Les Galeries Lafayette sous l’eau

What a wonderful world ! No Comments »

Faits divers

La rupture d’une canalisation d’eau retarde l’ouverture chez Decré

Hier matin, les Galeries Lafayette de Decré ont été contraintes d’ouvrir plus tard qu’à l’habitude.

Il est 9h30 et les Galeries Lafayette n’ouvrent pas. À l’extérieur, les passant d’interrogent. Des affichettes scotchées sur les portes du magasin les informent que « suite à un incident technique le magasin ouvrira plus tard ». « Plus tard, c’est quand ? En fin de matinée, cet après-midi ? », se demande Anne, venue faire ses courses pour le week-end.Hier, aux alentours de 8h, une canalisation d’eau d’eau a cédé au rez-de-chaussée des Galeries Lafayette Decré au niveau de l’espace homme. Le personne qui travaillait en ce début de matinée, principalement au sous-sol à la mise en rayon du marché Lafayette, a été évacué. Appelés pour « une rupture de colonne sèche », quatre pompiers sont arrivés sur place à 8h50. Dans le magasin, l’eau recouvrait une surface totale de 500m² au rez-de-chaussée et au sous-sol où se trouvent l’alimentation, la papeterie, l’électroménager, la mercerie, le bricolage… À cet étage, « l’eau a atteint une hauteur de près d’un mètre dans les ascenseurs » indique une employée. Pour des raisons de sécurité, le courant a été coupé dans l’ensemble du magasin lors de l’intervention des pompiers. Ces derniers ont aspiré l’eau afin de l’évacuer puis sécher les sols avec l’aide du personnel. Un groupe électrogène a pris le relais pour maintenir l’alimentation électrique des frigos et congélateurs du marché Lafayette.
Une fermeture de courte durée
10h15, le rez-de-chaussée et les étages supérieurs du magasin ouvrent au public. Un peu plus tard dans la matinée, à son tour, le sous-sol rouvre ses portes. Ce niveau est la partie du magasin la plus touchée par l’eau. Les espaces mercerie et papeterie ont été temporairement fermés. Les dégâts ne semblent être que mineurs. La direction du magasin n’a pas souhaité s’exprimer sur ce « dégât des eaux ».

Claire Mahjoub

D’après Presse Océan du 29 juillet 2006.

Un artiste au coin de la rue…

What a wonderful world ! No Comments »

Insolite

John Froger joue avec les apparences !

Hier ne fin d’après-midi, à l’angle de la rue Crébillon et de la rue Boileau, un homme est assis sur le sol, les yeux fermé, vêtu de bleu avec un écriteau posé sur sa tête : « Quoique que vous pensiez, pensez autre chose ». Bien des passants sont intrigués. « On se demande ce qu’il fait. C’est peut-être de la méditation… », supposent Éloïse et Inès, deux copines. « C’est bizarre, pas commun. Habituellement on est assis par terre pour demander de l’argent », s’interroge Klein. « C’est peut-être quelque chose pour changer les mentalités, je ne sais pas », continue le jeune homme qui vient de mettre le doigt, sans le savoir, sur le but implicite de cette mise en scène. En réalité, l’homme assis par terre est John Froger, un plasticien d’une trentaine d’années qui fait un travail sur l’espace public. « L’idée, c’est de s’interroger sur la place du corps dans l’espace public. Aujourd’hui, je me suis placé dans la position d’un mendiant avec des posture yogiques mais cela ne signifie pas que je suis un mendiant ou que je pratique le yoga », explique-t-il. À travers cette action, John Froger veut inciter les passants à « ne pas juger une situation trop rapidement et à s’interroger sur le regard que nous portons les uns sur les autres. »

Claire Mahjoub

D’après Presse Océan du 27 juillet 2006.

Une tentative d’évasion sportive !

What a wonderful world ! No Comments »

Justice

Le prévenu raconte sa tentative d’évasion du CHU de Nantes
avec une jambe cassée

« Un coup de folie », « une envie de voir ma compagne », c’est ainsi qu’un détenu de la maison d’arrêt de Nantes a expliqué, hier, devant le tribunal correctionnel sa rocambolesque tentative d’évasion du 11 avril.Ce jour-là, deux gardiens de la paix l’emmènent au CHU de Nantes . L’état de son genou gauche laisse soupçonner une phlébite alors qu’il a la jambe cassée. Souffrant également de l’un de ses bras, le détenu n’est pas menotté, et il se déplace avec des béquilles. IL demande alors à aller aux toilettes et fausse compagnie aux policiers. L’homme dévale huit étages par les escaliers avec une jambe dans le plâtre et un bras mal en point ! Lors de cette descente acrobatique, il se casse la cheville droite. Mais cela ne l’arrête pas ! Au rez-de-chaussée, le détenu sort du CHU et tente d’enjamber une barrière. Dans un ultime effort, il essaye de se redresser, mais un premier policier le rattrape et le maintient au sol. L’homme tente alors, d’après le fonctionnaire, de saisir son arme de service. Le deuxième gardien de la paix arrive et met définitivement fin au rêve de liberté du détenu.Une tentative d’évasion digne « des histoires de Guignol, qui prête à sourire » pour l’avocat de la défense. Notre homme, qui, depuis, a regagné sa cellule de la maison d’arrêt de Nantes, devra effectuer 105 heures de travail d’intérêt général pour payer sa soudaine envie de liberté.

C.M.

D’après Presse Océan du 11 juillet 2006.


WordPress Theme & Icons by N.Design Studio. Hosted by Edublogs Campus
Entries RSS Comments RSS Log in