G et trois fois le combiné)
4 : ses titres mondiaux (Géant, Super-G, Descente et Combiné entre 2003 et 2005)
2 : ses victoires au classement général de la Coupe du Monde (2005 et 2008)
2 : ses deux médailles olympiques, en argent, obtenues en 2002 (Géant et Combiné).

under: Ski

Benzema a rempli son contrat

Posted by: eguignard | octobre 21, 2009 | No Comment |

FRANCE-AUTRICHE, Eliminatoires de la Coupe du Monde 2010

UN HOMME DANS LE MATCH : KARIM BENZEMA

Quand Karim Benzema est entré, très concentré, hier soir, sur la pelouse du Stade de France, il était sous pression. Mais il attendait ça depuis trop longtemps pour laisser passer sa chance. Alors, pour sa première titularisation depuis treize mois et le match France-Serbie (2-1) du 10 septembre 2008, le jeune avant-centre du Real Madrid a joué le jeu à fond, face à de modestes autrichiens. Finie la polémique sur son manque de motivation, il a joué juste hier soir. Sans arrogance et avec envie. A l’image de sa convaincante entrée jeu face aux Iles Féroé (5-0), à Guingamp, samedi dernier.

Duo efficace avec Malouda

En inscrivant un but dès la 18e minute de jeu, son huitième en sélection, il a répondu aux attentes placées en lui par le sélectionneur Raymond Domenech et par le public. Bien servi par l’omniprésent Florent Malouda, Karim Benzema a surgi dans la surface de réparation pour mettre tout de suite, grâce à une magnifique tête plongeante, l’équipe de France sur de bons rails. Le Madrilène et le Londonien se sont constamment cherchés, que ce soit sur coup de pied arrêté (37e) ou dans leurs combinaisons de jeu (38e). Sur le côté gauche, ils se sont souvent trouvés pour emballer la partie. A eux deux, ils ont même failli marquer un second but. Cette fois, avec Benzema dans le rôle du passeur. La frappe croisée (67e) de Florent Malouda n’est, ensuite, pas passée bien loin du but autrichien.

Moins convaincant avec Henry

L’association avec Thierry Henry fut moins visible et assez peu efficace. Ce ne fut guère mieux avec André-Pierre Gignac, qui avait remplacé Thierry Henry dès le début de la seconde période. Par contre, Karim Benzema a posé de tels problèmes aux Autrichiens, surtout en première mi-temps, qu’ils en ont parfois été réduits à tirer sur son maillot (46e) pour tenter de freiner ses accélérations. De bon augure, à un mois tout juste des barrages. Le Madrilène, qui s’est rapproché de son niveau affiché en club, a prouvé qu’il restait un prétendant sérieux à une place de titulaire en équipe de France. Serein et sous l’ovation du public, l’ancien Lyonnais a quitté la pelouse au profit de Bafétimbi Gomis, après 79 minutes de jeu. Le boulot était fait. Et plutôt bien fait. Suffisant pour un retour en grâce?

under: Foot

Grange au firmament

Posted by: eguignard | mars 14, 2009 | No Comment |

Jean-Baptiste Grange a fini la saison comme il l’avait commencé. En fanfare. Grâce à une belle troisième place lors du dernier slalom de la saison, à Are (Suède), le skieur de Valloire a remporté le globe de cristal de la spécialité. Après une première manche en dedans, le français a réalisé un second passage de folie pour terminer la saison à la place de meilleur slalomeur du monde. Il devance finalement le croate Ivica Kostelic et son compatriote Julien Lizeroux, deuxième aujourd’hui. 

Avec cette victoire, le français de 24 ans efface de mauvais souvenirs. Et d’abord la disqualification lors du slalom des Mondiaux, à Val d’Isère le 15 février. Il y avait eu ensuite cette 29e place à Kranjska Gora, en Slovénie, le 1er mars. Sans oublier ce globe de cristal du slalom qui lui avait échappé il y a tout juste un an. C’était le 15 mars 2008 sur les pentes de Bormio (Italie), déjà lors de la dernière course de la saison.

Aujourd’hui l’occasion était trop belle pour Jean-Baptiste Grange d’écrire le plus beau chapitre de sa carrière.  Le contexte d’abord: la finale de la Coupe du monde. Et puis l’Olympia, cette piste qui lui réussit. Il y avait déjà glané une médaille de bronze, à seulement 23 ans, lors des Mondiaux 2007.

Avec trois Français dans les dix premiers aujourd’hui ( Julien Lizeroux 2e, Jean-Baptiste Grange 3e et Steve Missillier 7e), le soleil aura donc accompagné jusqu’au bout la belle saison des slalomeurs français. Tous les rêves semblent permis à un an des JO de Vancouver.

under: Ski

Le show dans le froid

Posted by: eguignard | février 28, 2009 | No Comment |

Du 4 au 9 janvier 2009, les meilleurs riders de la planète se sont donnés  rendez-vous aux Tignes Airwaves. Un évènement entre spectacle, dotations alléchantes et compétitions.

L’univers de la glisse alternative compte deux planètes : les Etats-Unis et l’Europe. Et deux compétitions phares : les X-Games et les Tignes Airwaves. Pour sa 5e édition, le rassemblement, numéro un du genre en Europe, a offert tout ce qui fait le freestyle. A savoir, des compétitions attractives pour les riders comme pour les spectateurs.

Une attractivité financière et sportive. Le prize money total des Tignes Airwaves s’élève à 150 000 euros. Premier round sportif, une battle inédite en ski freestyle a vu la victoire des européens face aux nord-américains. Pour l’occasion, le ski de bosses a été renommé big ski et revisité. En bas du champ de bosses, un big air a permis aux skieurs de laisser libre cours à leur imagination en offrant des sauts no limits. Pour Guilbaud Colas, vice-champion du monde de bosses parallèles, cette innovation “permet de montrer à quel point ce sport est spectaculaire“.

Attirer les médias et le public

Objectif: médiatiser des disciplines peu connues du grand public ou (re)tombées dans l’anonymat. Dix-sept ans déjà qu’Edgar Grospiron a fait chavirer la France du sport en remportant le premier titre olympique du ski de bosses. L’aspect spectaculaire des Tignes Airwaves ne peut masquer la compétition. Pour Enak Gavaggio, un des meilleurs français en skicross, c’est une “préparation idéale pour les Jeux Olympiques, car plusieurs épreuves sont concentrées en plusieurs jours, comme aux Jeux“. A Vancouver, dans un an, les riders auront moins de liberté skis aux pieds.

under: Ski

Le volley féminin se réunit à Charléty

Posted by: eguignard | octobre 29, 2008 | No Comment |

Début de la saison Pro AF

under: Volley

Domenech se rapproche du Cap de Bonne-Espérance

Posted by: eguignard | octobre 16, 2008 | No Comment |

Et finalement, il reste. Depuis la fin de l’Euro, Raymond Domenech a vécu plusieurs vies, résumées en images par le quotidien sportif L’Equipe. Hier, le sélectionneur de l’équipe de France de football a finalement été confirmé à son poste. Son nouveau bail court jusqu’en juin 2010. Avec l’Afrique du Sud pour théâtre des rêves. Et pourtant, comme le remarque Alexandre Ruiz sur son blog Europe1 Sport, rares, très rares, étaient ceux qui croyaient à ce maintien il y a deux semaines encore.¨Pour expliquer cette décision, les arguments utilisés sont variés…mais peu, très peu touchent à l’essentiel, le terrain. Eurosport donne la parole à Jean-Pierre Escalettes. Le président de la FFF considère qu’au vu des “bonnes” relations entre le coach et les joueurs, il aurait été “criminel de bouleverser l’encadrement de l’Equipe de France”. Et puis, selon le site sportif, “le conseil fédéral n’avait de toute manière pas 100 000 solutions”. Selon Le Monde, le sélectionnneur a bénéficié de “la clémence des membres du conseil”. A l’antenne d’RMC, Bernard Caïazzo n’est pas tendre non plus avec Raymond Domenech. Le Figaro, sans faire l’éloge du sélectionneur, ose tout de même la réflexion suivante: “Ses ennemis disent qu’il a toujours de la chance. Et si c’était tout simplement du talent ?”. D’aucuns trouveront probablement matière à débattre après les prochains matches amicaux. Ainsi va la vie de Raymond Domenech à la tête de l’équipe de France.

under: Foot

Categories