Tout sur Télérama

Made in IPJ ***, What a wonderful world ! No Comments »

          affiche.gif

Télérama, vous connaissez ? Retrouvez toutes les informations sur l’hebdomadaire culturel (grandes dates, insolites, chiffres…) sur : http://ipjblog.com/lapressemagazine/telerama/

logo.JPG  Découvrez aussi d’autres titres de la presse hebdomadaire comme Paris Match, Le Nouvel Observateur, Elle, Le Canard Enchaîné et bien d’autres !

En cas de récidive, les condamnations ne sont pas immédiates

Made in IPJ ***, What a wonderful world ! No Comments »

Lors des comparutions immédiates du 14 mars au Tribunal de grande instance de Paris, plusieurs prévenus ont comparu pour des délits en état de récidive : vente et consommation de stupéfiants, conduite en état d’ébriété… Selon les cas, les magistrats ont rendu des décisions en retenant ou non l’état de récidive.  

Dossier n°2 : Gilbert B., 45 ans comparaît pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique. Le 13 mars dernier, à 2h20, rue de Vaugirard à Paris, sa voiture se retrouve sur le toit après avoir percuté un plot de travaux. L’homme, commercial dans une société de spiritueux, a 1,13 mg d’alcool par litre d’air expiré. Déjà condamné en 1997 et 2003 pour des faits similaires, Gilbert B. est en état de récidive. « Le tribunal se pose la question de vos problèmes avec l’alcool. Il faudrait peut-être songer à changer de métier », expose Jean-Paul Albert qui préside l’audience. Pour sa défense, l’homme explique que boire fait partie de son travail. Mais le tribunal condamne en récidive le commercial à 1 an de prison avec sursis, mise à l’épreuve pendant 2 ans, obligation de soins et annulation du permis de conduire.

Dossier n°8 : Youssef B., 24 ans et deux autres individus âgés de 19 et 26 ans s’assoient dans le box des prévenus. On leur reproche d’avoir détenu, vendu et consommé du cannabis. Les trois jeunes gens ont été interpellé le 13 mars après des surveillances répétées de la police entre le 12 février et 11 mars devant l’entrée d’un immeuble HLM du quartier de Bellevue à Paris. Lors de cette interpellation, les policiers trouvent 5 grammes de cannabis et 90 € sur Youssef B. « Je suis un consommateur de cannabis et c’est l’argent des ASSEDIC », justifie-t-il. Ses deux compères ont 2 grammes pour l’un, 1 gramme et 10 € pour l’autre. Les policiers découvrent également près de 500 grammes de cannabis dissimulés dans le hall de l’immeuble.

Des peines de prison ferme

Youssef B. est sorti de prison en septembre dernier après avoir purgé une peine d’un an et six mois pour des faits similaires. Il est sous le coup d’un contrôle judiciaire. L’avocat du récidiviste demande une mise à l’épreuve : « Il lui faut du temps pour se réinsérer et ce n’est pas en 6 mois qu’on retrouve un travail surtout quand on sort de prison. » Le tribunal prononce des peines de prison ferme : 1 an pour Youssef B. et 8 mois pour les deux autres individus.

Dossier n°9 : Karim R., 30 ans. Ce Tunisien est boucher intérimaire. Le 9 mars dernier, au niveau d’une porte cochère du boulevard des Batignolles à Paris, une vente de cocaïne a lieu entre un mineur dit « Sissoko » et un Libanais. Les policiers les interpellent. Le Libanais indique qu’il est entré en contact avec le dealer en passant par un certain « Karim ». Grâce aux relevés des appels des téléphones portables, les policiers remontent jusqu’à Karim R. Identifié, il est interpellé le 13 mars pour usage illicite de stupéfiant et complicité de cession de produit stupéfiant en récidive. « J’ai voulu rendre service. Je m’en veux », explique le prévenu d’une voix peu assurée. Karim R. craque : il pleure et prend sa tête dans ses mains. La fragilité psychologique du toxicomane n’échappe pas aux magistrats. Issu d’une famille tunisienne aisée – son père est commissaire, sa mère avocate – Karim R. a quitté la Tunisie il y a 13 ans pour rejoindre la France et y vivre librement son homosexualité. Le jeune homme commence la cocaïne lorsqu’il découvre qu’il a le SIDA.

« La  prison ne me semble pas la plus adaptée »

L’audience se poursuit. Jean-Paul Albert rappelle au prévenu qu’il encourt une peine plancher de 4 ans de prison. Très éprouvé, Karim R. écoute le réquisitoire du Procureur Annick Joncour : « La  prison ne me semble pas la plus adaptée pour son cas. Je requiers une peine alternative de 8 mois avec sursis, mise à l’épreuve et obligation de soins. » Le tribunal ne retient pas l’état de récidive et condamne le toxicomane à 6 mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve pendant 2 ans, et obligation de soins. Les yeux rougis, Karim R. salue la décision par un « merci ».

XXI parie sur le reportage long

Made in IPJ ***, What a wonderful world ! No Comments »

Patrick de Saint-Exupéry, grand reporter, et Laurent Beccaria, fondateur des éditions des Arènes, viennent de lancer un nouveau trimestriel : « XXI »[1]. Sorti en librairie le 17 janvier, ce magazine signe le retour du reportage long sous toutes ses formes. 

xxi01-1-de-couv-2.gif

XXI, c’est la nouvelle aventure dans laquelle s’est lancé Patrick de Saint-Exupéry. Depuis 6 mois, le prix Albert Londres 1991 a pris un congé sans solde au Figaro pour se consacrer à son nouveau projet avec Laurent Baccaria, fondateur des éditions Arènes. XXI, c’est 198 pages de reportages en tous genres - textes, photos, illustrations, bandes dessinées - pour «  raconter par le bas, décrypter le monde d’aujourd’hui sans prescription ».

Ce trimestriel marque le retour du reportage long avec des articles de 30 feuillets soit 45 000 signes ! «  En textes, XXI c’est un livre », résume le petit neveu d’Antoine de Saint-Exupéry. Le premier numéro consacre un dossier à la Russie : « Russie, le dollar et le marteau ». En couverture, une poupée blonde au regard froid. Glaçant… La une est orientée au format paysage alors que les pages intérieures sont au format portrait. Une disposition inhabituelle qui reflète la singularité de XXI. « On a créé notre propre format car les formats qui existaient ne nous satisfaisaient pas. Ce que vous trouvez dans XXI, vous ne le trouverez nul part ailleurs », assure Patrick de Saint-Exupéry. Illustration de ce contenu insolite : une bande dessinée sur « les visiteurs de Gibraltar ».

Mais l’originalité de XXI ne s’arrête pas là. Ce « book » de reportages réunit une rédaction composée de journalistes, écrivains, dessinateurs, photo-reporters qui racontent « le réel sans dire aux lecteurs comment réfléchir, insite Patrick de Saint-Exupéry. Nous partons du postulat que le lecteur est adulte, responsable et curieux. Il lit et ensuite se pose des questions ».

Près de 40 000 exemplaires de XXI ont été vendus depuis sa sortie en librairie le 17 janvier. Un succès qui a dépassé les espoirs de l’équipe du trimestriel. Le concept « 100% lecteurs, 0% publicité et priorité au reportage long » a rencontré son public.


[1]XXI, Editions les Arènes, 15 €, trimestriel, n°1 paru le 17 janvier. Plus de reportages sur leblogde21.fr

Invalid Forum Code

La bière mise sous pression sur le Net

Made in IPJ ***, What a wonderful world ! No Comments »

La publicité pour l’alcool sur le web vient d’être épinglée par une association de lutte contre l’alcoolisme. Ce type de publicité n’est pas soumis aux dispositions de la loi Évin. Une situation qui pourrait bien changer. 

L’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa) s’attaque à la publicité pour l’alccol sur le Net. Mi-janvier, le groupe de bières a été condamné par le tribunal de grande instance de Paris à retirer de son site toute publicité dans un délai de trois semaines et à payer 2 500 € à l’Anpaa.

L’association reprochait à Heineken d’avoir insérer sur son site Internet - heineken.fr - des publicités avec des références au bien-être comme une musique entrainante, des jeux ou encore un ventilateur. « On souhaite que les législateurs clarifient le statut d’Internet et que la publicité pour l’alcool entre dans le cadre de la loi Évin », explique Faye Wright de l’Anpaa. Selon la loi Évin de 1991, la publicité pour l’alcool est autorisée sur un certain nombre de supports comme la radio ou la presse écrite. Mais pas sur Internet.

Pour Maître Jean-François Fourgoux, l’avocat du groupe de bières, « Internet n’est pas véritablement un support, c’est un lieu de commerce. À ce titre, il n’y a pas de restrictions qui s’appliquent en matière de publicité. » Maître Fourgoux s’interroge aussi sur « Pourquoi Heineken ? ». Un agacement compréhensible car l’Anpaa assure qu’elle n’a pas engagé « d’actions juridiques contre d’autres marques de bières » alors que certains sites ne lésinent pas sur la mise en scène de leurs produits.

Chez les Brasseries Kronenbourg, principal concurrent d’Heineken, le discours se veut exemplaire. « En tant qu’entreprise citoyenne, on est sur une ligne de conduite qui est de respecter la loi », récite Jean Hansmaennel, directeur de la communication du groupe. Et, on en rajoute en vantant les vertus de la loi : « La loi Évin est une loi bien faite qui encadre sans castrer ! »

Avec son action en justice contre Heineken, l’Anpaa a levé le voile sur le flou juridique en matière de publicités pour l’alcool sur le Web. Outre la condamnation du groupe de bières, l’association a aussi interpelé le législateur sur la nécessité de modifier la loi Évin en y ajoutant un nouveau support : Internet.

Pour le moment rien n’est définitivement tranché puisque Heineken à fait appel de la décision rendue en première instance. Une affaire qui risque encore de faire des bulles !

EXCLU : L’expédition Tara vient d’arriver après 500 jours de dérive sur la banquise

Made in IPJ ***, What a wonderful world ! No Comments »

Après un an et demi de dérive sur la banquise de l’océan arctique, le bateau de l’expédition Tara est enfin arrivé !
Le but de l’expédition : étudier les conséquences du réchauffement climatique sur le pôle Nord. Les conclusions seront connues dans les prochaines semaines. Mais déjà une donnée confirme les craintes des scientifiques : le bateau est arrivé avec 6 mois d’avance.
Nous avons joint à bord du Tara, Vincent Hilaire, un des membres d’équipage. Récit de cette extraordinaire aventure scientifique et humaine…
 
Plus d’informations sur www.taraexpeditions.org/

Consuelo Gonzalez dio pruebas de vida de ocho rehenes de las Farc

Made in IPJ *** No Comments »

Pruebas de vida, son los regalos que ofrecio Consuelo Gonzalez a las familias de ocho secuestrados de las Farc, algunas horas despues de su llegada a Colombia. 

Vestida con una camiseta con el lema “libertad para todos ya”, la ex congresista expreso su mensaje de apoyo a los secuestrados. Consuelo Gonzalez dio pruebas de vida de ocho rehenes. Pruebas que las Farc le permitio traer al momento de su liberacion.
Libre, no olvida los demas secuestrados. Se declaro comprometida a trabajar para que se consiga la libertad de sus compañeros de cautivero que continuan sufriendo en la selva.

Clara Rojas and Emmanuel reunited

Made in IPJ *** No Comments »

Yesterday, released hostage of the Farc, Clara Rojas visited her son, Emmanuel. She had not seen him for three years. A great moment of emotion. The beginning of a new life for the four year old boy.

clararojas.jpg

Image : LCI

« Mummy », it’s what Emmanuel said when he was reunited with his mother.

Photographs of the reunion show him giving his mother a drawing he had made for her.

Before the meeting, child psychologists showed Emmanuel photographs of his mother to prepare him. The mother he didn’t know he had.

Three years ago, Emmanuel was taken from Clara Rojas while she was held captive by the rebels in Colombia’s jungle. The boy was suffering from malnutrition, tropical diseases and a broken arm. He was placed in an orphanage in Bogota.

His luck has now changed : reunited with his mother and a little of love from a family together again, after so many years of suffering.

Clara Rojas can live with her son but the administrative procedure will take time. « I feel very happy to be here, I am reborn, I am living again » she declared at Bogota’s military airport, a few hours before she went to meet her son.

Free, Clara Rojas cannot forget her guerilla hostage companions, especially her friend Ingrid Betancourt.

Conférence de Mohamed Sifaoui

Made in IPJ *** No Comments »

 Mohamed Sifaoui : « Je suis un journaliste controversé et je le revendique »

Journaliste d’investigation indépendant, Mohamed Sifaoui a animé, jeudi dernier, une conférence sur le thème « Qu’est-ce que le métier de journaliste d’investigation ? », à l’Institut pratique de journalisme à Paris.              

mohamed_sifaoui.jpg

« Un musulman laïque et démocrate qui refuse la compromission avec l’islamisme », c’est ainsi que Mohamed Sifaoui, journaliste, écrivain et réalisateur, se définit sur son blog (www.mohamed-sifaoui.com). Jeudi dernier, lors d’une conférence à l’Institut pratique de journalisme, il a insisté sur le cœur du journalisme d’investigation : s’intéresser « à des phénomènes en marge de notre vécu quotidien » et donner « une information honnête, complète aux citoyens ».

Très expressif dans ses gestes, Mohamed Sifaoui s’est appuyé sur ses expériences personnelles pour illustrer sa conception du journalisme d’investigation. Ainsi, lors d’une de ses enquêtes dans les milieux islamistes, face à la caméra l’interviewé tenait un discours qu’il contredisait quelques instants plus tard en aparté, moment filmé par une caméra cachée. « Pour ce reportage, j’ai décidé de montrer les deux déclarations, car ce qui a été dit devant la caméra était mensonge, a-t-il expliqué le poing serré. Si je n’avais passé que le premier passage, je me transformais en propagandiste. »

Fidèle à ses convictions, l’homme a dénoncé la connivence entre certains journalistes et personnalités publiques. « Aujourd’hui, des pressions sont exercées pour que l’information soit traitée d’une certaine manière. Si on ne se bat pas [là-dessus] cela signifie qu’on renonce aux valeurs qui font les grandes démocraties », a argumenté le journaliste indépendant. « À chaque fois qu’on a essayé de me censurer, on n’a pas réussi et j’ai pu retravailler avec le média en question », a-t-il poursuivi d’un ton toujours posé. Savoir marquer sa différence, son désaccord, c’est ce qui fait la force de Mohamed Sifaoui. « Je suis un journaliste controversé et je le revendique », a-t-il déclaré la paume de la main sur le cœur. « Ma seule fierté, c’est de ne jamais avoir eu l’occasion de démissionner, on m’a toujours viré ! »

Autre notion essentielle dans le journalisme d’investigation pour Mohamed Sifaoui : la confiance. L’homme explique qu’« on a besoin de la confiance pour soutirer aux personnes ce qu’elles pensent vraiment ». Passionné et engagé, il va au fond des choses mais reconnaît s’arrêter « quand les limites du travail journalistique sont atteintes. Il faut faire attention à ne pas se rendre complice d’un crime. »

Municiaples 2008 - Paris IIIe arrondissement

Made in IPJ ***, What a wonderful world ! No Comments »

Distribuer des tracts pour « prendre la température »

Les militants du Parti socialiste préparent les élections municipales de mars. Rencontre lors d’une distribution de tracts dans le IIIe arrondissement de Paris.

« Paris, un temps d’avance avec Bertrand Delanoë », c’est le slogan inscrits sur les tracts que distribuent les militants socialistes du IIIe arrondissement de Paris. Dimanche, 11h, à l’entrée du marché des enfants rouges, à l’angle des rue Charlot et Bretagne, ils sont quatre à tracter pour les municipales de 2008.

Le geste est mécanique mais le sourire spontané chez Flora Bolter qui se définit comme « une militante de terrain ». À 29 ans, elle est secrétaire de la section PS depuis 2005. Beaucoup des passants prennent le tract comme n’importe quel autre prospectus. Mais d’autres vont vers les militants pour avoir le tract du PS. L’intérêt des habitants pour les municipales est encore timide. « Le vote pour les listes des municipales a lieu le 13 décembre. Quand elles seront établies, cela permettra d’être plus visible et de faire des tracts avec des listes et des visages… », reconnaît Flora Bolter. Jeune femme dynamique, elle a adhéré au PS à 18 ans après les grandes grèves de 1995, malgré que « son bulletin d’adhésion se soit perdu dans le courrier », se souvient-elle. Une adhésion motivée par sa conviction que « pour changer et faire avancer le PS, il faut de nouvelles têtes ».

400 tracts distribués

La distribution des tracts continue. Des adhérents socialistes du quartier s’arrêtent pour discuter et demander les dernières informations de la section. « La prochaine AG a lieu mardi », leur répond Flora Bolter. Les militants des Verts viennent rejoindre ceux du PS devant l’entrée du marché des enfants rouges. Au parti écologique depuis 10 ans, Romain Biéssy, 36 ans, souligne que « le tractage est un moyen d’échanger, de prendre la température, de voir comment circulent les informations et rumeurs. C’est un terrain informel ». Après 400 tracts distribués en une heure et demi, Flora Bolter et les militants du PS quittent l’entrée du marché. Ils reviendront dimanche prochain. La bataille pour les municipales a bel et bien commencé.  

pierreaidenbaumsite.jpg                  martine_weillraynal_2.jpg      

 Pierre Aidenbaum (PS)          Martine Weill-Raynal (UMP)

Pierre Aidenbaum brigue son 3e mandat

Un troisième mandat, c’est l’objectif de Pierre Aidenbaum, maire socialiste sortant du IIIe arrondissement. La candidate UMP Martine Weill-Raynal est sa principale adversaire. Conseillère de Paris dans le IVe, elle a été préférée à Jack-Yves Bohbot, élu de l’opposition dans le IIIe, mais condamné dans l’affaire des faux-électeurs de l’arrondissement. Médecin et journaliste spécialisée sur les questions de santé, c’est sa première candidature à des élections municipales. « La campagne ne fait que commencer. Les gens s’intéressent au challenger et je vais multiplier mes rencontres avec les habitants du quartier », explique-t-elle confiante. Élu depuis 1995, Pierre Aidenbaum affiche lui aussi sa confiance : « À chacun son bilan. Le notre, il est là et il est visible. »

L’actualité politique

Made in IPJ *** No Comments »

L’événement de la semaine c’est la venue très controversée du président libyen Mouammar Khadafi. Un séjour de cinq jours qui a commencé lundi après-midi. Dans les colonnes du Parisien, Rama Yade a regretté le choix du 10 décembre – Journée mondiale des droits de l’homme – pour l’arrivée du dictateur libyen sur le territoire français. « Le choix de cette date est scandaleusement fort », a déclaré la secrétaire d’État aux Droits de l’homme. « La colère de Rama Yade est-elle feinte ? », s’interroge L’Humanité. Le quotidien souligne qu’« initialement très virulente contre la venue de Kadhafi, la jeune secrétaire d’État n’a pas voulu démissionner du gouvernement ». Face à la polémique, Le Canard Enchaîné ne manque pas d’épingler Nicolas Sarkozy. Le 2 mars dernier, alors qu’un n’était que candidat à la présidentielle, il annonçait son « refus de toute compromission avec des dictateurs, fussent-ils des amis de la France » en insistant sur la défense des droits de l’homme… Et des droits de l’homme, Sarkozy et Khadafi en ont-ils parlé lors de leur première rencontre lundi ? Oui, non, peut-être… Alors que le président français a affirmé que « oui », Khadafi a démenti. « Nicolas Sarkozy doit méditer la leçon… », estime L’Est Républicain. « À trop jouer au poker avec le diable, on n’est jamais sûr de récupérer sa mise… ». Mardi, le président Khadafi a poursuivi son séjour en se rendant à l’Assemblée nationale. Mais l’opposition a quitté l’hémicycle en signe de protestation. Le leader libyen achève son séjour samedi, et même si sa visite aura été très polémique, elle aura aussi été commerciale avec la signature de contrats pour 10 milliards d’euros. « Realpolitik et opportunisme, la recette de l’Élysée », résume le quotidien milanais Il Sole-24 Ore.

sarkokhada.jpg

Entre ses deux rencontres avec Khadafi, Nicolas Sarkozy a annoncé « une centaine d’idées pour réformer l’État », dixit Libération. Le premier Conseil de modernisation des politiques publiques, a adopté mercredi un premier volet de 97 mesures parmi lesquelles la délivrance par les mairies des cartes d’identité, passeports et permis de conduire, ou encore la suppression du recours au juge pour les divorces par consentement mutuel. Il est médiatiquement difficile d’exister face à un président qui n’est jamais à court d’idées. Et pourtant, cette semaine « Le PS travaille à la création d’un grand parti de gauche », indique Le Figaro. Les divisions au PS et au PCF profite à Olivier Besancenot qui voit sa cote de popularité grimpée. Le Monde va même jusqu’à titrer « La Gauche c’est moi » à propos du leader de la LCR.


WordPress Theme & Icons by N.Design Studio. Hosted by Edublogs Campus
Entries RSS Comments RSS Log in