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	<title>OH MY BLOG! &#187; Choses vues</title>
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	<description>Another excellent Ipjblog.com blog</description>
	<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 19:26:52 +0000</pubDate>
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		<title>René Descordes, du calme naît la tempête</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 15:42:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>clairehache</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Choses vues]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà dix-sept ans que René Descordes consacre son temps et son énergie au syndicalisme. De la CFDT à Sud-Rail, il a fait de son engagement, un combat de tous les jours. Aujourd’hui, il est délégué du personnel Sud-Rail à Boulogne-sur-mer. Même si ce n’est pas facile tous les jours, il le revendique haut et fort [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voilà dix-sept ans que René Descordes consacre son temps et son énergie au syndicalisme. De la CFDT à Sud-Rail, il a fait de son engagement, un combat de tous les jours. Aujourd’hui, il est délégué du personnel Sud-Rail à Boulogne-sur-mer. Même si ce n’est pas facile tous les jours, il le revendique haut et fort : il est syndicaliste, et il l’assume.</strong></p>
<p>Calme et impulsif. Reservé et revendicatif. Il est des hommes qu&#8217;il est difficile de saisir aux premiers abords. Des hommes qui intriguent par leur dualité. René Descordes est de ceux-là.</p>
<p><span id="more-31"></span><br />
A première vue, on pourrait être étonné en apprenant que ce père de famille posé, voire réservé est en réalité un syndicaliste engagé. Tout de noir vêtu, il est très sobre en civil. Autre lieu, autre apparence. Au travail, tenue réglementaire oblige, c’est manteau bleu électrique et casquette vissée sur la tête. Les mains croisées derrière le dos, il accueille les voyageurs et impose par sa présence, impassible. Mais, dès qu&#8217;il prend la parole, on comprend pourquoi ce cheminot de 47 ans a choisi de se syndiquer. Une voix grave qui impose. Une de ces voix reconnaissable parmi mille et que l&#8217;on n&#8217;oublie pas lors des assemblées générales. Une voix chargée de conviction, de fermeté parfois. Bien loin de son calme apparent.<br />
A vrai dire, René Descordes a sa dans les gênes. « Râleur de père en fils » à en croire sa femme, Marie. Tout peut devenir avec lui l&#8217;objet de revendications. Et puis, il y a ce grand-père syndicaliste qu&#8217;il a peu connu mais dont on lui a beaucoup parlé. Ce grand-père cgtiste, « au temps de la grande époque de la CGT ». Un modèle resté gravé dans un coin de sa mémoire. Appuyé à la table du salon, dans l&#8217;intimité de sa maison, René Descordes raconte qu&#8217;il n&#8217;est pas venu au syndicalisme tout de suite. Quand il entre à la SNCF au poste d&#8217;aiguilleur à l&#8217;âge de 22 ans, il a écumé les petits boulots. Travail de nuit à l&#8217;usine, puis sur le port ou encore assemblage dans l&#8217;électronique. Ce Boulonnais d&#8217;origine n&#8217;a alors aucune occasion de se syndiquer. L&#8217;idée ne lui traverse en fait même pas l&#8217;esprit. Cette idée lui viendra huit ans plus tard, en 1990, lorsque sa route croise celle d&#8217;un délégué CFDT. Il aura passé un an à l&#8217;observer quotidiennement. « Je suis comme ça, il me faut du temps avant de me décider » explique-t-il. Lorsque son père connaît des difficultés au travail, ce collègue lui vient en aide. C&#8217;est à ce moment là que René prend conscience de son désir de se syndiquer.<br />
« Trahi »<br />
Par sympathie, il va alors adhérer à la CFDT. Une décision qui n&#8217;a surpris personne. « Droit, honnête, prêt à tout pour aider les autres », il représente pour sa femme, Marie, un « vrai syndicaliste ». Elle reconnaît même qu&#8217;il faut parfois le freiner parce qu&#8217;il « donnerait sa vie » pour défendre les autres. Ne pas être rémunéré pendant ses journées de grève ne le perturbe pas outre mesure. C&#8217;est surtout sa femme que cela inquiète puisqu&#8217;il faut bien « nourrir les enfants », même s&#8217;ils sont grands aujourd&#8217;hui. Pour autant, jamais elle ne lui demanderait de renoncer au syndicat. Elle comprend son engagement même si elle n&#8217;y adhère  pas. Plus exactement elle n&#8217;y adhère plus depuis que son mari a quitté la CFDT pour Sud Rail après 2003. Elle n&#8217;a pas compris qu&#8217;il « retourne sa veste » comme elle dit, lui si droit et honnête. Après avoir critiqué Sud pendant des années, il les a en effet rejoint. Un choix difficile. En évoquant ce moment de sa vie, son visage se ferme, tendu. A l&#8217;époque, il se sent trahi par François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT. Et ce n&#8217;est pas la première fois qu&#8217;il se sent « lâché » de la sorte. Alors en 2003, c&#8217;est le coup de grâce. Comme à chaque fois, il ne se décide pas tout de suite. Il se passe quelques temps pendant lesquels il continue à militer à la CFDT. Le déclic sera collectif. Pour sa femme, il a été « influencé ». Lui reconnaît que ça n&#8217;a pas été facile. D&#8217;autant qu&#8217;au même moment, il se retrouve au tribunal. Dérive de la grève qui s&#8217;est radicalisée. Il a alors envie de tout arrêter. Le syndicat, la SNCF, tout. Et sa femme qui refuse de le soutenir. Les silences ponctuent le récit par bribes de cette période de doute et de remise en question. Sa voix faiblit quelque peu. Puis, il reprend, là où Sud Rail est intervenu. Le syndicat le soutient et l&#8217;épaule lors du procès. La transition se fait alors en douceur. Mais de cette période, il n’en parle qu’à demi-mot. Le cadre informel de cette rencontre chez lui permet de lui arracher quelque mots. Pudique, sans doute, il a pris l’habitude de ne plus en parler, en tout cas de l’éviter.<br />
&#8220;Une équipe de copains&#8221;<br />
Pour lui, de la CFDT à Sud Rail, rien n&#8217;a changé. Ses convictions sont restées intactes. Il se redresse d&#8217;un coup et assure qu&#8217;il ne regrette rien. Quoi qu&#8217;il ait fait, il assume. Et il assume même s&#8217;il reconnaît que l&#8217;image souvent négative que les gens se font des syndicalistes n&#8217;est pas toujours facile à supporter. Une qualité importante pour un syndicaliste : savoir prendre ses responsabilités. Pourtant, entre le jeune syndicaliste des débuts et le René d&#8217;aujourd&#8217;hui, bien des choses ont changé. Avec l&#8217;expérience, il avoue avoir appris à être « plus réfléchi ». « Avant, lorsque l&#8217;on venait me voir pour une revendication, j&#8217;allais directement à la rencontre de la direction. Le problème, c&#8217;est que les gens ne me disaient pas tout ». Il a donc appris à dompter son impulsivité, ce qu’il reconnaît en souriant. S&#8217;affronter dans le respect. Un point cruciale pour lui notamment lors des réunions avec la direction. Il faut savoir respecter son interlocuteur même s&#8217;il est loin d&#8217;être d&#8217;accord avec eux. C&#8217;est une des choses qu&#8217;il a appris lors de journées de formation payées par le syndicat. A la base, il n&#8217;a reçu aucune formation particulière pour exercer au mieux son rôle de syndicaliste. Or, l&#8217;exercice n&#8217;est pas si aisée qu&#8217;il y paraît. « C&#8217;est loin d&#8217;être évident de savoir intervenir, de prendre la parole ». D&#8217;autant qu&#8217;en face se trouvent souvent des personnes « qui ont fait des études, qui utilisent des grands mots ». Lui parle avec son cœur et ses mots à lui. Dans ces cas là, le travail d&#8217;équipe prend tout son sens. Il y a toujours un collègue pour vous épauler quand vous restez bouche bée face à la direction. « Le syndicat, c’est d’abord une équipe de copains, presque une famille » lâche-t-il sobrement. Ensemble, ils ont appris à connaître les règles. « Au début je me suis fait avoir pour des détails » reconnaît-il. Être à nombre égal lors des réunions par exemple. C&#8217;est sur le terrain et avec le temps qu&#8217;il a appris à maîtriser la subtilité de l&#8217;exercice.<br />
Un combat de tous les jours<br />
Le « terrain ». C&#8217;est ce qui lui plaît dans son rôle de délégué syndical. Effectuer les « tournées de chantiers » pour faire remonter les revendications à la direction. Défendre les employés au moment des notations par exemple. Savoir écouter ceux qui viennent pour leurs problèmes personnels. Pour cela, il ne faut pas compter ses heures. En tant que délégué du personnel, cela représente 30 heures tous les deux mois. Alors, forcément, « ça va vite ». Il faut parfois prendre sur son temps libre, ramener des dossiers à la maison. Au moment des piquets de grève, il se leve à 3h du matin pour ne rentrer chez lui qu’à 20h. Ses collègues de Sud Rail reconnaissent que « son engagement est sans faille ». A chaque action, il arrive à faire abstraction des difficultés, notamment financières, pour rassembler les autres. Derrière cet homme au physique passe-partout se cache un véritable leader au moments des grèves. Une réalité que sa famille comprend et accepte. D&#8217;autant qu&#8217;en dehors du syndicat, il n&#8217;a pas d&#8217;autre activité. Il ne sort pas, ne fait pas de sport non plus. Un peu de moto quand il fait beau ou pour aller travailler. Il a donc du temps à consacrer à sa « tâche ». Il a même réussi à passer la fibre syndical à Florent, son cadet. Celui-ci l&#8217;a suivi sur le terrain lors de la dernière grève, pour voir comment ils s&#8217;organisaient concrètement. Du concret, voilà bien ce qu&#8217;est le syndicalisme pour René, un « combat de tous les jours ». Il soupire en regrettant d’ailleurs que l&#8217;on ne parle de son rôle qu&#8217;au moment des grèves. En dehors de ces périodes, le temps n&#8217;arrête pas de s&#8217;écouler. Il n&#8217;y a pas de « grandes causes », de « grandes batailles ». Son rôle à lui  est aussi fait de petits riens. Un sourire éclaire tout d’un coup son visage. Dernièrement, il a fait pression pour qu&#8217;une salariée en emploi jeune soit enfin embauchée. Des victoires comme ça encouragent, elles donnent envie de continuer.<br />
Le syndicalisme n&#8217;a hélas pas que des bons côtés. « On est marqué au fer rouge » regrette-t-il. Les bras de fer avec la direction sont fréquents. Il en ressort une réelle animosité. « On ne leur fait pas du tout confiance, ils ne sont ni honnêtes ni francs ». Par conséquent, il est toujours sur le qui-vive. Ce n&#8217;est pas pour cela qu&#8217;il n&#8217;assumerait pas. Même si parfois c&#8217;est dur. Son fils aîné Pierre postule pour un emploi à la SNCF mais ses demandes sont restées pour l&#8217;instant lettre morte. La faute au syndicat à en croire René qui ne s&#8217;avoue pas vaincu pour autant.<br />
Il ne faut jurer de rien<br />
Aujourd&#8217;hui, il assure qu&#8217;il ne « pourrait plus [s']en passer ». Pas la peine pourtant d&#8217;aborder avec lui un possible engagement en tant que délégué syndical cette fois et non plus en tant que délégué du personnel. Il répond ne pas se sentir « à la hauteur ». Investissement personnel trop important, trop de responsabilités pour lui. Derrière les excuses de façade, son collègue Sylvain parle d&#8217;un « complexe d&#8217;infériorité ». Comme il n&#8217;est pas passé par « la case études », selon son collègue, il se dévalorise à tord. Pourtant, ses camarades du syndicat croient en lui et en ses capacités. Ils tentent en vain de le convaincre. Mais il ne faut jurer de rien. Un délégué syndical Sud-Rail est sur le point de prendre sa retraite. Alors, qui sait. Car René, il prendra toujours son temps avant de se décider.</p>
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		<title>Les municipales : enjeu local ou national?</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 15:41:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>clairehache</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[« Je m’engagerai parce que le concept même d’élection dépolitisée est absurde ». Le 8 janvier, Nicolas Sarkozy ouvre le débat sur une éventuelle nationalisation du scrutin. Des déclarations suivies de près par celle de François Hollande et du Parti Socialiste. Depuis, chaque rang est revenu sur ses déclarations. La question demeure entière sur l’enjeu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Je m’engagerai parce que le concept même d’élection dépolitisée est absurde ». Le 8 janvier, Nicolas Sarkozy ouvre le débat sur une éventuelle nationalisation du scrutin. Des déclarations suivies de près par celle de François Hollande et du Parti Socialiste. Depuis, chaque rang est revenu sur ses déclarations. La question demeure entière sur l’enjeu réel du scrutin. Interview de Patrick Bloche, directeur de campagne de Bertrand Delanoë.</p>
<p><span id="more-30"></span></p>
<p>L&#8217;enjeu du scrutin municipal des 9 et 16 mars prochains est-il national ou local?</p>
<p>Le scrutin municipal est un scrutin qui se joue avant tout sur des enjeux locaux. Et les campagnes électorales telles que je les ai vécues, telle que je la vis encore aujourd&#8217;hui à Paris, montrent que les électeurs ne confondent pas les scrutins. Ils se passionnent pour les enjeux locaux. Sur le terrain, ils nous parlent logement, environnement, propreté, déplacements. Et si ces sujets locaux sont bien évidemment politiques, les questions nationales ne sont pas évoquées.</p>
<p>La politique nationale n’a donc pas d’influence sur la campagne et le scrutin ?</p>
<p>Evidemment, le déterminisme de l&#8217;électeur qui va voter peut l&#8217;amener à avoir aussi des considérations nationales. Il peut se dire je ne vais peut-être pas voter UMP parce que je ne suis pas content de la politique mise en place par Nicolas Sarkozy depuis huit mois. Et ça peut l&#8217;amener à considérer, même en étant de droite, qu&#8217;un maire comme Delanoë est un bon maire. Je pense justement que cette fonction de maire permet d&#8217;aller au delà des clivages nationaux habituels, de rassembler plus largement. Dans des villes qui sont à gauche aux élections nationales, il arrive qu&#8217;il y ait des maires à droite et inversement. Je pense donc que les éléments nationaux de ce scrutin sont sans doute un élément que l&#8217;électeur a à l&#8217;esprit au moment d&#8217;aller voter et qui peut l&#8217;amener à conforter son vote, éventuellement, à l&#8217;orienter. Le débat Panafieu-Delanoe n&#8217;est pas un débat qui se fait sur des enjeux nationaux.</p>
<p>Donc pour vous la réélection de Bertrand Delanoë serait le signe de l’approbation de son bilan  par les parisiens et non une sanction de l’action  du gouvernement?</p>
<p>La réélection de Bertrand Delanoë, ce serait le fait que les parisiens et les parisiennes trouvent qu&#8217;ils ont un bon maire et qu&#8217;ils veulent le garder à ce poste. Après, si globalement, l&#8217;UMP perd un certain nombre de grandes villes françaises, on traduit ça par le fait que la droite ait perdu les élections municipales et que quelque part ça touche le président de la république et son gouvernement, ça c&#8217;est une interprétation nationale en tant que telle.<br />
Mais méfions- nous à ne pas retomber dans les mêmes interprétations qu’aux municipales de 2001. Lorsque Paris et Lyon sont passés à gauche, ça a été vécu comme une victoire de la gauche aux municipales. On a vu une victoire là où on avait perdu beaucoup de villes moyennes, et là où ces élections municipales annonçaient le sinistre du premier tour des élections présidentielles de 2002.</p>
<p>Pourtant, la nationalisation des élections municipales n’est pas que le fait de l’UMP. Du côté du PS, les responsables on appelé au vote sanction en invoquant un « test national » ou un « carton jaune » à adresser au gouvernement.</p>
<p>Je crois que ce que François Hollande a voulu signifier, c&#8217;est la perspective que globalement lorsque l&#8217;on ira voir les résultats sur toute la France, si l&#8217;UMP perd un nombre conséquent de villes moyennes voire de certaines grandes villes, l&#8217;interprétation qui en sera donnée sera une lecture politique du scrutin.<br />
Même si de mon point de vue, il se jouera sur des enjeux locaux, l&#8217;interprétation sera d&#8217;abord celle que donneront les commentateurs. Je suis prêt à parier que les commentateurs seront les premiers à dire, dans le cas, où l&#8217;UMP perde un nombre de villes conséquent, Sarkozy a perdu les élections municipales.<br />
Pour en revenir à Nicolas Sarkozy, son revirement sur les municipales correspond à sa manière de présider. Après avoir réalisé que beaucoup de candidats voulaient faire oublier et le président et le sigle de l’UMP, il prend l’initiative, quitte à se contredire. A Paris, dans les arrondissements de droite, les maires sortants en oublient aussi Françoise de Panafieu. C’est dire où ils en sont arrivés.</p>
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		<title>La magie de la grève: le vide, la foule, la foule, le vide</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 15:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>clairehache</dc:creator>
		
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		<title>Grève dans le Nord avec un train d&#8217;avance</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 20:47:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Qu&#8217;on se le dise : dans le Nord, on aime cultiver sa différence. Alors, mouvement national ou pas dans les transports en commun, c&#8217;est avec une longueur d&#8217;avance que le coup d&#8217;envoi de la grève a été donné à Lille. Dès 16 heures à la gare de Lille Flandres, certains trains accusaient déjà du retard, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;on se le dise : dans le Nord, on aime cultiver sa différence. Alors, mouvement national ou pas dans les transports en commun, c&#8217;est avec une longueur d&#8217;avance que le coup d&#8217;envoi de la grève a été donné à Lille. Dès 16 heures à la gare de Lille Flandres, certains trains accusaient déjà du retard, tandis que d&#8217;autres étaient tout simplement annulés.<br />
Un petit avant goût de la grève qui aura permis aux Lillois de prendre leurs marques en prévision des journées à venir..</p>
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		<title>La fureur du samedi soir pour les barmen parisiens.</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 15:37:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour les barmen, la Coupe du Monde de Rugby n’est pas une sinécure. Si les spectateurs profitent de la soirée, les professionnels sont sur tension et travaillent dès aujourd’hui.
Instinct grégaire. Tendance instinctive qui pousse des individus d&#8217;une même espèce à se rassembler et à adopter un même comportement. Les bars de la capitale comptent bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les barmen, la Coupe du Monde de Rugby n’est pas une sinécure. Si les spectateurs profitent de la soirée, les professionnels sont sur tension et travaillent dès aujourd’hui.</p>
<p>Instinct grégaire. Tendance instinctive qui pousse des individus d&#8217;une même espèce à se rassembler et à adopter un même comportement. Les bars de la capitale comptent bien tirer profit de cette définition, samedi soir, pour la demi-finale de la Coupe du Monde de Rugby qui oppose la France à l’Angleterre. « On met la barre encore plus haut que la semaine dernière » affirme en riant Gilles Despreaux du Play Off Club-House (IXème). A trois jours du choc, rien n’est laissé au hasard. Les commandes de bière, ont été multipliées par deux. « On a même réquisitionné trois personnes de plus pour faire face à l’affluence ». L’objectif est clair : faire du chiffre d’affaire, même si les barmen ne veulent pas s’étendre sur le sujet. Gilles est pressé, on est en train de lui livrer deux palettes de steaks !</p>
<p>« Trois fois plus de consommations »</p>
<p>Dans les bars familiaux comme le « Bouquet » où les mégots traînent au sol, on attend plus de monde samedi soir. Sami Belchachir, le jeune serveur n’y va pas par quatre chemins : «On espère entre 90 et 100 personnes, et trois fois plus de consommations qu’un samedi normal». L’écran géant qui trône au milieu de la salle sera spécialement allumé pour l’occasion : c’est d’ailleurs l’élément incontournable de la soirée ! Mais pas de stress particulier, comme le dit Sami : « c’est mon métier ».</p>
<p>Si Jean-Paul Baptiste, barman rue Notre-Dame de Lorette, sera « stressé », ce sera plus par le match en lui même que par son organisation. Il compte bien déléguer aux autres pour profiter de l’événement, et n’oublie pas le côté festif de la soirée : « on va inviter tous nos amis, ça va être la grosse java » Déguisements et maquillage sont au programme : « on sera tous dans l’ambiance du match ». Et si l’équipe est débordée, il consent quand même à leur prêter main-forte. Il compte sur les ralentis si par malheur il devait rater un essai. Et puis, « on refera le match en troisième mi-temps avec les aficionados », quitte à fermer plus tard.</p>
<p>Et en cas de victoire, la soirée risque de se prolonger, mais pour Gilles « il est hors de question de dépasser une heure du matin », l’heure légale avec une Licence IV. Demain, debout à 7h pour préparer l’autre demi-finale !</p>
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		<title>A bicyclette</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 13:25:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>clairehache</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[10h15 à la station vélib&#8217; de la rue Saint Georges. Première toilette de la journée pour les vélib&#8217;, à coup de sceaux d&#8217;eau d&#8217;un employé du restaurant &#8220;chez Vincent&#8221;. De quoi les réveiller un peu car l&#8217;animation de la rue ce matin-là les épargne encore.
Quand, enfin, un de leurs congénères surgit du haut de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://ipjblog.com/clairehache/files/2007/11/photo-greve-049.jpg" title="photo-greve-049.jpg"></a><a href="http://ipjblog.com/clairehache/files/2007/11/photo-greve-a.jpg" title="photo-greve-a.jpg"></a><a href="http://ipjblog.com/clairehache/files/2007/11/photo-greve-a.jpg" title="photo-greve-a.jpg"></a><a href="http://ipjblog.com/clairehache/files/2007/11/photo-greve-b.jpg" title="photo-greve-b.jpg"><img width="265" src="http://ipjblog.com/clairehache/files/2007/11/photo-greve-b.jpg" alt="photo-greve-b.jpg" height="354" /></a>10h15 à la station vélib&#8217; de la rue Saint Georges. Première toilette de la journée pour les vélib&#8217;, à coup de sceaux d&#8217;eau d&#8217;un employé du restaurant &#8220;chez Vincent&#8221;. De quoi les réveiller un peu car l&#8217;animation de la rue ce matin-là les épargne encore.<br />
Quand, enfin, un de leurs congénères surgit du haut de la rue. Son utilisateur se jette aussitôt sur la première borne libre. Choix stratégique car c&#8217;est la plus proche de sa destination finale : le théâtre Saint Georges, quelques mètres au dessus.<br />
Lorsqu&#8217; il s&#8217;agit d&#8217;emprunter un vélo, l&#8217;opération est déjà plus complexe. Un homme, la quarantaine, se gratte le front devant la borne. Malgré sa carte d&#8217;abonnement, il n&#8217;a pas l&#8217;air totalement rompu à l&#8217;exercice. Au bout de dix minutes, c&#8217;est avec hésitation et l&#8217;air toujours aussi perplexe qu&#8217;il s&#8217;empare enfin du deux roues. Au vu des nombreux mégots de cigarettes qui jonchent le sol, d&#8217;autres ont du avant lui se perdre dans les instructions de la machine. Même circonspection chez sa voisine. Venue déposer son vélo, elle repassera, dans le doute, dix minutes plus tard pour s&#8217;assurer qu&#8217;elle l&#8217;a bien fixée.<br />
Pendant ce temps, les nombreux piétons, motards et autres cyclistes passent leur chemin ,indifférents,. Les utilisateurs sont bien les seuls à s&#8217;attarder dans cette station. A croire que les vélib&#8217; font déjà partie intégrante du paysage.</p>
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		<title>Hello world!</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 10:24:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>clairehache</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Choses vues]]></category>

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