Pour les cheminots, la grève est en bonne voie

Revue de presse

Au troisième jour de protestation contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, les cheminots en grève ne sont plus majoritaires. Ils durcissent néanmoins leur mouvement et s’éloignent peu à peu de leurs dirigeants syndicaux, prêts à négocier avec le gouvernement. Chronique d’une rupture annoncée.

Aujourd’hui, la direction de la SNCF annonce que 32% des salariés sont en grève, contre 42% hier et 61% mercredi ; des chiffres que relaie Libération. Cette baisse présagerait-elle de la fin de la grogne sociale ? Rien n’est moins sûr, car d’après le Figaro, les syndicalistes de base campent sur leurs positions et se méfient de leurs dirigeants. Le quotidien titre sa page ”France politique” ainsi : “Des grévistes moins nombreux mais plus déterminés”. Pour preuve, une militante de la CGT, qui tempête : “la CGT est prête à signer avec le gouvernement mais pas le terrain”.  Confirmation du Monde : les assemblées générales de cheminots, qui se sont tenues aujourd’hui à Marseille, Amiens, Bordeaux, ont décidé de reconduire la grève jusqu’à samedi au moins.

Et la base syndicale entend gagner le bras de fer contre le gouvernement, avec la grève comme unique moyen de pression. Alors que Xavier Bertrand a exigé que les grévistes lèvent leur préavis, arguant qu’ “on ne peut avoir et la grève et les négociations d’entreprise en même temps”, Le Parisien évoque un dialogue de sourds avec les syndicats. Hier soir, 6 des 8 organisations cheminotes ont adressé une lettre au ministre du Travail, “pour fixer le cadre des prochaines négociations, indiquer la méthode et préciser le calendrier”, comme l’a expliqué Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots. En attendant une réponse du ministre, les fédérations poursuivront la grève.

La Sorbonne (encore) sous haute surveillance

Pléthore de forces de l’ordre était déployée hier après-midi, autour du quartier latin, à Paris, tandis que se tenait dans l’amphi Richelieu de la Sorbonne une assemblée générale contre la loi Pécresse. Un comité d’accueil attendait les étudiants à la sortie de l’AG. Policiers, gendarmes mobiles en tenue anti-émeute et CRS étaient prêts lancer l’assault en cas d’occupation de l’université.

Motivés, motivés…

Assemblée générale à la faculté de Lettres et Sciences humaines de Censier (Paris,Ve arrondissement), hier après-midi. Plus de 700 étudiants sont massés dans un amphi trop petit pour tous les contenir. A l’ordre du jour, des débats sur les formes de lutte à adopter contre la loi sur la réforme des universités. La pertinence de prolonger le bloquage de la faculté, commencé depuis mardi, est remise en question. En plus des traditionnels opposants et partisans du bloquage, de nouvelles divergences apparaissent au sein de l’assemblée. Une étudiante, qui se déclare de la gauche libertaire, rejette le bloquage, selon le principe qu’ “il est interdit d’interdire”. Un enseignant-chercheur propose, quant à lui, de “profiter du bloquage pour ouvrir la faculté à tous, dans le cadre d’une université populaire semblable à celle initiée en 2006 lors du mouvement anti-CPE”. Qu’importent les dissensions. Le bloquage a simplement été reconduit hier, sans être soumis au vote. En revanche, la motion d’ “accueillir à Censier les étudiants grévistes de Nanterre et de la Sorbonne, en cas de répression policière” , a été adoptée à la majorité.

Les syndicats CFTC et FO soutiennent William Leymergie en pleine tourmente

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Dominique Bussereau et Jean-Paul Huchon ont inauguré la Fête des transports

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La CGT-Métallurgie réclame une table ronde avec le Ministère de l’Industrie

(Ecrit dans le style de l’AFP)

Paris, 25 octobre 2007 - La CGT-Métallurgie a demandé, lors d’une rencontre, jeudi, au siège de la CGT, à Montreuil (Seine-saint-Denis), « une table ronde en urgence » avec le ministre de l’Industrie pour enrayer le « marasme économique dans lequel le patronat a plongé les groupes de fonderie et mécanique, avec la complaisance de l’Etat », selon le syndicat.
« C’est un étranglement

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La CGT-chômeurs interpelle Christine Lagarde contre l’ANPE

(Ecrit dans le style de l’AFP)

                                Paris, 23 octobre – Mardi matin, le syndicat CGT-chômeurs a protesté devant le Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi, à Paris, pour dénoncer la politique de l’ANPE qui contrôle les étrangers et radie abusivement les chômeurs, d’après les organisateurs.
Environ 15 membres de CGT-chômeurs ont attendu,

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Choses vues : un ballet…à Monoprix

Lundi matin, les vendeurs de Monoprix se sont livrés à un singulier ballet, pour approvisionner les rayons de ce supermarché de la rue du Faubourg Montmartre (9e arrondissement). Le décor : le premier étage du magasin, entre le rayon biscuits et le rayon condiments. Les personnages : un homme et une femme. Elle, féminine

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