Vous connaissiez les chats, chiens et autres poissons rouges de compagnie?
Totalement “has been” chez nos voisins anglais. Depuis la sortie du film “Ratatouille” des studios Pixar, qui met en scène un rat d’égoût aux fourneaux d’un célèbre restaurant parisien, la vente de ces petites bestioles à pattes a doublé. C’est ce qu’a annoncé la chaîne d’animalerie Pets at Home dans un communiqué estimant le nombre de bébêtes écoulées à 2 000. De quoi redorer le blason des rongeurs longtemps vus comme des vecteurs des maladies les plus contagieuses.

Dernière info en date… en France, nos petits chérubins semblent également sous le charme. Si jeunes et si naifs… Parents, soyez forts!

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Envie d’évasion? Un voyage photographique aux portes du désert tunisien…

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Qui a dit que Paris était triste et gris? Ouvrez la porte…

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    Les amateurs d’art et d’expos en tout genre peuvent se réjouir. A partir de janvier prochain et jusqu’au 30 juin 2008, le Ministère de la Culture expérimente la gratuité dans quatorze musées et monuments nationaux représentatifs de la «très grande diversité». Une fois par semaine de 18h à 21h “happy hours”, tous les jeunes de moins de 26 ans pousseront les portes de la culture, sans débourser un centime.

Et il y en aura pour tous les goûts. A Paris et en région parisienne, le Louvre, le Quai Branly, le Centre Pompidou mais aussi les musées de la Renaissance d’Ecouen ou du Bourget participent à l’opération.  La province sera elle aussi à l’honneur en accueillant les visiteurs au musée de
la Marine à Toulon
, au Palais duTau à Reims ou encore au Château de Pierrefonds.

A l’issue de cette « étude », la gratuité pourrait être étendue à l’ensemble des établissements français.    

   Si l’initiative est louable quoique controversée, elle fait montre d’un certain retard au regard de nos voisins anglo-saxons. En Grande-Bretagne, pionnière en la matière depuis 2001, Tessa Jowell, chargée de la Culture au gouvernement, a déclaré à la BBC ne pas regretter son choix. Le pays affiche aujourd’hui une hausse de fréquentation de 62% malgré des débuts difficiles côté finances. L’”apprauvrissement des musées“, première crainte avancée par Christine Albanel, ministre de la Culture et ancienne directrice du château de Versailles, pourrait trouver sa solution outre-atlantique.
Car à New-York, on paye selon ses moyens. A l’entrée du Metropolitan ou du MOMA, les visiteurs peuvent ainsi lire : « If you can’t afford to pay the suggested contribution, a smaller donation can still make a difference ».* 

*Pour ceux qui ne peuvent payer la contribution suggérée, même un petit geste fait la différence !

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“Mais les voyageurs sont ceux-là seuls qui partent pour partir, le coeur léger, semblable aux ballons. De leur fatalité, jamais ils ne s’écartent et sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!”

Invitation au voyage, Charles Baudelaire, XIXe
Citations.ca

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Pour ceux qui ne le savent pas encore, j’ai deux amours, comme dirait Josephine Baker: Montréal et le Québec. Une année à l’étranger sans fausse note, quelques degrés en moins et des expressions imagéés plein la tête. Du fleuve St Laurent au campus de Mcgill, des tams tams du MontRoyal à la tire d’érable, tuque vissée sur la tête, vous saurez tout tout du pays des caribous… 

         Le Québec sans les Cowboys Fringuants ne serait pas le Québec…
                                                      

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Entretien pour LEXPRESS.fr:

Charline Delporte, présidente de l’Association de défense de la famille et de l’individu Adfi se livre à la veille du rassemblement pendant trois jours de 10 000 à 20 000 adeptes des Témoins de Jéhovah (TJ) dans le Nord-Pas-de-Calais. Un combat de tous les jours pour cette mère de famille avant tout à qui l’organisation a « volé » sa fille depuis déjà 16 ans 

Comment pouvez-vous expliquer le choix du Stade Bollaert à Lens ? 
Vous savez, les Témoins de Jéhovah misent sur leur force qui consiste à manipuler des personnes de bonne foi entièrement dévouées à leur leader. Cette année, le rassemblement qui n’avait pas eu lieu à Lens depuis 4 ans mais à Douai, devrait accueillir 20 000 adhérents puisque la rencontre parallèle qui a d’habitude lieu à Villepinte près de Paris a été annulée – faute de moyens. Les informations officielles chiffrent à 45 millions d’euros le montant dû aux impôts par l’organisation. Mais surtout la venue de ces milliers de fidèles coïncide avec les 100 ans du Stade Bollaert et les 100 ans de la première congrégation des Témoins de Jéhovah, qui se tenait… dans le Pas-de-Calais. De plus, les TJ travaillent sur le recrutement et ratissent une large frange de la population dès 15-16 ans même. Le stade, un symbole au lendemain de la Coupe du Monde, est l’endroit rêvé. 

Le Rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur les sectes de Décembre 1995 place les TJ dans les organisations sectaires, sources de « troubles à l’ordre public ». Quels sont, pour la collectivité, et la région les dangers que comporte un tel rassemblement ? 
La manipulation « de bonne foi » des TJ repose sur une croyance – celles de Jéhovah. Or, pendant trois jours, les fidèles seront encore plus briefés et surtout ce genre de manifestation est l’occasion de célébrer ce qu’ils appellent le baptême – un contrat et non une croyance, comme ils le prétendent. Cette étape franchie, fiers et dévoués à leur cause qui devient alors un essentiel de vie, ils vont faire « prospérer la société » : ils font du prosélytisme, du porte à porte, vont à la rencontre des plus vulnérables. Ils deviennent via leur chef « des esclaves fidèles et avisés » pour ne pas déplaire à Jéovah par peur de la menace brandie par les organisations américaines « Satan est en toi ». Je me souviens d’un homme ancien adepte qui rapportait « Moi, une fois le baptême fini, si je ne résistait pas à la tentation d’acheter un CD, de la musique – une pratique condamnée par les TJ -  je versais aussitôt le double de la  somme dans la boîte à offrandes, pris de culpabilité. Il existe une réelle emprise du groupe et de leur chef ce qui explique des dérives de plus en plus fréquentes telles que des cas d’agressions sexuelles recensés et dénoncés entre autres par un Américain. Bill Bowen, ancien chef de congrégation et fondateur du mouvement « Le silence des agneaux » sillonne l’Europe pour livrer son témoignage.  Une réalité encore taboue mais qui commence à sortir. « Le 7 octobre 2005, la Cour d’assises de la Gironde a condamné un ex-adepte des Témoins de Jéhovah à douze ans de réclusion criminelle pour viols sur mineur de 15 ans par ascendant légitime. Les Témoins de Jéhovah l’avaient jugé en le traduisant devant le Conseil des Anciens, mais en se gardant bien de saisir la justice des hommes », c’est-à-dire celle de la République… Notre devoir de législateur est de doter la justice des moyens nécessaires pour mettre fin à ces pratiques intolérables. » avait déclaré le président de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives). 

Concrètement, quelle a été votre démarche depuis la date à laquelle vous avez été informée de cette rencontre ? Travaillez-vous main dans la main avec le maire de Lens, Guy Delcourt qui a déclaré à la presse être « impuissant » face à la location du stade RC Lens désormais privé ? 
Je m’interroge précisément sur ce point. Je n’ai en effet été informée qu’au début du mois de Mai par un ancien adepte qui souhaite rester anonyme. Pourtant, la décision du RC Lens et de Jean-Marie Bomba, directeur de Bollaert Développement était prise depuis Novembre, une information qui, semble-t-il, n’a pas été relayée par les cellules de vigilance (Préfectures, Centre Jeunesse et Sport…) ni transmise au maire de Lens, « un homme d’honneur ». Guy Delcourt s’était d’ailleurs farouchement opposé à la tenue de ce genre de mouvement depuis son arrivée en 1999. Il a été lui aussi abusé de bonne foi. « Ce RC Lens ne veut que du fric… Ce sont des gens à argent… » .

Le 28 juin lors de la réunion parlementaire sur la création d’une troisième commission d’enquête relative à l’influence des sectes sur les mineurs, est abordé la  situation de Lens par le député maire de Montreuil Jean-Pierre Brard. Quand j’ai appris la nouvelle j’ai donc décidé d’envoyé le dossier complet (pétitions, courriels, lettres) au ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy pour dénoncer le manque d’action du gouvernement. Les élus manquent de moyens pour agir en raison des contraintes légales qui font de l’organisation « une association culturelle » non subventionnée par l’Etat mais qui a le droit de rassemblement. Or les TJ détournent les lois (la loi Kouchner pour assigner des médecins coupables d’avoir pratiqué des transfusions sanguines, une pratique interdite). Afin de bénéficier de l’exonération d’impôt (taxe foncière), « l’association cultuelle » est passée d’une assemblée générale à des sous-sections locales.

En ce qui concerne dans le cas présent notre rôle sur le terrain, Jean-Marie Bomba, directeur de Bollaert Développement nous a fait une faveur. S’il justifie la location du stade (certainement 4 années consécutives) par « Nous sommes des commerciaux », il a accepté le 14 juin de nous céder un local pour que notre association tienne une conférence de presse afin d’informer et mettre en garde la population contre la distribution de tracts ou tout acte de prosélytisme. Je suis aujourd’hui surprise et touchée de constater l’ampleur qu’a pris cette affaire et du relais fait par la presse pour dénoncer et informer les citoyens français.

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Le rugby séduit la France. Le plus célèbre grand magasin de Paris réagit en consacrant la moitié d’un étage au culte du ballon ovale. Quand le rugby devient tendance..

Magasin de mode. L’on s’attend en pénétrant dans les Galeries Lafayette à rencontrer des touristes japonais en vadrouille ou des jeunes femmes «fashion» à la recherche du dernier créateur en vogue. Pourtant en ce jeudi matin, à deux jours du match France-Angleterre, c’est le rayon sport consacré au ballon ovale qui fait fureur. Nabil, occupé à vendre une écharpe tricolore à une jeune femme d’une trentaine d’années dresse le bilan d’un succès : «  On a agrandit considérablement le stand dès le début de la Coupe du Monde mais on ne pensait pas que ça marcherait aussi bien. C’est de la folie, on est quasiment en rupture de stock ». Le profil de ses clients : « des amateurs surtout mais aussi pas mal de femmes et de touristes qui ont envie de participer à la fête ». Joan, anglaise d’une quarantaine d’années nous confie avoir acheté il y a quinze jours une écharpe de l’équipe de France. Cette fois elle repart avec un calendrier des Dieux du stade, « de jolis garçons », et un maillot de l’équipe d’Angleterre, parce qu’elle « aime bien les Français », mais que samedi, tout de même, elle supportera son équipe.

“Les femmes mises sur la touche”
Les grands équipementiers ne l’avaient pas prévu, mais le rugby séduit le sexe-prétendu-faible. Pourtant dans les rayons, pas de maillots ou accessoires féminins. Jean-Pierre Barthélemy, chef du rayon sport, nous explique qu’il est régulièrement sollicité par des amatrices en quête d’explications sur les règles d’un sport qui les attirent, mais qu’elles peinent à comprendre : « Je rencontre de véritables adeptes, mais aussi des néophytes qui ne demandent qu’à apprendre. Après quelques minutes de discussion, elle repartent généralement avec un maillot ou un accessoire pour se mettre dans l’ambiance pendant les matchs ». Autre manière de séduire un public plus large, les Galeries Layafettes, en collaboration avec la marque Canterbury, ont sollicités 19 créateurs, pour animer une exposition intitulée « Oui Rugby ». Des marques au top de la tendance comme Manoush, Pablo ou F Girbaud exposent sur le thème « le rugby c’est renversant » des polos customisés. Ils ne sont pas destinés à être vendus mais à séduire. Cette initiative vise à rendre le ballon ovale et tous ses produits dérivés « fashions ». Juliette, 22 ans, s’extasie devant un polo Manoush, orné d’une main de fatma composée de pièces doréesUne découverte pour cette étudiante en droit, qui confie : « si le rugby, c’est aussi ça, je vais peut-être commencer à m’y intéresser ».

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   Il est 10h00.

Dring! Le brouhaha ne cesse de s’amplifier. Manteaux, écharpes, ballons sont troqués contre les cahiers d’écriture. L’heure de la récréation a sonné. Tout de suite, le jeu s’organise sous la grande horloge blanche. «A vos marques, prêts, go!!», hurle Samuel, veste rouge et voix stridente. Tandis que les corps s’agitent dans cette course improvisée, une timide silhouette se distingue. Ariane, toute de violet vêtue, contemple la scène. Adossée au banc de bois clair dans lequel elle voudrait se fondre, elle tripote sa queue de cheval, intriguée. Elle louche du côté de la pendule puis tente de capter l’attention de ses camarades, penche la tête de gauche à droite. «Hé, Manon, tu triches! » s’exclament les autres d’une seule voix. D’un air faussement assuré, elle se  lève, se balance d’un pied sur l’autre, sourit nerveusement. Pouvoir accélérer le temps et abréger ces interminables minutes… Son vœu est exaucé quand l’horloge rend son verdict. C’est à regret que les élèves, les joues rouges et le regard malicieux, regagnent le sombre couloir qui les conduit à la classe. Sauf une. On peut lire le soulagement sur son visage. La fillette s’éloigne jusqu’à ne devenir qu’une tache violette perdue dans une palette de vestes multicolores. Le calme semble revenir mais la valse des écoliers reprend de plus belle quand les «grands» font leur entrée. Des voix plus graves s’élèvent entre les immeubles du 9ème arrondissement lorsque les garçons entament une partie de « chat ». A mille lieues de la cacophonie ambiante, deux amies ont adopté le même banc en bois, sous l’oeil bienveillant du temps qui indique 10H30. Cahier sur les genoux, elles griffonnent de curieux paysages, tirant la langue d’un air appliqué. Si elles relèvent la tête de temps en temps dans un échange artistique complice, elles ignorent totalement le monde qui les entoure. Celui qu’elles se sont créé est fait de rêve et de pastels. Dring!
Tels deux automates, elles regagnent les rangs. Le temps reprend possession de l’espace qui peu à peu se vide et se tait. Tic tac, tic tac.

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