29
October
2007

le csc, nouvelle spécialité olympienne0

Qui a dit que l’OM était incapable désormais de marquer ? Ce n’est plus chose possible depuis le match contre Sochaux samedi dernier. 3buts, dont 2 de la tête, que demande le peuple ? Une victoire ? Car pour ceux qui n’auraient pas suivi la 12e journée de Ligue 1, si l’OM a marqué les 3 buts du matchs, l’équipe a perdu. La faute au csc, comprenez but contre son camp.

Tout semblait bien parti pourtant à Bonal. Un but de Niang à la 9e minute montrait la volonté phocéenne d’aller de l’avant, de prendre des points à l’extérieur face à un mal classé. Mais voilà, le cauchemar du championnat est revenu au triple galop. C’était d’abord Ronald Zubar qui trompait son propre gardien d’un magnifique tête en voulant dévier un centre sochalien. Il était imité peu après la mi-temps par Laurent Bonnart. Si seulement ces deux défenseurs rééditaient leur exploit dans les cages adversaires en cours de saison, les supporters les pardonneraient peut-être.

Inarrêtables 

Car il faut souligner que ses deux buts sont vraiment splendides. Le goal est battu, il ne peut intervenir dans les deux cas. Sochaux a pris l’avantage et ne le perdra plus. Que mes marseillais se rassurent, ils ne sont ni les premiers ni les derniers à exceller dans le csc, mais deux dans une même rencontre et inscrit par une même équipe, je cherche encore un  précédent.

Mais aujourd’hui, ma palme ira à Djibril Cissé. Non content de fournir des prestations d’un niveau pitoyable depuis son arrivée à Marseille l’année dernière, il se permet de marroner quand le public le siffle, de se plaindre quand ses coéquipiers ne lui transmettent pas parfaitement le ballon et quand l’entraîneur le laisse sur le banc. Samedi, entré à la mi-temps, cher Djibril, qui ne se prend pas pour rien, à trouver le moyen de faire perdre son équipe. Certes, le pénalty est imaginaire. Mais son tir de vieille, lui, est trop réel. Ni puissance, ni feinte, ni placement du ballon hors de portée du gardien, un tir indigne d’un professionnel.

Définitivement à Marseille, quand ça veut pas, ça veut pas. 

26
October
2007

Cher art contemporain0

La Foire internationale d’art contemporain (FIAC), une bonne idée de sortie culturelle en cette mi-octobre. Le site s’étale entre le Louvre et le Grand Palais, on traverse le jardin des Tuileries pour prendre un bol d’air entre les 2 visites. Oui, cela semblait parfait.

En apparence seulement. Ce dimanche après-midi, j’ai attendu près de 3/4 d’heure avant de pouvoir acheter mon billet d’entrée. 25€. Aïe le porte-monnaie. Bien entendu, la réduction est réservée aux étudiants en arts (parce que les autres, c’est connu, ils ne s’intéressent pas à la création artistique et ils sont plein aux as). Enfin, je me dis que pour 25€, je vais en avoir plein les yeux.

Là aussi, déception. Je ne suis pas une grande amatrice, transportée par les élans psychédéliques des peintres, sculpteurs, photographes et autres génies dont les oeuvres sont exposées, certes. Mais tout de même. J’ai plus été choqué par le mauvais goût de certaines productions et par la puérilité d’autres qu’émue ou interpellée dans le bon sens du terme. Vous aimez vous les tableaux monochromes noirs ? Vous avez bien de la chance, près de 10 exposants en vendaient. Je crois que le pire était cette photo qui de loin laisser deviner un ours en peluche. De près, c’était de la viande découpée en forme d’ours en peluche. Une horreur !!!

Si vous n’avez aucun talent pour le dessin, lancez-vous. Certains tableaux paraissent avoir été réalisés par des enfants, entre 2 et 5 ans. Un John Smith a écris son nom de toutes les manières possibles et imaginables : son oeuvre se rémuse à cela. Des artistes n’ont pas donné de titre à leurs oeuvres. Même eux ne savaient pas ce qu’elles représentaient.

Bref, si vous voulez vous ruiner, passer un après-midi dans un chapiteau puis une salle bondée où la température doit approcher des 35° le tout pour admirer des horreurs, rendez-vous pour l’édition 2008 de la FIAC.

26
October
2007

petit dictionnaire franco-marseillais1

Le Marseillais parle une langue bien particulière, avec notamment des expressions qui n’appartiennent qu’à lui. Petit tour d’horizon pour ne pas se sentir en terre étrangère dans le sud-est.

une arapède ou un espigaou : une personne collante.

avoir le temps de tuer un âne à coups de figues molles : se dit quand on attend quelque chose qui dure très longtemps.

ex : le temps que le bus arrive, on aurait eu le temps de tuer un âne à coups de figues molles.

bader : regarder avec envie

ex : il bade les filles en maillot

une bazarette : une personne bavarde

faire la bèbe : faire une moue parce qu’on est contrarié. Souvent pour les enfants.

ex : il fait la bèbe parce que je l’ai grondé.

Bon bout d’an ! : bonne fin d’année, se dit généralement à partir de la mi-décembre à quelqu’un qu’on ne revoit pas avant la nouvelle année.

avoir des cacarinettes dans la tête : ne pas être très intelligent ou avoir des idées bizarres

la cache-maille : la tirelire

un cacou ou un cake : un jeune qui se prend pour quelqu’un d’important, qui veut être vu, mais plutôt de manière vulgaire.

être cafi : être plein

ex : l’arbre était cafi de fruits.

le cagnard : le soleil qui tape, en été, qui chauffe voire qui brûle.

ex : on s’est assis en plein cagnard et il a eu une insolation.

chaler : transporter un passager sur un deux-roues

ex : tu me chales en scooter jusqu’à la maison ?

mettre le charroi : mettre la pagaille

ex : cet accident a mis le charroi sur la route.

se choper : se disputer, voire se battre

ex : les supporters marseillais et parisiens se sont chopés à la fin du match.

coucaren : quelque chose

dégun : personne

ex : t’y es fada, je crains dégun, je vous prends tous ici, un par un. (Mais oui, vous connaissez ces paroles du groupe IAM).

de longue : tout le temps

ex : elle parle de longue, c’est une pipelette.

emboucaner : tromper ou sentir mauvais

ex : il m’a emboucané sur la marchandise

ex : son sandwich, il emboucane.

s’emboucaner : se dégrader

ex : le temps s’est emboucané et une heure plus tard, il pleuvait.

avoir bien encapé : avoir de la chance

ex : ce week-end, on est allé se baigner. Il faisait beau. On a bien encapé, le lendemain, il pleuvait.

escagacer : abîmer

être esquiché : être serré

ex : dans le RER, on est tous esquichés.

se faire estampé : se faire voler, se faire arnaquer. Se transforme de plus en plus en “se faire estanqué”.

ex : j’ai payé un kebab 5€, je me suis fait estanqué.

une estrasse : un chiffon, un vêtement usé. Par extension, un vêtement laid.

ex : comment tu peux porter ce pull, c’est une estrasse !

fadoli : un peu fada

être fané : être déçu par une situation qui ne s’est pas passée comme prévu.

ex : je suis fané, l’OM a perdu hier.

filer le compte à quelqu’un : le frapper

ex : les supporters se sont filé le compte à la fin du match.

galine : poule

gabian : mouette

gaver : ennuyer

se gaver : manger beaucoup

un jaune ou un pastaga : un pastis

se languir : attendre avec impatience

ex : je me languis les vacances !

lever la parole à quelqu’un : ne plus lui parler.

ex : elle a trahie ma confiance, je lui ai levé la parole.

marroner ou rouméguer: râler, ronchonner.

ex : le bus est toujours en retard, ça me fait marroner.

mèfi : fais attention

ex : Mèfi, touche pas à mes affaires !

minot : enfant

ex : il a beau avoir 20 ans, c’est un vrai minot.

être au mitan : être au milieu

ex : t’es au mitan, lève-toi !

moulon : tas, amas

ex : il balayé et ramassé le moulon de poussière avec la pelle et la balayette.

néguer : noyer

ex : il y avait beaucoup de vagues et il s’est négué. 

ex : il a mis trop d’eau dans mon pastis, il l’a négué.

o fan (de chichoune) : expression de déception teintée d’agacement

ex : o fan de chichoune, il veut que je travaille jusqu’à tard ce soir.

parler meilleur : parler mieux à quelqu’un

ex : tu te calmes et tu me parles meilleur !

pastisser : salir en étalant

ex : il a pastissé la table avec de la peinture

et patin couchin : et cetera

peuchère : le pauvre

pécou : petit tige des fruits

ex : le pécou des cerises, des pommes.

péguer : coller, mais plutôt dans un sens qui colle de manière sale.

ex : on a renversé du soda qui a séché et après la table pégait.

perpette les olivettes ou au cul du loup : loin, très loin. Equivalent de petzoules les bains ou trifouillis les oies.

ex : J’habite à perpette les olivettes, je peux pas sortir sur Marseille ce soir.

un péton : un tout petit peu

ex : je veux juste un péton de purée.

qu’es aco ? : qu’est-ce que c’est ?

quignon : bout le la baguette de pain

ex : j’aime pas le quignon de pain, c’est trop dur.

radaguer : battre à plate couture

ex : la France, au rugby, ils ont radagué la Namibie. 

26
October
2007

L’OM recto-verso0

 

Mon équipe de foot préférée serait-elle schizophrène ? La différence entre les prestations et les performances dans le championnat et en ligue des champions pourrait le laisser croire. A la ramasse en ligue 1 (2 victoires et seulement 10 points en 11 journée, soit la 17e place), le club phocéen caracole en tête du groupe A en compétition européenne.

L’abnégation, la volonté, la motivation, la gestion de la pression… Cela semble être le principal changement de l’OM “national” et de l’OM “européen”. Attention, je ne dis pas que les Marseillais délaissent le championnat, du moins pas consciemment, que leur classement ne les affecte pas et qu’ils n’essaient pas de combler leur retard. Je pense que la préparation menée par Albert Emon y est pour beaucoup. Lors des premières journées, l’OM n’était pas prêt. Ni physiquement, ni tactiquement. L’équipe était trop déséquilibrée, le milieu pas assez fourni.

Nasri, le “sauveur” n’est pas revenu 

Entre autres, Lorik Cana devait gérer son rôle de milieu défensif, souvent seul ou isolé, pallier la fébrilité de sa défense centrale puis épauler ses milieux offensifs trop loin de lui. Une tâche épuisante, son rendement baissait en même temps que les minutes défilaient. Les côtés étaient aussi mal exploités. Certains espéraient un retour de Nasri pour sauver la situation, il n’en fut rien. Le jeune marseillais n’avait pas retrouvé sa qualité technique, tergiversait trop, n’avait plus son allant.

Tactiquement hésitants, dépassés physiquement, les Olympiens n’ont connu que matchs nuls et défaites. Incapable de garder ses buts d’avance, de remonter au score et de défendre jusqu’au bout son avantage, le club laissait filer les points et ses adversaires. Pourtant, le calendrier était favorable, l’OM rencontrant des promus ou des équipes mal classées la saison précédente. Les attaquants n’arrivaient à rien, soit par manque de ballons soit par manque cruel de réalisme. La défense tenait presque la route, Carrasso était la réelle satisfaction de ce début de championnat.

Perte de joueurs capitaux

 Mais le sort s’acharne sur l’équipe. Le gardien n°1 se blesse, Steve Mandanda, inconnu, le remplace au pied levé. Par chance, le jeune est doué et supplée parfaitement Carrasso. La défense souffre du départ d’Habib Beye, capitaine depuis quelques saisons et seul défenseur latéral droit de formation. Laurent Bonnart avait bien du mal à prendre la relève. Au centre, Rodriguez et Givet se succèdent à l’infirmerie. A gauche, Taïwo réfreine ses vélléités offensives si utiles la saison dernière.

Le milieu souffrait lui aussi. Le recrutement a été plus que critiqué. Cheyrou tarde à montrer son potentiel, trop timide, incapable de faire le lien avec son attaque. M’Bami chauffait le banc, alors que son travail propre, surtout sa relance, aurait aider ses coéquipiers. Le Camerounais demandait même à partir. Le retour de Nasri n’apportait pas un nouvel espoir. Sans sa technique et ses grigris, il est un joueur plus que quelconque. Ziani, lui, manquait cruellement de vitesse pour pouvoir inquiéter ses vis-à-vis, ses centres manquaient de précision. Quand à l’attaque, Niang et Cissé ont fait s’arracher des poignées de cheveux aux supporters. La mauvaise volonté de ce dernier, souvent hors-jeu, refusant le moindre effort, en a agacé plus d’un, surtout que les buts tardaient à venir.

Il a fallu attendre le samedi 25 août pour voir l’OM s’imposer. Face à Caen, modeste promu, et sans la manière. Une victoire qui soulage mais qui ne rassure pas vraiment. D’autant plus que l’équipe ne confirme pas 3 jours après à domicile.

Le salut par l’Europe ?

On croit que le déclic est arrivé lors de la 1e journée de ligue des champions. Marseille accueille le Besiktas, club turc. Pour la 1e fois, on sent que “quelque chose se passe”. C’est indéfinissable. Le jeu est plus fluide, l’équipe plus concentrée, plus appliquée. Et pourtant, ce sont les mêmes joueurs sur le terrain. L’OM évolue dans le schéma tactique habituel. L’adversaire est plus coriace que certaines équipes françaises, peu importe, les Olympiens remportent leur premier succès au Vélodrome, le 18 septembre. 4 jours plus tard, ils sont lamentablement battus par l’AJA. Albert Emon sera la victime de ce naufrage collectif. Il est remercié le 25 septembre et remplacé par Eric Guérets.

Du travail, encore et toujours

La méthode de l’entraîneur belge : le travail, tout simplement. Et un rééquilibrage du milieu de terrain. Baptême du feu face à Liverpool, en ligue des champions. Et là, le miracle, la performance encore jamais réalisée par un club français. L’OM s’impose à Anfield Road, l’antre des Reds, 1 à 0. Le match le plus complet des Phocéens depuis le début de la saison, à tous les niveaux. Le jeune Matthieu Valbuena, remplaçant de luxe, a prouvé toute sa valeur en inscrivant ce but. Il y a gagné une place de titulaire. Un succès qui ne relance pas l’équipe en championnat. Surement émoussés, les Marseillais laissent s’échapper à la dernière seconde le point du match nul à Saint-Etienne. Une faute, un carton rouge pour Taïwo et une défaite de plus.

Le nouvel OM est arrivé

L’espoir revient dimanche 22 octobre : première victoire en championnat au Vélodrome. Marseille bat Lens et sort de la zone des relégables. L’équipe a lutté pour conserver son petit but d’avance, est restée au sur le terrain pour défendre. Pour la première fois, Cissé n’a pas maronné du match, ce qui ne l’a pas empêché de sortir sous les sifflets. La méthode Gérets paie enfin. En le match face à Porto le prouve. Certes, un résultat nul à domicile peut paraître une contre-performance. Mais au vu de la partie, le score était inespéré. Les Marseillais n’ont jamais baissé les bras, pas même en attaque. Et quand les Portugais ont forcé pour égaliser, ils n’ont eu que le pénalty pour le faire. Ils ont dominé outrageusement, trouvé 2 fois le poteau, soumis les Olympiens à une pression permanente.

Le martch de samedi contre Sochaux, 19e, sera déterminant. Il faut enfin confirmer. Pour se rassurer, et pour montrer aux autres équipes qu’il faudra compter sur l’OM dans la suite du championnat.  

26
October
2007

Olivia, enfant de l’image0

Olivia se définit comme une zappeuse. L’image, sur grand ou petit écran, tient une place de choix dans sa vie. Elle représente un divertissement dont elle ne se passe que rarement.

Deux à trois fois par semaine, elle se rend au cinéma, rentabilisant sans difficulté sa carte illimitée. Sur grand écran, les grosses productions hollywoodiennes comme “ Transformers ” l’attirent plus que les films intellectuels français. Elle considère ce loisir comme un moment de détente et refuse de “ se prendre la tête ”.

Sur petit écran, l’éclectisme la caractérise. Olivia se lève et se couche avec le journal télévisé de LCI. Elle est autant amatrice de séries américaines que de documentaires. Elle peut très bien regarder “ Confessions intimes ” avant de changer de chaîne et de suivre “ Complément d’enquête ”. “ Je regarde tout, sauf les dessins animés pour les enfants ”, s’amuse-t-elle.

Olivia reconnaît qu’elle fait partie de cette génération bercée par la télévision depuis sa plus tendre enfance, accro au Club Dorothée. Une télévision trône dans sa chambre depuis ses treize ans. Un jour sans allumer le petit écran, c’est presque “ Mission impossible ”, même pendant les vacances, tout comme une semaine sans cinéma.

Malgré cette attirance, Olivia n’envisage pas de travailler pour le petit écran. Un paradoxe qui s’explique par crainte que la magie des images s’efface après avoir découvert l’envers du décor. Elle n’échangerait pour rien au monde sa place de consommatrice pour celle de productrice.

25
October
2007

C’est la mi-temps !0

Un bilan de cette phase de poule de la ligue des champions s’impose après 3 des 6 journées.

Deux clubs anglais ont réussi un sans faute et sont quasi assurés de jouer les 8es de finale: Manchester United et Arsenal.
Cinq clubs totalisent 7 points (2 victoires, 1 match nul) :  L’OM, Chelsea, le Real Madrid, le FC Barcelone et les Glasgow Rangers.
Trois clubs n’ont connu que la défaite : Stuttgart, le Dynamo Kiev et le Steaua Bucarest.

Des équipes inattendues se sont révélées. Le Chiakhtior ( Shakhtar) Donetsk, club ukrainien, a marqué 6 points.  Il est 2e du groupe D, derrière le Milan AC, à la différence de buts.
Les deux représentants turcs, Fenerbahçe et Besiktas, se défendent bien dans des groupes qui ne semblaient pas à leur portée.
Rosenborg est une des sensations de la 3e journée, en battant le FC Valence 2 à 0.
Les Rangers ont prouvé leurs qualités face à l’Olympique lyonnais et au FC Barcelone.

Les championnats anglais, italiens et espagnols comptent chacun un club en difficulté, respectivement Liverpool , la Lazio et Valence. Les clubs allemands peinent : à trois ils n’ont engrangé que 6 points.

Le résultat est mitigé pour la France. Mal classé en championnat (17e), l’OM semble une autre équipe dans cette compétition européenne. Le match d’hier n’était pas aussi enthousiasmant que les précédents, mais l’équipe phocéenne a résisté pour décrocher un résultat nul qu’on pourrait qualifier de hold-up. L’OL, leader de la ligue 1, n’a gagné qu’une seule fois face à Stuttgart . Avant cette victoire mardi, son avenir en ligue des champions paraissait compromis. Désormais relancés, les Lyonnais devront batailler ferme pour accéder aux 8es de finale.

24
October
2007

bienvenue dans mon petit monde à moi0

Salut visiteur !

Bienvenue dans le monde d’une marseillaise exilée pour au moins deux ans à Paris. Encore un peu dépaysée mais ça s’arrange.

Tu trouveras ici mes principaux centres d’intérêts : l’IPJ (obligatoire, c’est l’école et j’y passe près de 8 heures par jour), le sport (ma grande passion), ma ville d’origine Marseille et puis, ma découverte de la capitale.

24
October
2007

le sport, ma passion0

J’adooooore le sport. Juste regarder, pas pratiquer.

Le foot, c’est vraiment mon truc. Bien entendu, je supporte l’OM. (pas la peine de se moquer!!)

Mais, je regarde tout: le rugby, la boxe, la formule1, le ski …

 J’aime aussi les belles voitures de courses.

24
October
2007

Pour le meilleur ou pour le pire : Marseille, ville de tous les records0

Le plus long banc du monde !

On peut rester assis sur près de 3 km sur la Corniche, du Marégraphe à l’Hélice. Un record qui n’a jamais été présenté au Guiness book!

 

La plus vieille ville de France

Fondée il y a 2600 par les Grecs, Marseille est aussi l’une des plus vieilles cités d’Europe .Une des plus vastes: Marseille s’étend sur plus de 240 km² soit 2,5 fois la superficie de Paris !

 

La plus ensoleillée

Avec 233 jours de soleil intégral par an et à peine 100 jours mouillés.

 

Le plus grand nombre de camions pizza

Avec près de 60 pizzaïolos ambulants, c’est une spécialité marseillaise.

 

La carte des vins la plus cotée

C’est à la Côte de Boeuf: les crus de la région sont même entrés au Guiness book !

 

La meilleure eau de France

Titre décerné par le magazine Ça m’intéresse pour cette eau limpide qui vient de la Durance et du Verdon.

 

Le plus grand port de plaisance

Les 8600 anneaux d’amarrage des 24 ports de la Communauté urbaine en font le plus grand port de plaisance français !

 

Les meilleures écoles doctorales

Selon une note ministérielle, les écoles doctorales des universités d’Aix-Marseille sont premières de France.

 

Le plus grand nombre de machines à sous illégales

Sur 1500 bars, près d’un tiers seraient équipés de “bingos”.

 

Le budget auto le plus élevé

Carburant, assurance, entretien… C’est à Marseille que posséder une voiture coûte le plus (autour de 5000 € par an). Idem pour les usagers du bus: la RTM vend le ticket à l’unité le plus cher de France(1,70 €).

 

Le plus gros porte-conteneurs français

Long de 349m, le Fidelio appartient à la CMA-CGM, basée à Marseille, où le navire a été inauguré.

 

Les seuls silos à sucre de France

D’une capacité de 26000 tonnes, ils stockent le sucre en vrac destiné à la raffinerie de Saint-Louis.

 

Le plus grand chantier hospitalier en cours en France

1,1 milliard d’euros.

 

Le plus gros des Samu de France

636 490 appels au secours traités en 2006, soit 1743 appels par jour.

 

Euroméditerranée

De Joliette à St-Charles, plus important chantier de réaménagement urbain de France.

 

La plus grande forme de radoub d’Europe

465m de long et 84m de large pour le bassin de carénage du port.

 

Le plus grand tunnel maritime d’Europe

Celui du Rove ( 7 km), qui relie la mer à l’étang de Berre. L’ouvrage est fermé depuis 1963.
 

La plus grande station d’épuration enterrée d’Europe (derrière le Vélodrome), traite 90 millions de m3/an d’effluents.

 

La plus belle grotte du monde

La grotte Cosquer, au Cap Morgiou, qui abrite à 37 m sous le niveau de la mer des oeuvres peintes il y a 27 000 ans.

 

La plus belle réhabilitation d’espace public

L’espace Bargemon (derrière l’Hôtel de Ville), récompensé par la prestigieuse “Equerre d’Argent” attribuée à l’architecte Franck Hammoutène.

 

Le seul point de référence l’altitude zéro en France

Indiqué par le marégraphe, sur la Corniche.

 

La plus grande cité d’Europe
la Super Rouvièreau Cabot, 1800 habitants sur 6 bâtiments de 18 étages.
 

- Le troupeau de chèvres le plus cher du monde