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	<title>Le Blog Info de Caro</title>
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	<description>"Aimer le journalisme, c'est d'abord aimer son quotidien" [Michel Field]</description>
	<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 13:00:55 +0000</pubDate>
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		<title>Accusé de détention de faux documents administratifs, Hafid Jari veut retourner au Maroc</title>
		<link>http://ipjblog.com/carolinethabeault/2008/05/15/47/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 May 2008 15:44:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ - Compte-rendu de l’audience des comparutions immédiates de la 23ème chambre correctionnelle du Palais de Justice de Paris – Le 12 mars 2008.
« Monsieur Jari, levez-vous ». L’air soucieux, la démarche maladroite, c’est un homme courbé et inquiet qui se lève à la demande de la juge des comparutions immédiates de la 23ème chambre correctionnelle de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Times New Roman"><strong>Travail IPJ - </strong><strong>Compte-rendu de l’audience des comparutions immédiates de la 23<sup>ème</sup> chambre correctionnelle du Palais de Justice de Paris – Le 12 mars 2008.</strong></font></p>
<p><font face="Times New Roman"><em>« Monsieur Jari, levez-vous ». </em>L’air soucieux, la démarche maladroite, c’est un homme courbé et inquiet qui se lève à la demande de la juge des comparutions immédiates de la 23<sup>ème</sup> chambre correctionnelle de Paris, ce mercredi 12 mars.</font><font face="Times New Roman">Ce résident parisien d’origine marocaine est jugé pour détention frauduleuse de documents administratifs, plus particulièrement de trois attestations d’assurance maladie et d’un titre de séjour, dont il a tenté de se débarrasser lors de son interpellation. Déjà condamné pour des faits similaires le 6 décembre 2006, et placé sous le coup d’une mesure de reconduite à la frontière, l’homme nie les faits.</font><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"><em>« J’ai trouvé ces documents dans une poubelle, dix minutes avant que la police ne m’arrête. Je ne les ai pas examinés et je ne voulais pas les vendre. Je m’apprêtais à les rapporter à la police »</em>, se défend-il. Il affirme également ne pas connaître l’identité des personnes aux noms desquels ces documents sont adressés.</p>
<p>Employé illégalement comme commis de cuisine dans un restaurant de la capitale depuis 10 ans, pour un salaire de 800 euros par mois, Hafid Jari réside sans papiers en France depuis 15 ans. <em>« Alors comment cela se fait-il que vous soyez toujours sur le territoire français ? »</em>, demande la juge. Le prévenu baisse alors les yeux et fait jouer la corde sensible : <em>« Je n’ai personne au Maroc. Mes deux frères sont en France, et je n’ai pas de passeport marocain. Je l’ai perdu il y a dix ans, et le pays ne veut pas m’en fournir un nouveau »</em>, s’explique-t-il. Orphelin, le prévenu ne dispose plus que d’une propriété au Maroc, ayant appartenu à sa mère.</p>
<p><strong>Deux ans de prison et une interdiction de séjourner sur le territoire</strong></p>
<p><em>« Monsieur Jari a décidé de vivre dans l’illégalité et a bravé la décision du tribunal, qui lui a sommé de quitté le pays</em> »<em>, </em>martèle l’avocat général.</p>
<p><em>« Mais je suis prêt maintenant à retourner au Maroc »</em>, plaide Hafid Jari. Décision que son avocate ne manque pas de souligner à la juge : <em>« L’incarcération de mon client viendrait compromettre sa démarche. D’autant plus qu’il disposera d’un toit une fois revenu là-bas ». «  Et sur le plan moral, il est louable que malgré sa clandestinité mon client ait travaillé pour la société »</em>, ajoute-t-elle.</p>
<p>Deux ans de prison et une interdiction de séjourner sur le territoire français sont requis par l’avocat général. A l’énoncé de la peine, le prévenu se passe nerveusement la langue sur les lèvres. Malgré l’ombre qui a envahi la partie du tribunal dans laquelle il se tient, le public lit aisément la peur sur son visage.</p>
<p><em>« J’ai vraiment trouvé ces papiers dans une poubelle, Madame »</em>, répète Hafid Jari à l’attention de la juge. <em>« Je veux rentrer dans mon pays »</em>, ajoute-t-il avec un ton suppliant.</p>
<p>Menottes repassées au poignet, Hafid Jari quitte le tribunal, la tête baissée.</p>
<p>Le tribunal rendra son délibéré dans la soirée.</p>
<p></font></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Interview exclusive de Douglas Kennedy</title>
		<link>http://ipjblog.com/carolinethabeault/2008/05/15/interview-exclusive-de-douglas-kennedy/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 May 2008 15:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Articles perso]]></category>

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		<description><![CDATA[Caroline Thabeault : Comment avez-vous eu envie de décrire la descente aux enfers de personnages dont la vie semble pourtant tranquille ?
kennedy-question-1.mp3
C.T : Comment faites-vous pour raconter l&#8217;histoire à la première personne quand votre narratrice est une femme ?
kennedy-question-2.mp3
C.T : La Femme du Vème est différent de vos autres romans, notamment la fin&#8230;
kennedy-question-5.mp3
C.T : Pourquoi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Caroline Thabeault : Comment avez-vous eu envie de décrire la descente aux enfers de personnages dont la vie semble pourtant tranquille ?</strong></p>
<p><strong><a href="http://ipjblog.com/carolinethabeault/files/2008/05/kennedy-question-1.mp3" title="kennedy-question-1.mp3">kennedy-question-1.mp3</a></strong></p>
<p><strong><strong>C.T : Comment faites-vous pour raconter l&#8217;histoire à la première personne quand votre narratrice est une femme ?</strong></strong></p>
<p><strong><strong><a href="http://ipjblog.com/carolinethabeault/files/2008/05/kennedy-question-2.mp3" title="kennedy-question-2.mp3">kennedy-question-2.mp3</a></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong>C.T : <u>La Femme du Vème</u> est différent de vos autres romans, notamment la fin&#8230;</strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><a href="http://ipjblog.com/carolinethabeault/files/2008/05/kennedy-question-5.mp3" title="kennedy-question-5.mp3">kennedy-question-5.mp3</a></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong>C.T : Pourquoi avoir choisi Paris, et plus particulièrement les Vème et Xème arrondissements, comme lieu de ce récit ?</strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><a href="http://ipjblog.com/carolinethabeault/files/2008/05/kennedy-question-6.mp3" title="kennedy-question-6.mp3">kennedy-question-6.mp3</a></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong>C.T : Combien de temps mettez-vous pour écrire un roman ?</strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://ipjblog.com/carolinethabeault/files/2008/05/kennedy-question-7.mp3" title="kennedy-question-7.mp3">kennedy-question-7.mp3</a></strong></strong></strong></strong></strong><strong><strong><strong><strong> </strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://ipjblog.com/carolinethabeault/files/2008/05/kennedy-question-9.mp3" title="kennedy-question-9.mp3">kennedy-question-9.mp3</a></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong>C.T : De quel roman êtes-vous le plus fier ?</strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://ipjblog.com/carolinethabeault/files/2008/05/kennedy-question-4.mp3" title="kennedy-question-4.mp3">kennedy-question-4.mp3</a></strong></strong></strong></strong></strong></strong><strong><strong><strong><strong> </strong></strong></strong></strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>C.T : Quels sont vos auteurs préférés, ceux qui vous inspirent ?</strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><a href="http://ipjblog.com/carolinethabeault/files/2008/05/kennedy-question-10.mp3" title="kennedy-question-10.mp3">kennedy-question-10.mp3</a></strong></strong></strong></strong></p>
<p></strong></strong></strong></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Des salons pour l&#8217;emploi à Montrouge et Gennevilliers</title>
		<link>http://ipjblog.com/carolinethabeault/2008/02/20/des-salons-pour-lemploi-a-montrouge-et-gennevilliers/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 09:51:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ - Journal école type cahier central Le Parisien Hauts-de-Seine
Pages 24 heures - Flash
Les forums pour l&#8217;emploi sont à l&#8217;honneur cette semaine dans les Hauts-de-Seine. Mardi à Montrouge et jeudi à Gennevilliers, recruteurs, conseillers de l&#8217;ANPE et représentants des conseils généraux se réunissent afin d&#8217;apporter leur aide aux demandeurs d&#8217;emplois. Ces derniers, munis de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Travail IPJ - Journal école type cahier central <em>Le Parisien</em> Hauts-de-Seine</strong></p>
<p><strong>Pages 24 heures - Flash</strong></p>
<p>Les forums pour l&#8217;emploi sont à l&#8217;honneur cette semaine dans les Hauts-de-Seine. Mardi à Montrouge et jeudi à Gennevilliers, recruteurs, conseillers de l&#8217;ANPE et représentants des conseils généraux se réunissent afin d&#8217;apporter leur aide aux demandeurs d&#8217;emplois. Ces derniers, munis de leur CV, peuvent proposer leur candidature aux sociétés représentées, ou simplement recueillir des conseils pour un entretien futur ou un changement d&#8217;orientation.</p>
<p>Dans les deux cas, les municipalités ont mis l&#8217;accent sur la proximité. <em>« Venir au Forum permet d&#8217;avoir un premier contact physique avec les recruteurs. Cela peut jouer en notre faveur lors d&#8217;un entretien ultérieur »</em>, explique Jamila, 48 ans, au chômage technique depuis cinq mois.</p>
<p>Organisés tous les deux ans, ces salons permettent à de nombreux demandeurs d&#8217;emploi de nouer des contacts décisifs pour une future embauche.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le projet de téléphérique abandonné</title>
		<link>http://ipjblog.com/carolinethabeault/2008/02/19/le-projet-de-telepherique-abandonne/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Feb 2008 16:46:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ - Journal école type cahier central Le Parisien Hauts-de-Seine
Pages 24 heures
L&#8217;idée faisait rêver André Santini. Mais le maire UMP d&#8217;Issy-les-Moulineaux a dû renoncer à son projet de construction d&#8217;un téléphérique qui relierait le quartier de la mairie à celui du Fort. Qualifié de « grande innovation » par la droite et vivement dénoncé par l&#8217;association [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Travail IPJ - Journal école type cahier central <em>Le Parisien </em>Hauts-de-Seine</strong></p>
<p><strong>Pages 24 heures</strong></p>
<p>L&#8217;idée faisait rêver André Santini. Mais le maire UMP d&#8217;Issy-les-Moulineaux a dû renoncer à son projet de construction d&#8217;un téléphérique qui relierait le quartier de la mairie à celui du Fort. Qualifié de « grande innovation » par la droite et vivement dénoncé par l&#8217;association Actevi – Touche pas à mon ciel, sa proposition a finalement été abandonnée.<span id="more-36"></span></p>
<p>Dimensionné pour transporter jusqu&#8217;à 450 voyageurs, et ainsi répondre au problème d&#8217;engorgement de la circulation automobile, le téléphérique devait permettre de supprimer 2,7 km de véhicules en moins par heure.</p>
<p>L&#8217;annonce a créé la surprise parmi les Isséens, lors de la Table ronde organisée par Actevi avec les têtes de listes de chaque parti, lundi soir.</p>
<p>Deux thèses s&#8217;opposent pour expliquer cet abandon soudain. Selon la majorité, c&#8217;est un problème urbanistique qui en est à l&#8217;origine :<em> « Le téléphérique devait être construit en hauteur. Il fallait donc que la gare de départ soit construite à une hauteur satisfaisante. Mais les dimensions du projet architectural n&#8217;ont pas rendu possible sa réalisation », e</em>xplique Bertrand de Lacombe, conseiller municipal UMP.</p>
<p>Mais pour les habitants, il s&#8217;agit plutôt d&#8217;une manoeuvre politique : moins d&#8217;un mois avant le scrutin, Claire Szabo, représentante d&#8217;Actevi, s&#8217;est inscrite sur la liste d&#8217;André Santini.</p>
<p><em>« Ce n&#8217;est pas une trahison vis-à-vis d&#8217;Actevi. [...] Etre dans l&#8217;équipe municipale me permettra de continuer mon travail de façon active au sein de l&#8217;association», </em>se défend l&#8217;intéressée qui, lundi soir, n&#8217;avait toujours pas annoncé la nouvelle aux membres d&#8217;Actevi – Touche pas à mon ciel.</p>
<p>En faisant entrer Claire Szabo au sein du conseil, André Santini met ainsi un terme à l&#8217;un des plus grands courants d&#8217;opposition sur sa commune. L&#8217;association quant à elle obtient enfin la promesse qu&#8217;on ne “touchera pas à son ciel”.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>XXI ou le récit du réel</title>
		<link>http://ipjblog.com/carolinethabeault/2008/02/07/xxi-ou-le-recit-du-reel/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 15:54:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ - Compte-rendu de conférence
Reportages écrits, reportages photographiques, bande-dessinées ou encore dessins, ce sont les composants de XXI, le nouveau magazine que l&#8217;un de ses créateurs, Patrick de Saint-Exupéry, est venu présenter lors d&#8217;une conférence, le mercredi 6 février, à l&#8217;Institut Pratique de Journalisme.
« Raconter le réel au plus vrai et au plus juste. » C&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Travail IPJ - Compte-rendu de conférence</p>
<p><strong>Reportages écrits, reportages photographiques, bande-dessinées ou encore dessins, ce sont les composants de XXI, le nouveau magazine que l&#8217;un de ses créateurs, Patrick de Saint-Exupéry, est venu présenter lors d&#8217;une conférence, le mercredi 6 février, à l&#8217;Institut Pratique de Journalisme.<span id="more-33"></span></strong></p>
<p><em>« Raconter le réel au plus vrai et au plus juste. »</em> C&#8217;est l&#8217;objectif de Patrick de Saint-Exupéry, grand reporter et lauréat du prix Albert Londres, qui célèbre aujourd&#8217;hui la sortie du premier numéro de XXI, projet sur lequel il travaille depuis un an avec Laurent Beccaria.</p>
<p>« Un regard neuf sur le monde », c&#8217;est ce que souhaitent apporter les auteurs de ce nouveau magazine, livre ou encore revue, puisque XXI épouse, selon eux, tous les genres. Par récit, Patrick de Saint-Exupéry entend reportage. Seulement d&#8217;après lui, le reportage a aujourd&#8217;hui perdu de son sens, en raison de la <em>« logique de réduction des coûts, et donc des formats, mise en place par les grands patrons »</em>, explique-t-il avec de grands gestes et un regard accusateur.</p>
<p>L&#8217;ancien rédacteur du Figaro illustre ses propos par son expérience vécue au sein du quotidien : <em>« En deux ans, là où on parlait d&#8217;un titre, on parle maintenant d&#8217;une marque. Là où on parlait d&#8217;un article, on parle maintenant d&#8217;un objet. Là où on parlait d&#8217;un lecteur, on parle d&#8217;un acheteur »</em>.</p>
<p>Le journaliste déplore ainsi <em>« une perte d&#8217;objectivité à cause des objectifs de productivité »</em>. Mais pourtant le lecteur est bien réel, il existe. D&#8217;après les auteurs de XXI, ne doit pas être <em>« une cible »</em>.</p>
<p><em>« La presse est un métier d&#8217;artisans, de bricoleurs », </em>martèle Patrick de Saint-Exupéry.<em> </em>Les journalistes de la rédaction du premier numéro de XXI sont les artisans des récits qui le composent. Sous toutes ses formes : le texte, la photographie, le graphisme, le documentaire.</p>
<p><em>« Nos auteurs ont une volonté farouche de prouver le réel, d&#8217;aller sur place, de raconter avec des couleurs, des odeurs »</em>, explique-t-il.</p>
<p>Selon le grand reporter, les reportages actuels ne sont plus que des illustrations du réel. Ils se sont donc lancé le défi de le raconter, même à travers des personnages dessinés qui parlent dans des bulles. C&#8217;est une page qui se tourne.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Métier d&#8217;enseignant : Michel Rocard « agressé » par le Figaro explique les raisons de sa démission de la commission Pochard</title>
		<link>http://ipjblog.com/carolinethabeault/2008/02/01/metier-denseignant-michel-rocard-%c2%ab%c2%a0agresse%c2%a0%c2%bb-par-le-figaro-explique-les-raisons-de-sa-demission-de-la-commission-pochard/</link>
		<comments>http://ipjblog.com/carolinethabeault/2008/02/01/metier-denseignant-michel-rocard-%c2%ab%c2%a0agresse%c2%a0%c2%bb-par-le-figaro-explique-les-raisons-de-sa-demission-de-la-commission-pochard/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 15:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ - Type dépêche AFP
Politique - éducation – presse - Rocard
 PARIS, 1er fev 2008 (AFP) – Michel Rocard accuse le Figaro d&#8217;être à l&#8217;origine de sa démission de la commission Pochard sur la revalorisation du métier d&#8217;enseignant, après l&#8217;avoir « agressé » sur la question de la rémunération des enseignants au mérite, dans un article paru [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Travail IPJ - Type dépêche AFP</p>
<p>Politique - éducation – presse - Rocard</p>
<p> PARIS, 1er fev 2008 (AFP) – Michel Rocard accuse le Figaro d&#8217;être à l&#8217;origine de sa démission de la commission Pochard sur la revalorisation du métier d&#8217;enseignant, après l&#8217;avoir « agressé » sur la question de la rémunération des enseignants au mérite, dans un article paru dans le quotidien jeudi, dans une interview accordé à Libération vendredi.<span id="more-34"></span></p>
<p>« Je veux être clair : nous n&#8217;évoquons pas directement dans notre rapport une rémunération au mérite », déclarait Michel Rocard lors de l&#8217;interview qu&#8217;il a accordée au Figaro jeudi. Il accuse pourtant le quotidien de l&#8217;avoir « agressé » au sujet de la rémunération au mérite des enseignants, dans les colonnes de Libération de vendredi : « Je suis l&#8217;objet d&#8217;une agression de la part du Figaro, qui me met en cause de façon mensongère. Nous n&#8217;avons jamais posé ce problème de la rémunération au mérite, et je ne l&#8217;ai personnellement jamais envisagé ».</p>
<p>« Je démissionne donc afin que la commission ne soit pas biaisée dans son rapport à l&#8217;opinion publique et à l&#8217;Education nationale », explique Michel Rocard.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre socialiste explique les positions de la commission par rapport à cette rémunération au mérite : « Le rapport de la commission [pose le problème] d&#8217;une nouvelle évaluation globale des professeurs et des établissements. Celle-ci pourrait se faire via l&#8217;inspection de l&#8217;Education nationale, ou même par d&#8217;autres méthodes, par exemple une nouvelle grille étudiée par les services du ministère ».</p>
<p>« Il faut inventer un nouveau système pour que les performances des enseignants jouent davantage sur le déroulement de leurt carrière », ajoute Michel Rocard dans les colonnes du quotidien.</p>
<p>Michel Rocard a démissionné jeudi de la commission Pochard sur la revalorisation du métier d&#8217;enseignant.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Interview de Joël Mansel</title>
		<link>http://ipjblog.com/carolinethabeault/2008/02/01/interview-de-joel-mansel/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 11:01:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ
Note biographique
 Joël Mansel, actuel candidat UMP à la mairie de Trielle sur Seine, dans les Yvelines, est un homme politique autodidacte.
Très jeune, il a commencé sa carrière professionnelle dans une grande entreprise de télécommunications. Bien des années après, il est nommé au poste de chargé des relations extérieures des Yvelines, toujours dans cette même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Travail IPJ</strong></p>
<p><strong>Note biographique</strong></p>
<p> <font size="2">Joël Mansel, actuel candidat UMP à la mairie de Trielle sur Seine, dans les Yvelines, est un homme politique autodidacte.</font></p>
<p><font size="2">Très jeune, il a commencé sa carrière professionnelle dans une grande entreprise de télécommunications. Bien des années après, il est nommé au poste de chargé des relations extérieures des Yvelines, toujours dans cette même entreprise.</font></p>
<p><font size="2">En 1995, la mairie de Trielle lui propose le poste de président d&#8217;association sportive. Il abandonne alors son poste pour celui de conseiller municipal aux Sports.</font></p>
<p><font size="2">En 2001, il devient adjoint du maire.</font></p>
<p><font size="2">Lors de l&#8217;élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, dont il est un sympathisant de longue date, c&#8217;est &#8220;tout naturellement&#8221;, d&#8217;après ses propres termes, qu&#8217;il rejoint l&#8217;UMP.</font></p>
<p><font size="2">Son objectif est aujourd&#8217;hui de remporter la mairie de Trielle sur Seine, ville de 12.000 habitants, se posant ainsi comme dissident face au maire sortant. </font></p>
<p><strong>Interview de Joël Mansel sur la question de la nationalisation des élections municipales de mars 2008</strong></p>
<p><font size="2"><strong>Question : Nicolas Sarkozy a qualifié les élections municipales de mars prochain de test national. Qu&#8217;en pensez-vous ?</strong></font></p>
<p><font size="2">Joël Mansel : Les enjeux des élections municipales de mars 2008 sont des enjeux à la fois locaux et nationaux, cela ne fait aucun doute</font><font size="2"><em>. </em></font><font size="2">Ce qui d&#8217;ailleurs représente pour moi un problème de taille. Il y a un risque important que ce soit l&#8217;action du gouvernement qui soit jugée. Il existe un danger que les gens votent pour ou contre le gouvernement, et non pas pour ou contre les élus locaux. Le soir des résultats du deuxième tour de scrutin, il y a de fortes chances que l&#8217;on entende les journalistes faire des commentaires à l&#8217;échelle nationale. Du type : le gouvernement a gagné, ou a été sanctionné. </font></p>
<p><font size="2"><strong>Q : Comment jaugez-vous l&#8217;appréciation du travail de l&#8217;UMP au niveau national en ce moment ? </strong></font></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><font size="2"><strong> </strong></font><font size="2">J.M : La cote de popularité de Nicolas Sarkozy a été dernièrement évaluée à la baisse, ce qui est problématique. On est tous mal à l&#8217;aise avec ça, car cela ne fait aucun doute que cela va peser dans la balance.</font></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><font size="2"><strong>Q : Comment vous sentez-vous à la veille des élections municipales ?</strong></font></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><font size="2">J.M : Je me présente en tant que dissident contre le maire sortant. Je suis donc dans une position difficile pour me faire connaître. </font><font size="2">Mais je continue à privilégier les enjeux locaux, en allant régulièrement à la rencontre des habitants de Trielle. Je me sens proche des gens, et j&#8217;essaye de leur montrer du mieux que je peux. Je suis convaincu que je peux apporter une alternative à la mairie d&#8217;aujourd&#8217;hui.</font></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><font size="2"><strong>Q : Recevez-vous un bon accueil de la part des électeurs ?</strong></font></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><font size="2">J.M : Le manque d&#8217;intérêt des habitants de la commune pour les enjeux locaux de leur ville me désole. Lorsque je vais à la rencontre des électeurs, il me posent plus de questions sur mon avis concernant l&#8217;action du gouvernement et les multiples polémiques qui déchirent le monde de la politique en ce moment, que sur mes propositions pour améliorer leurs propres condition de vie. </font><font size="2">A croire que l&#8217;idylle entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni intéresse plus que l&#8217;amélioration des transports ou la réduction de la pollution dans les zones citadines.</font></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><font size="2"><strong>Q : Comment expliquez-vous ces comportements ?</strong></font></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><font size="2">J.M : Les médias sont responsables de cet engouement des gens pour les histoires privées des politiques. On est à des milliers de lieues des préoccupations locales. </font></p>
<p align="justify" lang="fr-CA"><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Bernard Poncet, un défenseur de salarié passionné et admiré</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 10:55:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ
Ce représentant de salarié de la société pharmaceutique Pfizer est admiré pour ses qualités d&#8217;écoute et de dialogue. Vingt ans de carrière n&#8217;ont pas érodé son amour pour la défense des droits du personnel.
&#8220;Maintenant nous allons regarder les choses en face.&#8221; Sourire aux lèvres, Bernard Poncet plaisante tout en enlevant les lunettes de soleil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Travail IPJ</strong></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><strong>Ce représentant de salarié de la société pharmaceutique Pfizer est admiré pour ses qualités d&#8217;écoute et de dialogue. Vingt ans de carrière n&#8217;ont pas érodé son amour pour la défense des droits du personnel.</strong></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Maintenant nous allons regarder les choses en face.&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif"> Sourire aux lèvres, Bernard Poncet plaisante tout en enlevant les lunettes de soleil qu&#8217;il portait en entrant dans le hall de la Maison des Syndicats d&#8217;Evry, dans l&#8217;Essonne.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Lunettes de vue enfoncées sur le nez, élégant dans son costume gris anthracite, ce représentant de salarié de l&#8217;entreprise Pfizer âgé de 60 ans présente fièrement ses multiples casquettes. Après avoir fait des études de médecine et de droit, Bernard Poncet est aujourd&#8217;hui conseiller juridique pour Force Ouvrière pour l&#8217;Union départementale de l&#8217;Essonne, ainsi que pour la Fédération Pharmacie. Il est également conseiller prud&#8217;hommal et négociateur pour les différentes branches de l&#8217;industrie pharmaceutique. C&#8217;est donc du haut de ses vingt ans de carrière que le syndicaliste explique les raisons de son engagement : </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Il existe aujourd&#8217;hui beaucoup d&#8217;inégalités qui ont tendance à augmenter de manière exponentielle. Il y a en France de plus en plus de gens qui ont un salaire, mais qui n&#8217;ont pas la capacité de trouver un logement&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">, regrette-t-il.<span id="more-29"></span></font><font face="Times New Roman, serif">Lutter pour le respect des droits fondamentaux, aider des familles à refuser la spoliation : tout cela ne s&#8217;apprend pas en un jour. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;J&#8217; évolue dans un cadre où la formation acquise devient vite obsolète</em></font><font face="Times New Roman, serif">, explique Bernard Poncet. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>Le code du travail est une matière vivante, qui est modifiée tous les ans.&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif"> Le syndicaliste bénéficie de formations internes, de consultations juridiques, afin que sa connaissance du droit du travail évolue en même temps que le droit lui-même.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Outre la rigueur pour être toujours au fait des dernières modifications de la loi, être représentant de salarié demande également une grande qualité d&#8217;écoute. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Négocier, c&#8217;est avancer l&#8217;un vers l&#8217;autre</em></font><font face="Times New Roman, serif">, précise Bernard Poncet. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>On n&#8217;a pas de couteau entre les dents.&#8221; </em></font><font face="Times New Roman, serif">Mais il faut aussi faire attention à préserver les bases de son engagement. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Je ne suis pas un révolutionnaire morbide ! &#8220;</em></font><font face="Times New Roman, serif"> plaisante-t-il. </font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">                          </font><font face="Times New Roman, serif"><strong>« La politique du moins je l&#8217;ouvre, mieux je me porte »</strong></font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Malgré les tentatives de rapprochement lors de la signatures d&#8217;accords, le monde syndical reste un monde clivé. Tant au niveau patronal qu&#8217;au niveau salarial. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Le monde syndical est aussi unitaire que divisé&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">, explique Bernard Poncet. Les positionnements peuvent être très politisés, et avoir des conséquences sur le côté unitaire.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Et cette implication dans les négociations est, selon lui, trop peu reconnue : </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;La valorisation du syndicalisme en terme de promotion n&#8217;existe pas vraiment. C&#8217;est plutôt une valorisation morale, à base de remerciements. » </em></font><font face="Times New Roman, serif">En fait, tout dépend de la taille de la société. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Dans les grosses sociétés, le fait syndical est reconnu, alors que dans une grande majorité de petites structures, il est difficile d&#8217;exercer&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">, ajoute le représentant de salarié. Il s&#8217;explique : </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;On assiste souvent à une chasse à l&#8217;homme. Tout moyen est bon pour faire comprendre à la personne qu&#8217;elle dérange. Parfois par l&#8217;intermédiaire de pressions venant du pouvoir patronal. Cela peut aller jusqu&#8217;à des menaces de licenciement !&#8221;</em></font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Mais rien n&#8217;arrête Bernard Poncet. Son but n&#8217;étant pas de recevoir une quelconque reconnaissance. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Je fais ce qui me plait</em></font><font face="Times New Roman, serif">, confie-t-il, </font><font face="Times New Roman, serif"><em>ce que je pense être bon par rapport à l&#8217;action que je mène.&#8221; </em></font><font face="Times New Roman, serif">Pas besoin de remerciements, ni de décernement </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;de médaille&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">. Tout simplement parce que c&#8217;est </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;son rôle&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">. Le syndicaliste affirme que plaider et gagner est toujours un plaisir renouvelé. Selon lui, il est important que des personnes comme lui se mobilisent, dans une société de plus en plus sclérosée dans laquelle beaucoup de citoyens n&#8217;ont plus la capacité à réagir, et ont tendance à être égocentriques. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;C&#8217;est la politique du moins je l&#8217;ouvre, mieux je me porte&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">, regrette-t-il.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">                              </font><font face="Times New Roman, serif"><strong>« Un bon délégué syndical qui fait bien son boulot »</strong></font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Le combat de Bernard Poncet, sa famille le comprend. Même si le syndicaliste se dit libre de ses choix et indépendant de l&#8217;aval de son épouse, il laisse entendre qu&#8217;elle partage peu ou proue ses idées. <em>« Mais cela peut créer des dysfonctionnements dans les cas où on ne vit que pour ça ! »</em> concède-t-il. Ce qui n&#8217;est pas son cas.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">En tout cas, avoir un papa représentant de salarié est bien utile. Son fils est journaliste et son employeur ne lui a pas fourni de contrat de travail pour ses piges, articles rédigés à la demande du média. Résultat : quand la société a fait faillite, il n&#8217;y a pas eu de procédure de licenciement, et il n&#8217;a donc pas pu toucher d&#8217;indemnités. Son père le défendra donc devant le Tribunal des Prud&#8217;hommes. Et il compte bien gagner.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Pour Guy Mazière, responsable des ressources humaines de la société pharmaceutique Pfizer, Bernard Poncet est un <em>« bon délégué syndical qui fait bien son boulot »</em>. Même s&#8217;il avoue ne pas partager tout le temps les mêmes idées que lui, Guy Mazière reconnaît la qualité de son côté constructeur, et non destructeur. <em>« Il recherche le consensus et jamais le combat. Chaque fois qu&#8217;il a représenté des salariés, il a toujours réussi a trouver des solutions à l&#8217;amiable, pour éviter que cela finisse au tribunal »</em>, ajoute-t-il. Il confirme la haute qualité professionnelle de son travail, et surtout sa capacité à dialoguer. </font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Et sur ce point au moins, pas besoin de protocole d&#8217;accord.</font></font><font face="Times New Roman, serif"></p>
<p align="justify" lang="fr-CA">&nbsp;</p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p></font></p>
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		<item>
		<title>Thomas Dandois, un journaliste en quête de vérité</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 15:58:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ
Cet ancien élève de l&#8217;Institut Pratique de Journalisme est venu témoigner, lors d&#8217;une conférence dans les locaux de l&#8217;école le 30 janvier, de son expérience au Niger. Accusé « d&#8217;intelligence avec des bandes armées » lors d&#8217;un reportage sur la rébellion Touareg, son caméraman Pierre Creisson et lui ont été emprisonnés pendant un mois. Il raconte.
« C&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Travail IPJ</strong></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font size="3"><strong>Cet ancien élève de l&#8217;Institut Pratique de Journalisme est venu témoigner, lors d&#8217;une conférence dans les locaux de l&#8217;école le 30 janvier, de son expérience au Niger. Accusé « d&#8217;intelligence avec des bandes armées » lors d&#8217;un reportage sur la rébellion Touareg, son caméraman Pierre Creisson et lui ont été emprisonnés pendant un mois. Il raconte.</strong></font></font></p>
<p><font face="Times New Roman"><font face="Times New Roman, serif"><font size="3"><em>« C&#8217;est le devoir du journaliste d&#8217;aller là où on ne veut pas qu&#8217;on aille. » </em>C&#8217;est en ces termes que Thomas Dandois, journaliste reporter d&#8217;images, travaillant pour la société de production Camikaze, justifie son départ pour le Niger. Parti avec son collaborateur Pierre Creisson, leur objectif était de réaliser un reportage sur la rébellion Touareg, qui accuse l&#8217;état de ne pas respecter les accords signés en 1995. <em>“ Mais les autorités n&#8217;autorisent personne à pénétrer dans cette région du nord pour traiter ce conflit</em>, regrette Thomas Dandois. <em>C&#8217;est la raison pour laquelle on a un peu magouillé”</em>.<span id="more-35"></span></font></font></font><font face="Times New Roman"><font face="Times New Roman, serif"><font size="3">En effet, les deux hommes ont réussi à obtenir leurs visas en déclarant au gouvernement du Niger qu&#8217;ils souhaitaient réaliser un reportage sur la grippe aviaire. Malheureusement pour eux, les autorités ont été informées de leur présence auprès des Touaregs. <em>“Un comité d&#8217;accueil nous attendait à notre retour à Niamey</em>, raconte le journaliste. <em>Nous avons été emprisonnés pendant un mois.”</em></font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font size="3">Des conditions de détention difficiles, la peur d&#8217;être “oubliés” par la France&#8230; Cette expérience, Thomas Dandois n&#8217;est pas prêt de l&#8217;oublier. Pourtant, il ne change pas d&#8217;avis sur le devoir que lui impose son métier : <em>“Je ne varie pas, et ne varierai pas. Je reste intimement convaincu que quand on est journaliste, il faut savoir franchir la ligne jaune. Surtout lorsqu&#8217;on nous cache des informations.”</em></font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font size="3">Mais malgré tout, cette fois est différente. <em>“Chaque fois que je reviens d&#8217;une zone de guerre pour un reportage et que cela a été un peu dur, j&#8217;ai un moment de réflexion pendant lequel je me demande si ça vaut le coup d&#8217;y retourner.” </em>A l&#8217;issue de son voyage, Thomas Dandois s&#8217;est rendu compte qu&#8217;il n&#8217;était pas seul, malgré son célibat : <em>“ J&#8217;ai une famille, des amis qui se sont mobilisés. J&#8217;ai eu une grosse prise de conscience. Mon prochain départ prendra une autre dimension”.</em></font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font size="3">Un temps de réflexion après lequel ce journaliste en quête de vérité repartira sûrement. <em>“Je me sens chargé de la responsabilité de montrer au monde ce que les gens que je rencontre vivent, de témoigner de ce qu&#8217;ils mon dit”</em>, reconnaît-il.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font size="3">Avant de confier à demi mots : <em>“J&#8217;ai déjà une commande pour un reportage en Afghanistan&#8230;”</em></font></font></p>
<p></font></p>
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		<title>Jean-Marie Pontaut et Eric Pelletier, deux journalistes de l&#8217;humanité</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 15:44:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carolinethabeault</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Travaux pratiques IPJ]]></category>

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		<description><![CDATA[Travail IPJ - Compte-rendu de conférence
Collecter, lire, trier, classer&#8230;C&#8217;est le travail que Jean-Marie Pontaut, rédacteur en chef de l&#8217;Express et Eric Pelletier, grand reporter du magazine, ont effectué pendant deux ans pour aboutir au recueil des archives confidentielles de la gendarmerie entre 1940 et 1944 en France. Une expérience humaine qu&#8217;il sont venus raconter à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Travail IPJ</strong> - Compte-rendu de conférence</p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><strong>Collecter, lire, trier, classer&#8230;C&#8217;est le travail que Jean-Marie Pontaut, rédacteur en chef de l&#8217;Express et Eric Pelletier, grand reporter du magazine, ont effectué pendant deux ans pour aboutir au recueil des archives confidentielles de la gendarmerie entre 1940 et 1944 en France. Une expérience humaine qu&#8217;il sont venus raconter à l&#8217;Institut Pratique de Journalisme, le 30 janvier dernier.<span id="more-31"></span></strong></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Il faut que l&#8217;on regarde notre histoire en face&#8221;. </em></font><font face="Times New Roman, serif">Ce sont ces mots du directeur de la Gendarmerie nationale Guy Parayre qui sont à l&#8217;origine de la volonté des deux journalistes de l&#8217;Express d&#8217;écrire un livre rassemblant les archives des rapports de la gendarmerie pendant l&#8217;Occupation, couvrant l&#8217;ensemble des départements français.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Emouvant&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">. C&#8217;est le premier adjectif qui vient à la bouche de Jean-Marie Pontaut pour décrire ce travail de lecture, de tri et de mise en ordre qui leur a pris deux ans. Emouvant par son humanité : </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Ce n&#8217;est pas un livre sur les gendarmes, mais sur les Français vus par les gendarmes. En lisant ces notes, on découvre des situations vécues exceptionnelles, dans la saloperie comme dans l&#8217;héroïsme</em></font><font face="Times New Roman, serif">, témoigne le rédacteur en chef. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>Je n&#8217;imaginais pas la grande pauvreté dans laquelle vivaient les habitants des campagnes. Il y a des scènes terribles&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">. </font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Un beau travail journalistique donc, une forte leçon de vie surtout. Et des images qui restent. Comme celle de ces gendarmes qui pénètrent dans le maquis pour prévenir les futurs Résistants d&#8217;arrêter leurs actions avant qu&#8217;il ne soit trop tard. Ou encore ce haut gradé qui mentionne l&#8217;évasion d&#8217;un Juif, qu&#8217;il a lui-même fait évader. Enfin cette violence inexpliquée à la Libération, entre épuration et réglements de comptes personnels.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Les lecteurs sont face à un matériel brut, sans intermédiaire&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">, explique Eric Pelltier. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Nous avons essayé de sentir ce qui était important pour l&#8217;époque et pour nous aujourd&#8217;hui, avec une vision de journalistes. Pas avec le regard froid et exhaustif d&#8217;historiens&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">.</font></font></p>
<p><font face="Times New Roman, serif"><font face="Times New Roman, serif">Et plus encore pour les lecteurs, ce travail de mise en lumière de tranches de vie dans cette période de l&#8217;histoire bien particulière, réveille parfois des souvenirs depuis longtemps enterrés. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>&#8220;Ils revisitent leur histoire en même temps que nous</em></font><font face="Times New Roman, serif">, se réjouit Eric Pelletier. </font><font face="Times New Roman, serif"><em>C&#8217;est un véritable choc journalistique&#8221;</em></font><font face="Times New Roman, serif">.</font></font></p>
]]></content:encoded>
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