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mai 6, 2009 · Pas de commentaire
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Les catherinettes : la récréation des créatrices
décembre 3, 2008 · Pas de commentaire
Elles sont belles, elles sont jeunes, elles sont célibataires. Pourtant ces créatrices de chapeaux ne se prennent pas la tête. Au café de Montmartre, dimanche après-midi, les catherinettes ne sont pas venues trouver un mari. Elles sont même venues chercher un peu plus de liberté.
Les chapeaux excentriques jaunes et verts portés fièrement dans les rues de Montmartre par 25 femmes tranchent avec les bonnets rabattus sur les oreilles, et les têtes baissées des touristes qui se baladent. Ces drôles de dames fêtent les catherinettes. A l’origine, cette fête, célébrée tous les 25 novembre à la Saint Catherine, réunit les femmes célibataires de 25 ans toujours pas mariées. C’est l’occasion de porter un chapeau original, fait soi-même et qui correspond à sa personnalité. Tout est possible. Une seule obligation : le chapeau doit être jaune, la couleur du ménage et vert, symbole de l’espérance. Aujourd’hui les jeunes femmes n’espèrent pas fonder un ménage. Elles revendiquent leur indépendance.
« Elle et radieuse et célibataire, et alors? »
Bernadette est venue « pour s’amuser ». Elle porte un chapeau en rafia. Costumière de théâtre, elle avait plein d’idées en tête pour son chapeau. Mais ça n’a pas donné ce qu’elle voulait, alors elle « a dévié » dit-elle avec un sourire. Elle y a tout de même passé une bonne partie de la nuit pour finir le travail. Tout comme la copine avec qui elle est venue. Elle, a créé un chapeau « guerre des étoiles ». En toile gommée jaune. Cette architecte modiste a voulu partir dans un univers fantastique, loin des exigences de son travail. Sa voisine a une petite Tour Eiffel sur la tête.
Pour incarner la parisienne célibataire, Mademoiselle Slassi, créatrice de chapeau a préféré un « feutré moulé chic » avec un nœud en vinyle jaune pour l’originalité. « C’est à la fois simple et excentrique. C’est chic ! Regardez, dit-elle, en montrant son modèle, elle a un enfant mais elle est belle, elle est chic. C’est une vraie parisienne. Elle est radieuse et célibataire. Et alors? »
« Un combat implicite »
Modiste, maquilleuse, créatrice d’accessoires, elles défilent avec amusement devant un jury chargé d’élire la plus belle création. Elles ne ressemblent pas à ces ouvrières des années 50 qui défilaient dans la rue pour revendiquer leur émancipation. « Le chapeau a évolué, c’est un langage. Il permet d’exprimer ce qu’on a envie de dire. Il nous dit plus que la fête » explique Anne Monjaret, ethnologue au CNRS et auteur du livre Les catherinettes en fête. Point commun entre ces deux générations : « ce sont des femmes qui incarnent la modernité. La modernité qui veut s’émanciper. C’est un combat implicite. »
Pendant les délibérations du jury, les filles papotent. De leur vie de femme, des difficultés de leur travail. Toutes travaillent dans la mode, le secteur de la femme libérée. Elles aiment leur travail. S’assumer et être indépendante leur parait naturel. Mais cette liberté semble aussi les angoisser. Il faut mener une carrière, gérer une boutique. Celles qui sont là pour sublimer doivent surtout garder les pieds sur terre.
Alors les créatrices trouvent ici une recréation. Un vrai moment de liberté sans aucune contrainte.
C’est une chaussure et un cygne qui ont gagné. Claudia, la gagnante, est émue. Tricoteuse et brodeuse chez Jean Paul Gautier, elle a réalisé ce chapeau avec une chaussure en crocodile et du cuir incrusté. Parce que, dit-elle, elle « adore les chaussures ». L’autre en forme de cygne, en référence au conte d’Andersen. Elle a pris plaisir à réaliser des pièces uniques. « C’était un défi vis a vis de moi-même. » Et la création l’a mené jusqu’à la réflexion. Faire ces chapeaux, c’est se demander « est-ce que je suis vieille ou pas? Est-ce que je néglige mon savoir-faire? ». Elle aime cette fête qui lui permet de « faire participer son savoir-faire, de ne pas rester dans un coin ».
La mode, cette année, est aux chapeaux cloche. Ces chapeaux des Années Folles. Peut être pas un hasard, pour ces femmes qui ont envie d’un peu de folie.
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Montmartre, il y a 50 ans
novembre 13, 2008 · Pas de commentaire
Des images en noir et blanc, un commentaire à la voix nasillarde et une musique des années 50. L’INA a conservé un vieux reportage sur Montmartre. Le quartier a changé depuis. Mais il est toujours aussi pittoresque.
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Lancement du roman-feuilleton de Montmartre sur le Net
novembre 13, 2008 · Pas de commentaire
Un vieux genre littéraire exposé sur le plus jeune de tous les médias. Une façon de partager ses souvenirs d’un ancien Montmartre aux jeunes générations, pour Hubert Calevas. L’auteur du polar Passage de la butte a diffusé le premier épisode de son roman feuilleton jeudi.
« J’ai passé trente ans de ma vie de flic dans le quartier de Clignancourt, puis dans celui des Grandes Carrières… Toujours sur le flanc nord-est de Montmartre. C’est mon quartier, c’est là que je suis né, là que j’ai mes habitudes. » Humbert ressemble à son auteur, Hubert. L’écrivain, consultant en entreprise à la retraite, a toujours vécu sur la butte. Il passe son temps à discuter avec ses amis dans le même bar de la rue Lamarck, des « heures et des malheurs » de Montmartre. Un jour, l’idée leur vient d’en faire un roman photo « fantastique et rocambolesque ».
Philippe, Carlo, Léon et les autres écrivent une histoire où se mêlent le romanesque et la réalité. Philippe, ex directeur d’entreprise devient Edgar « La filoche », détective privé dans une des boutiques de la rue Ramey à la fin des années 90.
« C’est le parcours croisé de personnages en quête de vérité dans un Montmartre tombé sous l’emprise d’un ordre très ancien » explique l’auteur du roman. Il n’en dira pas plus. La suite, tous les jeudis, dans Passage de la butte.
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Jean Marais vit toujours à Montmartre
novembre 10, 2008 · Pas de commentaire
Le quartier de Marais c’était Montmartre. Acteur, dessinateur, peintre sculpteur, styliste, l’artiste a trouvé l’inspiration dans sa maison, au pied du Sacré Cœur. Un quartier qu’il décrivait comme « fantastique ». Dix ans après sa mort, l’exposition « Jean Marais, l’éternel retour » présente ses œuvres inédites au Musée Montmartre. Et fait revivre l’histoire de l’arrondissement.
22 rue Norvins. A la Folie Sandrin. C’est là que s’installe l’acteur dans les années 80. L’homme d’âge mûr prend alors ses quartiers tout prêt du Théâtre de l’Atelier, où il a joué sa première pièce Oedipe Roi, à 24 ans. Sa carrière d’acteur le conduit régulièrement en haut de l’affiche, et en haut de la butte. En 1941, il y revient tandis qu’il monte Britannicus. « Pour Britannicus, je fais au marché Saint Pierre, j’y fais la connaissance de son propriétaire, avec qui je resterai d’amitié toute la vie ». Alors qu’il joue le personnage de Fantômas, il tourne dans les ruelles étroites, dans le cimetière et sous le pont Caulaincourt.
Ce décor devient son terrain de jeu. Il fréquente le Moulin Rouge, le Cabaret de Michou, le cabaret du lapin agile, le divette du moulin, le Moulin de la galette ou l’Assomoir rue de l’Abreuvoir. Le comédien de La Belle et la Bête, Ruy Blas ou Peau d’âne est demandé par les studios d’Hollywood. Mais lui, préfère jouer dans les petits théâtres de la capitale. Et rester au calme.
Fidèle à la boulangerie de la place Jean Baptiste Clément, les voisins le croisent souvent dans les commerces de la rue Lepic et des Abbesses. Dans sa maison de la rue Norvins, il a vue sur la Cité des Artistes. Jean Marais aime le côté poétique de la butte, propice à l’inspiration. Il peint, dessine des conte de Noël pour enfants, réalise ses propres costumes et créé même sa ligne de vêtements. « j’ai découvert la peinture à 10 ans, le stylisme à 50 ans, la poterie à 60 et la sculpture en 1973 » confie-t-il.
La plus célèbre de ses œuvres reste le Passe-muraille. La statue de bronze immortalise Monsieur Dutilleul, héros du conte écrit par Marcel Aymé, un autre enfant de Montmartre. Jean Marais a ainsi rendu hommage à son voisin et au côté fantastique de ses œuvres. l’artiste a aussi laissé son empreinte dans un quartier où il avait créé son univers. L’arrondissement l’a définitivement adopté en créant une place à son nom, au pied de l’Eglise Saint Pierre en avril 2008.
Quelques photos d’endroits où il avait ses habitudes
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Tagged: marais montmartre
Visite guidée
novembre 3, 2008 · Pas de commentaire
Balade en Afrique? Non, c’est un simple détour par le quartier de la Goutte d’Or et du marché sous le métro ligne 2, Barbès. Bonne visite…
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Tati, la Tour de Barbès
octobre 29, 2008 · Pas de commentaire
Un lundi après-midi d’octobre. « Vous auriez pas la même chose mais sans l’écriture? » la petite grand-mère, cheveux blanc, imper gris montre à la vendeuse un t-shirt noir avec les inscriptions en paillette rose : I’m a fashion victim. « Non on a pas madame. Vous savez c’est le rendement maintenant, on fait plus que ce qui marche ». A la même vendeuse, Marie Françoise, un jeune homme demande à essayer un costume. » « Non c’est pas possible, vous devez essayer le pantalon, et ensuite la veste. Essayez de vous débrouiller » lui répond-elle gentiment. Déboussolés, les 2 clients retournent errer dans les rayons.
Il y a de quoi se perdre au magasin Tati du boulevard Barbès. La maison s’étale sur le boulevard des numéros 2 jusqu’au 42 et s’étend dans les rues adjacentes sur 3597 m². On peut y acheter des bonbons, des assiettes, Spiderman en boite et une robe de mariée sans changer de lieu. Il faut vaquer de bacs en bacs, en vrac. Ne pas hésiter à se retrousser les manches, à jouer des coudeset à plonger les mains pour trouver sa taille. « Ça correspond à quoi la taille 48 madame? Ça dépend monsieur. Ça dépasse? ».
« Les prix les plus bas » du slogan de l’enseigne, sont affichés en énorme, sur une simple feuille imprimée. C’est ce qui attire le chaland. Les yeux zappent de prix en prix. Les mains sont toujours prises pour trouver un vêtement, un tupperware, un rideau. C’est autant d’affaires à étudier, d’additions à calculer. Toute la tête et le corps du client sont mobilisés. Il n’a pas le temps de faire attention à ses voisins chineurs. Pas de chichis. Il s’assoit par terre pour essayer des baskets ou sautille sur un pied pour enfiler une bottine.
La marque Vichy rose et blanche accueille toutes les couleurs de peau, tous les âges, toutes les nationalités. Un jour de vacances de la Toussaint, une maman bourgeoise, coupe au carré, raie sur le côté rouge à lèvre et boucles d’oreilles nacrées accompagne sa fille adolescente, jean leggings et petites ballerines. Elles achètent la même poupée Barbie que deux femmes voilées qui débattent sur le modèle, en arabe. A l’étage du dessus, les mannequins font tâche. Blancs, cheveux gominés, yeux bleus, ils ne ressemblent pas du tout à ce grand noir qui essaye une cravate rouge ou à ce vieil homme, bonnet sur la tête, pas rasé, qui regarde les vestes en lorgnant vers le rayon soutien gorge juste à côté.
Près de 6000 passants errent dans ce magasin chaque semaine, depuis 60 ans. 8000 le week-end. Certains n’entrent même pas dans la boutique. Les bonnes affaires sont aussi sur le trottoir, à l’étalage. Le samedi, les passants s’y arrêtent et marcher sur le boulevard devient un slalom géant. Tati a fait le boulevard barbes. A moins que ce ne soit l’inverse. Les magasins aux alentours copient le modèle qui a fait le succès de la marque. Les boutiques de téléphonie mobile affichent les bas prix sur des cartons fluorescents, les portables se vendent sur le trottoir. Les parisiens entrent, touchent les téléphones, se bousculent, sortent. Puis entrent dans le bazar d’à coté pour acheter un caddie, une passoire ou un triangle de sécurité. La boutique de fripes à l’étalage s’est étalé sur tout le quartier.
Des images au début de ce film :
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l’Elysée augmente son pouvoir d’achats
octobre 16, 2008 · Pas de commentaire
«Le budget de l’Elysée cessera-t-il un jour de prêter à controverses» s’interroge Le Figaro aujourd’hui. René Dosière, député PS et spécialiste de la question, affirme dans un rapport que les dépenses de la présidence de la République ont augmenté de 11,5%, par rapport à l’an dernier. Elles atteignent pas moins de 112,33 millions d’euros. «En pleine crise financière, ça fait désordre» s’exclame Juliette Vincent sur RMC ce matin.
L’augmentation du budget est due aux déplacements de Nicolas Sarkozy et aux frais de réception qui ont été également doublés depuis 2007. C’est « La vie de château » à l’Elysée résume Libération.
Le Palais présidentiel a au contraire assuré mardi, dans un communiqué, que son budget était “exemplaire de transparence et de bonne gestion” et qu’il progressait en réalité de “2%”. En ces temps de récession, l’Elysée jure que les deniers de la présidence sont gérés en bon père de famille » relate Nathalie Schuck dans Le Parisien . Faux, répond René Dosière, qui dénonce sur les ondes de RMC un “tour de passe-passe” et une «ânerie budgétaire, qui sert juste à dissimuler l’augmentation»
En réalité, la question est difficile. Pour la première fois, les dépenses de l’Élysée regroupent ce qui relevait jadis des différents ministères affirme Michel Urvoy dans Ouest France . Il explique que «malgré ce regroupement-il reste impossible de savoir la somme reprise à chaque ministère. Entre les emplois officiellement mis à disposition et l’effectif réel de l’Élysée il y a un écart de «150 clandestins».
Malgré ce flou, quelques vérités s’imposent : en un an, les charges courantes et de réception vont croître de 25%, les déplacements de 33%, les « petits travaux » de 11,6 %, les salaires des contractuels (conseillers et assistants) de 20 %.
Et « Le coût des voyages a triplé depuis 2007 » précise Les Echos.
Michel Urvoy résume : « un hyper budget pour un hyper président hyper énergique ».
Au delà de cette «Querelle de chiffres» comme le titre Le Courrier Picard , ce qui ne passe pas, c’est le manque de transparence de l’Elysée.
René Dosière remonte au créneau dans une interview au Parisien : « Depuis 2003, jamais des prévisions budgétaires n’avaient été aussi opaques. Nous ne disposons d’aucune précision détaillée sur le montant des dépenses, poste par poste ».
Surtout que ce manque de transparence ne date pas d’aujourd’hui.
La Voix du Nord se souvient dans ses colonnes que « le budget avait déjà été voté à la va vite l’an dernier ». L’Express.fr rappelle lui qu’en 2007, “lors de l’examen des crédits alloués à la présidence, le gouvernement avait provoqué une polémique en faisant adopter, au nom de “la transparence”, un amendement de dernière minute qui multipliait par plus de deux la rémunération du chef de l’Etat.”
Le palais présidentiel devra faire preuve de plus de clarté le 13 novembre prochain, lors de l’examen à l’Assemblée des crédits accordés à l’Elysée pour 2009. Et le palais ”risque d’être bientôt au régime minceur” prévoit Le Parisien.
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Where is the Sacré Coeur?
octobre 13, 2008 · 2 commentaires
Metro Château Rouge. Blanc, immobile, accroché à son sac à dos, la tête plongée dans une carte. Un touriste se repère facilement au milieu des noirs qui flânent, sacs remplis de produits du marché, plongés dans des grandes discussions avec d’autres passants. Il suffit en général de lui montrer du doigt le ciel pour que son visage s’illumine. Il cherchait le Sacré Cœur, tout en haut de la butte. Il s’était perdu à deux pas, sur le boulevard Barbès.
Le boulevard débute au magasin Tati. Il coupe en deux un arrondissement situé à quelques pas de la gare du nord. A l’est, les buttes chaumont, à l’ouest, l’Arc de Triomphe. Droit devant, un arrondissement qui réunit une multitude de quartiers, riches de différences.
A l’ouest, les quartiers riches et branchés. A 129 mètres de hauteur, Montmartre et ses rues escarpées dominent Paris. A quelques pas, la place du Tertre, et ses milliers de visiteurs quotidiens qui se font tirer le portrait au pied du Sacré Coeur. En descendant, les Abbesses, ancien quartier populaire qui joue la carte de la modernité branchée, et reçoit les célébrités de Paris. En bas, Pigalle. Les flâneries sur le boulevard des enseignes rouges et des magasins aux propositions indécentes mènent inévitablement à la Place Clichy. Son cinéma,ses bars et ses restaurants, y sont autant de lieux de rendez-vous.
Changement de cap. A l’est, les quartiers sont populaires et cosmopolites. Barbès, et ses passants qui n’arrêtent pas de passer. La Goutte d’Or, ancienne vigne de l’arrondissement plus connu comme un repaire pour la drogue et la prostitution. Un peu plus haut c’est Château Rouge, le marché africain où s’entassent les boucheries Halal dans la rue des Poissoniers. La frontière de l’arrondissement, c’est la Porte de Clignancourt, au nord. Une porte ouverte aux puces et à tous les trafics.
Avec 187 500 habitants, le 18ème arrondissement est le 2ème arrondissement le plus peuplé de la ville après le 15ème. Un quartier où se croisent les touristes d’un jour, les habitants de toujours, les bobos des Abbesses, les noirs du quartier africain, les jeunes branchés, les romantiques, les traficants…
Un quartier complexe, cosmopolite et riche de diversité. Un quartier à explorer.
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Bienvenue sur Boulevard Barbès
octobre 13, 2008 · Pas de commentaire
Quartier branché ou mal fammé, le 18ème arrondissement de Paris est, selon les personnes, l’endroit où il faut être,ou ne surtout pas aller. Pour saisir ce quartier, s’en empreigner, le décrypter, ce blog a décidé de s’y perdre. Au gré des flâneries et des rencontres, au travers de reportages, interwiews, portraits, il essayera d’aller au-delà des clichés. Y-a-t-il des trafics sur le boulevard Barbès ? Pourquoi y-a-t-il une place Dalida ? Peut-on croiser des petites femmes à Pigalle ? Comment faire des affaires aux puces de Clignancourt ? Ce blog tentera de répondre modestement à toutes ces intrigues…
Besoin d’un renseignement ? A la Place Clichy, Omar Habib, kiosquier, pourra vous répondre. Et désormais, il y a aussi ce blog
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