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((( Immersion totale ))) No Comments »Présentation des résultats du sondage mené en Espagne
“Avec quelle personnalité iriez-vous boire une bière ?”
Et les grands gagnants sont …
Présentation des résultats du sondage mené en Espagne
“Avec quelle personnalité iriez-vous boire une bière ?”
Et les grands gagnants sont …
Résultats du premier tour de l'élection présidentielle en Loire-Atlantique.
Quelques informations pratiques avant le premier tour de l'élection présidentielle en Loire-Atlantique.
La Chine au bout de la souris
Même loin de son pays, la Chine, Kaimi Peng, 26 ans, sait tout ce qui s’y passe. L’étudiante en Master 1 Tourisme et loisirs à l’Estua de Saint-Serge surfe au moins 4 heures par jour sur la Toile. Kaimi utilise Internet pour ” télécharger des films, des séries et émissions “. Elle n’en perd pas une miette ! L’étudiante chinoise ne manque jamais le rendez-vous du samedi midi avec sa mère sur MSN Messenger, logiciel de dialogue sur le Net. ” Grâce à Internet, je garde contact avec ce qui se passe en Chine et avec ma famille “, explique Kaimi.
Claire Mahjoub
D’après SpéciMaine, magazine étudiant d’informations, mars 2007.
Loin des yeux, près du Net
Le coeur d’Arnaud Colin, étudiant ingénieur, bat pour le Brésil, à plus de 8 000 km d’Angers mais accessible en quelques clics !
A 21 ans, cet étudiant vit une histoire d’amour avec une brésilienne, Aida. Depuis bientôt deux ans, il ne se passe pas une semaine sans qu’ils s’appellent, s’écrivent ou tchatent sur Internet. Tous les samedis soirs de 21h à 1h, ils échangent des mails, se parlent grâce à Skype, un logiciel permettant d’appeler gratuitement partout dans le monde.
A priori, Internet n’est pas un lieu très intime pour partager des moments à deux. Pour Arnaud, c’est une question d’habitude : ” On fait passer ses sentiments d’une manière différente sur le Net, les mots prennent toute leur force. Quand on entend la respiration de l’autre et qu’on peut la voir, on apprécie chaque instant. “
Les deux amoureux se voient une à deux fois par an en France ou au Brésil. Cette relation est très sérieuse pour Arnaud. ” Je veux vivre quelque chose et non imaginer quelque chose. Je me sens déjà franco-brésilien. Vivre se don rêve sans réalité derrière, ça n’a pas de sens “, insiste-t-il. Des mots qui peu à peu prennent forme puisque Arnaud devrait faire sa dernière année d’études au Brésil et retrouver son ” amor ” à Belo Horizonte.
Claire Mahjoub
D’après SpéciMaine, magazine étudiant d’informations, mars 2007.
Prises de tête à l’université
Dans nos amphis, l’ordinateur portable remplace de plus en plus blocs-notes et stylos. Mais les universités sont prises de court…
A la faculté de Saint-Sege (Angers), les étudiants sont chaque année plus nombreux à utiliser leur ordinateur portable pour prendre leurs cours. ” C’est pratique, propre et plus clair “, explique Benjamin Boyer, en 2e année de droit. ” Avant, je recopiais tous les soirs sur l’ordi mes cours écrits à la main. Ce qui me faisait perdre beaucoup de temps. Aujourd’hui, je tape aussi vite que j’écris et je mémorise mieux.”
L’ordinateur portable a trouvé ses adeptes, mais cette nouvelle pratique prend de court l’université. ” Les salles ne sont pas adaptées, il n’y a que quelques prises par amphi. Ce n’est pas suffisant pour tous les étudiant “, témoigne Laetitia Jamain, en 2e année d’administration économique et sociale.
Et puis, ” les batteries de nos ordinateurs ne peuvent pas durer aussi longtemps que les cours.” Pour l’instant, avec deux prises par amphithéâtre en moyenne, c’est la course au branchement chaque matin, ce qui pousse les étudiants à arriver 20 à 30 minutes en avance. Si certains professeurs se disent gênés par le bruit des claviers et préoccupés par le fait qu’une seule prise supporte jusqu’à 16 portables, du côté de la présidence de l’université, on se dit ” ne pas être au courant du problème ! “
Cécile Jandau et Claire Mahjoub
D’après SpéciMaine, magazine étudiant d’informations, mars 2007.
Le “copier-coller” en ligne de mire
Google, Altavista ou encore Yahoo : nous les utilisons tous pour surfer sur le Net mais ces moteurs de recherches servent également à traquer les adeptes du “copier-coller”. En lançant une recherche sur une phrase, un groupe de mots, on peut retrouver le document d’origine plagié par l’étudiant.
Parallèlement, des logiciels antiplagiat de plus en plus performants sont capables de détecter le moindre soupçon de fraude. Ils ont été conçus pour scruter le contenu de chaque page. Utilisé par l’Ecole supérieure d’informatique électronique automatique (Esiea) de Laval, Urkund est un de ces nouveaux logiciels. Autre exemple, Compilatio.net qui est réservé aux enseignants du supérieur. Ces logiciels scrutent et dissèquent les rapports, exposés et autres mémoires des étudiants. Le résultat de l’analyse indique par un code couleur le pourcentage de plaiat du document. Vert, c’est ok. Orange, il y a un soupçon. Rouge, l’étudiant-plagieur est démasqué !
Claire Mahjoub
D’après SpéciMaine, magazine étudiant d’informations, mars 2007.
Web, Internet, Toile, Net, ces mots nous sont devenus familiers et font désormais partie de notre quotidien. Que ce soit pour faire des recherches, envoyer des mails, dialoguer instantanément avec nos amis ou jouer en ligne, Internet a tissé sa toile dans nos vies. Pour le meilleur et parfois pour le pire…
Nouvel outil de communication, Internet nous permet de partager, d’échanger et de rester en contact avec nos proches. Sans frontières, le Web nous met tous sur un même pied d’égalité. Monde nouveau où tout est possible, le Net peut aussi se substituer à la vie réelle. Il fait et défait les réseaux sociaux.
Internet n’a pas seulement boulversé nos modes de communication, il a aussi modifié notre manière d’étudier. Les étudiants sont toujours plus nombreux à acheter un ordinateur portable et à l’utiliser en cours. Un tournant qui déroute les universités.
Avec le Net, nous avons accès à une mine d’infomations dans tous les domaines, à utiliser à bon escient… Se sentant protégés derrière leur écran d’ordinateur, bon nombre d’étudiants plagie sans état d’âme les documents qu’ils trouvent sur le Web. Connaissent-ils les sanctions qu’ils encourent et l’existence de logiciels antiplagiat ?
Nous avons enquêté sur ces bouleversements, car Internet a bel et bien changé nos vies !
Claire Mahjoub
D’après SpéciMaine, magazine étudiant d’informations, mars 2007.